L’AuGeo-Portrait #9 : Marcelo Salas

Moi, Geoffrey Pollet, vous présenterai chaque semaine un joueur qui a marqué l’histoire du Football. Par son talent, sa personnalité, ses titres. Tout ce qui a fait la légende des footballeurs de mon enfance (et d’autres) vous sera présenté. Retrouvez l’ AuGeo-Portrait tous les Lundis. Aujourd’hui neuvième numéro avec la présentation  » el matador » Marcelo Salas.

Le Chili surtout, mais pas que…

Dans une vie d’amateur de football, il y a des joueurs qui vous marquent. Sans vraiment savoir pourquoi, sans vraiment savoir comment, ils vous marquent. Marcelo Salas est un de ces joueurs pour moi. Un doublé lors du mondial 1998 à Lescure face à l’Italie a fini de me convaincre que ce joueur était différent.

Professionnel de 1994 à 2008, el matador n’a connu que 4 clubs. Universidad de Chile à 2 reprises, River Plate à 2 reprises également, et l’Europe avec la Lazio Rome et la Juventus Turin.

Marcelo Salas

Marcelo Salas
crédit photo : romatoday

Buteur hors pair que ce soit au Chili, ou en Argentine Marcelo Salas se rend sur le vieux continent en 1998 dans une Lazio au fort accent sud-américain :  » Mon arrivée au club a justement coïncidé avec le début de cette colonie argentine, avec Diego Simeone, Juan Sebastian Veron, Claudio Lopez, Hernan Crespo, Roberto Sensini et Almeyda, qui était déjà là quand je suis arrivé. On se voyait très souvent, on se faisait des asados, on vivait à la sud-américaine. Donc, je n’ai connu aucune difficulté d’adaptation ».

A cette époque là la Lazio de Rome domine le football italien, et Marcelo Salas vit un vrai compte de fées. 48 buts en 117 matchs, mais des buts extrêmement importants… Des buts utiles, des buts de qualification, de podium, de finales, de titres… Marcelo Salas est au somme de son art et la Lazio de Rome est sur le toit du football italien et européen : « Ce sont sans doute les meilleures années de mon passage en Italie. En trois saisons, j’ai gagné six titres : la Supercoupe d’Italie et la Coupe des Coupes en 1998-99, la Supercoupe d’Europe, le championnat d’Italie et la Coupe d’Italie en 1999-00 et enfin la Supercoupe d’Italie en 2000-01. Ma vie était parfaite à Rome. J’habitais dans une super maison juste à côté du centre d’entraînement, à Formello, un coin très tranquille. C’est aussi là-bas que sont nées mes deux filles…« .

Son départ à la Juventus Turin à l’été 2001 tourne au fiasco. 26 matchs et 4 buts en 2 ans… Marcelo n’est plus que l’ombre de Salas. Alors qu’il continue de clamer son amour pour la Lazio, el matador repart en Amérique du Sud pour terminer sa carrière sur un parcours cyclique.

Universidad de Chile (94-96) River Plate (96-98) Lazio Rome (98-01) Juventus Turin (01-03) River Plate (03-05) Universidad de Chile (05-08). Un homme de coeur, un buteur de talent, Salas reste l’avant centre à l’état brut.

O Chile, mi amor

Marcelo Salas

Marcelo Salas
Crédit Phot : AFP STR

71 sélections étalaient sur 14ans. Deuxième meilleur buteur de l’histoire chilienne avec 37 réalisations. Un Duo mythique : Za-Sa avec son compère Ivan Zamorano. Marcelo Salas avait le Chili dans le sang et le Chili vibrait pour Marcelo Salas et ses exploits. Aucun titre majeur avec la sélection certes, mais des émotions en veux tu en voilà. Comme cet après midi de Juin 1998 ou en marquant un doublé face au finaliste du précédent mondial, Marcelo Salas a fait tremblé la planète football. Si le Chili se fait étriller en huitième par le Brésil, Marcelo Salas s’est fait remarquer une bonne fois pour toutes aux yeux des observateurs. Cet été là, el matador est transféré à la Lazio Rome… Comme quoi les clins d’œil de l’histoire…

245 buts en 509 matchs officiels, Marcelo Salas est un buteur de premier ordre. Son jeu de tête fin 90 début 2000 est même l’un des meilleurs du monde, et si la Lazio Roma a connu une période aussi faste, c’est également grâce à Marcelo. Alors on s’assoit et on profite du petit bonus vidéo. Gracias Marcela Salas.

Peace…

PS : La semaine prochaine AuGeo-Portrait n°10, NUMÉRO 10  ! ! !

 

 

A propos de l'auteur

Fan de sports de ballons. Mais pas seulement... Surtout n'oubliez pas que : "C'est pas moi qui explique mal, c'est les autres qui sont cons". Peace...

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