Un vent défavorable pour le team SKY

Depuis la trêve hivernale, l’équipe SKY fait parler d’elle, avec notamment l’affaire concernant leur leader : Christopher Froome, et son contrôle anormal au Salbutamol. Cette semaine, ce sont les parlementaires Britannique qui accusent l’équipe…

 

Retour chronologique

C’est en septembre que le principal intéressé fût contacté pour apprendre son contrôle anormal au Salbutamol, lors du dernier Tour d’Espagne. Un contrôle au double de la dose autorisée ndlr. Mais ce n’est que quelques mois plus tard, suite à une révélation que tout éclate. Et là, nous avons assisté à une déferlante de la part de tous les médias. Qui continue encore à ce jour. Même si Christopher Froome se défend, le public ne l’entend pas de la même oreille et voit en lui un nouveau tricheur.

Nous savons tous que cette substance est utilisée dans le traitement de l’asthme, et qu’aucun rapport ne prouve qu’elle soit capable de décupler les performances. D’ailleurs, ce contrôle anormal peut devenir litigieux car plein de facteurs pourraient fausser les résultats, comme un dysfonctionnement rénal. Néanmoins, aujourd’hui, nous n’avons pas plus d’informations et le Kenyan Blanc continue sa carrière. Il participera dès aujourd’hui au Tirreno-Adriatico, après un début à la Ruta Del Sol, quelque peu timide. Il n’a toujours pas participé à une course sur le territoire Français, contrairement à son équipe qui elle a débuté sur Paris-Nice.

 

Les rumeurs vont bon train.

Lorsque le monde médiatique a appris cette affaire, nous pouvons lire chaque jour une nouvelle information, pas forcément vérifiée mais bien souvent démenti, aussi bien par le coureur que par l’équipe. Nous n’allons pas toutes les reprendre ici, mais la principale rumeur (qui aurait pu donner raison à tous les détracteurs) était celle où Froomey aurait été prêt à avouer une certaine négligence de sa part, sur conseil de son épouse qui est aussi son manager. Rumeur nouvelle fois démentie dans la foulée via ce tweet :

 

https://twitter.com/chrisfroome/status/958312877231935488

Cette acceptation, aurait été dans le but de négocier sa peine, et ainsi pouvoir participer au Giro dont le départ sera donné le 4 mai prochain. Mais, s’il était parti dans ce sens, d’autres problèmes auraient pu lui retomber dessus. Le premier, serait d’avouer qu’il joue avec les règles, et pas sûr que le peloton, ni le public ne l’accepte, le second, c’est le risque de se déclarer coupable et ne pas voir de peine amoindrie prononcée, et le principal, son licenciement sur le champ de son équipe. En effet, selon le règlement intérieur de la SKY, tout coureur prit dans une affaire de dopage et condamné, est licencié. À moins que pour Chris, le règlement serait adapté…

 

Nouveau rebondissement.

Bradley Wiggins est accusé d’avoir fait un usage détourné d’un puissant corticoïde afin d’améliorer ses performances. (AP Photo/Laurent Cipriani, File)

Alors que nous attendons tous des nouvelles sur une éventuelle condamnation, cette semaine, ce sont les parlementaires Britannique qui ont lancé une nouvelle accusation. Ils accusent l’équipe d’avoir utiliser des corticoïdes dans le but d’améliorer les performances de leurs coureurs et non dans un protocole médical. Ce nouveau rebondissement concernerait le Tour De France, remporté par Sir Bradley Wiggins, actuellement manager général de l’équipe qui porte son nom.

« Nous pensons que ce puissant corticoïde a été utilisé pour préparer Bradley Wiggins, et peut-être aussi d’autres coureurs le soutenant, pour le Tour De France » écrivent les parlementaires dans ce rapport. « L’objectif n’était pas celui d’un traitement médical, mais bien d’améliorer son rapport poids-puissance avant la course ». Le Triamcinolone, traitement administré aux asthmatiques, aurait permis à Wiggins de perdre du poids sans diminuer ses performances physique. Dans ce même rapport, les parlementaires n’hésitent pas à accuser David Brailsford, le manager, mais aussi Shane Sutton, l’entraineur d’avoir jouer avec les règles de l’AMA (Agence Mondiale Antidopage). L’entraineur (Shutton) a d’ailleurs reconnu que ce que son manager faisait était contraire à l’éthique, mais pas contraire aux règles antidopage.

 

Wiggins se défend.

Bradley Wiggins, retraité du peloton depuis 2016, se défend de toutes accusations. « Je réfute fermement l’accusation selon laquelle des médicaments ont été utilisés sans raisons médicales. À aucun moment de ma carrière je n’ai franchi la ligne éthique. J’aurai plus de droits si j’avais commis un meurtre ». Et dans une autre déclaration, à la commission parlementaire, l’ancien champion nie aussi avoir reçu un traitement après la course, hormis les habituels produits de récupération.

 

C’est donc avec impatience que nous attendons tous les conclusions de cette affaire. Nous restons optimistes et espérons pour le monde du cyclisme qu’aucuns faits graves viendront entacher ce milieu, déjà décrié de toutes parts depuis l’affaire Amstrong, mais plus récemment celle de Cancellara sur le Paris Roubaix. Entre le dopage chimique et mécanique, il y a fort à faire pour enrayer ce fléau qui gangrène TOUT les sports.

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A propos de l'auteur

Passionné depuis tout petit par le cyclisme, présent sur de nombreuses courses dans le Nord de la France et en Belgique. Je me suis également mis à la photo et rejoint l'équipe WeSportFR pour ... Partager ma passion !

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