Thanks Arsène

Ce matin, un lien a ébranlé toute la planète football, c’est sûrement le cœur lourd que le CM d’Arsenal a publié cette décision du board et du coach des Gunners. Après 22 années de bons et loyaux services, Arsène Wenger quittera Arsenal à la fin de saison. Parce qu’il y’a eu des bas mais surtout des moments exceptionnels. Lettre à cœur ouvert.

L’âme d’Arsenal

A son arrivée le 30 septembre 1996, Arsène est le premier entraîneur étranger de l’histoire des hommes d’Highbury. Moqué par la presse anglaise pour son inexpérience et son look d’instituteur, l’Alsacien met rapidement tout le monde d’accord, et pour quelques années. Tout le monde connait l’histoire d’Arsène à Arsenal. L’homme qui a permis à Thierry Henry de s’exprimer, le club des Frenchies, un jeu qui a pu être aussi solide au début de son ère que beau et chatoyant à la fin. L’histoire d’un entraîneur qui a parfaitement compris le football dans son ensemble, sportivement mais aussi financièrement. Un entraîneur qui a emmené Arsenal dix huit ans d’affilé en LDC, qui a su construire la génération des Baby Gunners avec le jeune Fabregas, Walcott ou Nasri.

De Bergkamp à Van Persie, de Vieira à Henry ou Pirès, bon nombre de joueurs se sont sublimés sous les ordres de Wenger, ce dernier reste le seul à avoir réalisé l’exploit de terminer un championnat en étant invaincu, les fameux « Invicibles ».

Une page à tourner

Alors oui, comme bon nombre de jeunes supporters d’Arsenal comme moi, nous n’avons connu que toi à la tête des Henry, Fabregas, Pirès. Tu resteras toujours une icône et une des personnes qui nous ont fait aimer le football et aduler les Gunners parmi bons nombres de clubs du Royaume d’Outre-Manche.

Malgré des résultats plus décevants lors des dernières saisons, tu laisses le club dans une situation exceptionnelle. Arsenal est propriétaire de son stade, avec une situation financière plus que positive, des joueurs de qualité et une légende qui n’est pas prête de s’effacer.

Je ne préfère pas parler de l’avenir pour le moment, profitons des derniers moments avec toi, Arsène, avec un dernier défi, l’Europa League, pour ramener tes Gunners dans la compétition européenne reine. Un dernier trophée en guise d’adieu pour le plus grand entraineur de l’histoire d’Arsenal, car il y aura l’ère-Wenger et le reste.

On dit que c’est au moment des adieux que l’on voit le chemin parcouru, pour toi, Arsène, le chemin a été immense et riche en émotions, pour cela qu’un seul mot à te dire : Merci !

Corentin Braz

A propos de l'auteur

Petit Prince d'une époque où Stevan Jovetic et Thiago Alcantara en sont les esthètes.

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