Benoît, rédacteur de Trashtalk, se livre dans la Pause Café ☕

Aujourd’hui, WeSportFr vous propose de partir à la rencontre de Benoît, membre de la team TrashTalk . Qui est ce live-tweeteur NBA ? Nous avons voulu connaître son quotidien, ses passions, ses coups de coeur et sa folle aventure au sein du phénomène TrashTalk plus intimement. Il vous dit tout, c’est l’heure de la pause café !

 

Crédit photo : twitter @A_Buisson1

 

Bonjour Benoît, Wesportfr est très heureux de pouvoir faire ta connaissance ! Qui es tu d’où viens-tu, peux tu te présenter à nous ?

Salut Wesportfr, c’est un plaisir ! @We_Want_Tacos sur le réseau bleu pour les oiseaux de nuit, j’ai 24 ans et je suis rédacteur pour TrashTalk depuis cinq ans maintenant. On s’est peut-être déjà croisé sur un playground autour de Lyon.

 

Dis nous, d’où te vient la passion du basket et plus particulièrement de la NBA ?

 

Comme beaucoup de monde, je suis tombé dedans avec les jeux vidéo. A l’époque, NBA Live était encore hype et on regardait un peu mal ceux qui préféraient 2K. Kobe et Shaq détruisaient tout sur leur passage et ma mère m’avait offert mon premier maillot Champion à l’époque. Je crois qu’il restait plus que des tailles originales parce qu’il me va encore aujourd’hui.

 

Pratiques-tu ce sport ? Tu as d’autres passions ?

 

Une fracture cheville-péroné a eu raison de ma belle carrière en DM3, la vieille excuse bidon mais garantie true story. J’ai du coup beaucoup d’affection pour Gordon Hayward qui a dû traverser une période compliquée. Maintenant je me contente de prendre des roustes par des gamins sur les playgrounds de la ville. D’ailleurs, je recommande à tous les curieux celui du Parc Blandan à Lyon. Il est souvent peuplé et le niveau est bien présent.

As-tu une franchise favorite ? Pourquoi ?

 

Golden State, parce que j’ai eu la chance de vivre huit mois à San Francisco en 2013 – la plus belle ville du monde entre nous. A l’époque on se fait sortir par les Clippers au premier tour des Playoffs, mais tu pouvais t’en tirer pour 20 dollars pour assister à un match. T’imagines ? Avant ça, l’épisode de We Believe en 2007 m’avait déjà bien marqué avec Mike Pietrus pour la caution française de l’effectif. J’ai aussi des attaches pour les Nuggets et les Blazers, parce que le trio Iverson-Melo-Gérard de Denver me faisait rêver et que Portland a été la première franchise de Nico Batum. West Coast tous les jours !

 

Si tu avais pu évoluer en NBA, à qui aurais tu voulu ressembler ?

 

Boris Diaw, sans hésitation. Le mec a prouvé que l’on pouvait à la fois être un excellent joueur et se faire plaisir au restaurant. Sans parler de tous ses voyages et de sa passion pour la photo… Babac aime la vie et elle le lui rend bien.

Que réponds tu aux « Quoi ? Tu te lèves la nuit pour regarder des gars courir avec un ballon orange ? »

 

Qu’il faut qu’il ou elle vienne à la maison la nuit prochaine pour essayer. C’est comme une drogue, une fois que tu tombes dedans, tu peux plus t’en passer. Faut juste pas avoir peur des cernes.

 

Raconte nous ton plus beau souvenir de basketball.

 

Etant originaire de Roanne, le titre de champion de France de la Chorale en 2007 c’est all-time. Un cinq majeur avec Marco Pellin, Dewarick Spencer, Aaron Harper, Marc Salyers et Pape Badiane, le tout coaché par le grand Jean-Denys Choulet, c’est peut-être l’un des plus gros exploits du basket français avec le budget de l’équipe à l’époque. J’allais à presque tous les matchs à domicile mais je n’avais pas pu faire le déplacement à Bercy. Je me rappelle avoir suivi la finale sur écran géant, à la Halle Vacheresse, puis d’avoir accueilli les joueurs vers 2 heures et demi du mat à la gare pour aller fêter le titre sur la place de l’Hôtel de Ville dans une ambiance incroyable. Je n’avais jamais vu Roanne comme ça, ça donne des frissons rien que d’en parler.

 

Y a-t-il une différence notable entre le basket US et le basket EU ? D’ailleurs, est ce que tu regardes les compétitions françaises et européennes ?

 

Le basket US est beaucoup plus basé sur les qualités physiques et athlétiques des joueurs alors que le jeu européen est plus réfléchi, moins bourrin. Je suis principalement la NBA mais je suis aussi bénévole à l’ASVEL et je suis pas contre me faire un match d’Euroligue de temps en temps. Je trouve leur nouveau système de ligue fermée très intéressant.

 

Si tu avais le pouvoir de modifier ou supprimer une règle en NBA, ce serait laquelle ?

 

Je partirais bien en campagne pour le retour du marcher en NBA. Quand je vois des mecs faire huit pas pour dunker et célébrer en montrant le bibi, j’ai un peu de mal à m’enflammer avec eux. Surtout que tous les joueurs ne partent pas sur un pied d’égalité à ce niveau-là.

 

Tu es membre de la Team Trashtalk, comment est né ce projet, comment es tu arrivé dans cette grande aventure ? Tu as un rôle bien défini au sein de ( cette entreprise/assos ?)

 

Au début, c’était un blog de passionnés qui recherchaient d’autres plumes pour écrire à plusieurs. J’ai rejoint le navire très vite, en avril 2013. J’ai couvert la série entre les Hawks et les Pacers au premier tour des Playoffs et il faut croire que ça m’a plu parce que je suis toujours là aujourd’hui. Beaucoup de choses ont changé depuis, mais l’idée est toujours la même : s’amuser en équipe pour partager notre amour de la NBA. Je gère principalement la partie rédactionnelle mais je participe à tous les projets de l’équipe. J’aime bien faire découvrir de nouveaux prospects et j’essaye donc aussi de garder un œil sur la NCAA et les jeunes pépites du monde entier. Sinon, j’ai eu la chance de suivre les premiers pas dans la Ligue de Norman Powell, lors de la saison 2015-16 à Toronto. La première fois que tu rentres dans un vestiaire NBA, ça fait vraiment quelque chose. Celle où tu croises le regard de Gregg Popovich aussi d’ailleurs.

 

Vous venez de sortir un livre merveilleux, félicitations. As-tu participé à la réalisation de cette bible du basket ?

 

Merci ! Je n’aurais raté ça pour rien au monde ! C’est le fruit d’un travail collectif, avec tous les membres de la rédaction de TrashTalk. Du choix des listes à l’écriture, on a bien fait bosser les abdos. Si on vous a fait rire aussi, alors la mission est accomplie.

 

TTFL, c’est des dizaines de milliers de fidèles qui se cassent la tête chaque jour pour choisir leurs picks !

Honnêtement, t’es classé combien ? 

 

Vous pensiez me piéger, hein ! Ça n’a pas toujours été rose, mais je suis assez fier de pouvoir vous dire que je me classe 286ème ce matin. Comme quoi, tout le monde peut vraiment y arriver. C’est comme un marathon, le tout c’est de ne jamais lâcher. J’ai commencé à courir récemment, peut-être que ça a joué. Maintenant, c’est objectif Top 100. On reviendra lire ça dans un mois, quand j’aurai chuté de 3000 places.

Qu’est ce qu’on peut te souhaiter pour la suite ?

 

Le back-to-back pour les Warriors et un retour en Pro A pour la Chorale. Mais je veux surtout assister à de beaux Playoffs et avoir l’occasion de vite retraverser l’Atlantique pour suivre ça d’un peu plus près.

 

Nous te remercions pour cette interview et te souhaitons une bonne continuation.

A bientôt !

Merci à vous pour l’invitation, à bientôt !

 

Charlotte Gruszeczka

A propos de l'auteur

Amoureuse du ballon rond depuis mon plus jeune âge, j'essaye d'exploiter mes talents sur les terrains depuis quelques années, même si mon profil ressemble à celui de Gregory Vignal. Le sport est ma religion, l'humour mon passe-temps.

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