100% Fan vous emmène découvrir JordaNBA. Soyez prêts !

Chaque semaine nous vous donnons rendez-vous pour une expérience 100% fan ! Une chronique conçue pour vous, les supporters, afin de partager vos souvenirs au stade, devant votre tv ou derrière votre poste radio. Désormais ce rendez-vous hebdomadaire rempli d’anecdotes, de joie, d’émotion et de rires, sera votre moment ! 

Aujourd’hui WeSportFR vous propose de partir à la Rencontre de JordaNBA, passionné de basket US, référence sûre sur twitter .. Vous êtes prêts ? C’est parti pour le moment 100% fan !

Bonjour JordaNBA, WeSportFr est très heureux de pouvoir faire ta connaissance un peu plus intimement.

Peux tu te présenter à nos lecteurs ?

Bonjour à vous et merci pour votre accueil. J’ai 26 ans, je m’appelle Jordan et je suis un véritable passionné de basket. Amoureux de la NBA et de l’écriture, j’ai décidé il y’a quelques années d’utiliser mon compte Twitter pour distiller le maximum d’informations sur tout ce qui concerne la NBA à la manière d’un Adrian Wojnarowski mais low-cost très low-cost.

Comme l’indique ton pseudo tu es passionné de NBA. D’où te vient la passion du basket ?

Elle me vient depuis mon adolescence lorsque je suis rentré pour la première fois dans un gymnase pour y faire mon tout premier entraînement. Mon meilleur ami de l’époque m’avait montré un match de Kobe Bryant et Shaquille O’Neal juste avant, j’étais complètement dingue. Je voyais ces joueurs athlétiques capables de décrocher le cercle sans aucune pitié, vous imaginez bien que le premier réflexe à l’entraînement était de faire comme eux. Un bel échec.

Tu le pratiques ? Tu as d’autres passions ?

Donc comme je l’ai dit précédemment, j’ai pratiqué le basket en club pendant 3 ans pour ensuite arrêter et continuer en street avec une ribambelle de potes. Actuellement j’y joue encore tous les week-end. On ne peut pas demander à un drogué du ballon rond d’arrêter, c’est impossible.

Tu es très vif et réactif sur les réseaux sociaux et tu es également chroniqueur basketball. Comment arrives tu à suivre les matchs et l’actualité malgré le décalage horaire ?

Tout est une question d’organisation je pense. Au début c’est très compliqué de gérer tout ça, faut trouver un certain rythme entre regarder les matchs puis être réactif pour donner un maximum d’informations sur la journée. Mais à force, ça devient une vraie routine qu’on perfectionne au jour le jour. Informé c’est mon but premier avec mon compte et maintenant que je suis rédacteur sur First Team je peux toucher encore plus de personnes.

As-tu une franchise de cœur ? Quelle est ton idole absolue ?

Oui bien évidemment et cette franchise se prénomme “Chicago”. Des résultats qui font grincer des dents depuis le départ de Jordan mais une fois que t’es tombée amoureux de cette franchise, tu es piégé, tu ne peux plus en ressortir.

J’ai même deux idoles, une ne va pas vous étonner, la deuxième peut vous faire tomber de votre chaise. Donc pour la première, c’est Michael Jordan aka “The Goat”, le seul et l’unique. Un joueur qui a simplement transcendé la NBA et la terre entière. Tous les adjectifs ne sont pas suffisants pour représenter Jordan et tout ce qu’il a pu faire pour mettre le basket à l’échelle mondiale. C’est une inspiration pour beaucoup de joueurs mais aussi pour beaucoup de personnes qui aiment le basket en général.

Pour ce qui concerne la deuxième idole, j’espère que vous êtes prêts : Zach LaVine. Oui oui, je ne pourrais vous l’expliquer en détail mais c’est un joueur que je suis depuis UCLA et que je n’ai plus quitter des yeux. J’aime ses qualités, sa détente, son style, sa progression au sein de la ligue alors qu’il a vivement été critiqué depuis les débuts. Passé de simple “dunkeur” à joueur qui a un potentiel c’est déjà un grand pas et sa marge de progression est encore énorme. je vous invite à le surveiller, à force de l’idolâtrer, j’en ai crée une secte (ahha).

Quel rookie t’impressionne le plus cette saison ?

Il y’en a deux à vrai dire… Ben Simmons et Donovan Mitchell. Le choix est assez cornélien. D’un côté tu as un rookie qui fait une saison historique (Ben Simmons), qui semble être dans la ligue depuis 10 ans et qui a un QI basket tout simplement hors norme et de l’autre tu as un joueur qui dès sa première année est capable de prendre la franchise sur ses épaules en attaque et de distribuer des victoires importantes tout en étant clutch. Cette cuvée 2017 est excellente et à l’instant T je suis incapable de choisir entre les deux.

Est-ce que tu suis la D-League et les championnats universitaires ? Pourquoi ?

Je suis en diagonale car il est toujours important de rester informer mais il est clair que je ne suis pas aussi assidument que la NBA.

La draft à 19 ans, ce n’est pas un peu tard ? Un gamin de 17 ans ne pourrait pas être autant performant qu’un homme de 20 ans ?

La question est assez complexe. Je pense qu’un lycéen a la capacité de sauter la case université et de faire le grand pas en NBA. En revanche je pense qu’il serait préférable pour lui d’être en “couveuse” en G-League. Non seulement ça lui permettrait d’avoir un demie pied dans la NBA mais il sera aussi très bien entouré et conseillé pour bosser au maximum son jeu et sa condition physique afin d’être prêt pour la grande ligue. Mais après tout dépend de la capacité du joueur à s’adapter. Certains ont besoin de passer 4 ans en NCAA et d’autres peuvent directement faire le grand saut… Tout est une question d’adaptation et de talent, on va pas se le cacher.

Si tu avais le pouvoir de modifier une seule règle en NBA, ce serait laquelle ?

Sans hésitation, faire que la NBA sois beaucoup moins soft et lisse qu’actuellement. Je rêve d’une NBA où les joueurs peuvent se chambrer sans prendre une technique. Je rêve d’une NBA où les joueurs peuvent célébrer en regardant le joueur sans prendre de technique. Ce sont tous ces petits détails qui manquent actuellement. Aujourd’hui la NBA veut préserver son image à tout prix et malheureusement parfois ça déteint sur ce qui est l’essence même du basket : le trashtalking. Cet art se perd de plus en plus, certains joueurs le pratiquent (Joel Embiid, Draymond Green) mais c’est bien trop peu. Je vais faire mon petit vieux, mais qu’est ce que c’était mieux avant. Et quand je dis mieux avant, je parle du trashtalking. Adam Silver si tu m’entends.

Harden, Curry ou LeBron ?

LeBron James. Les trois joueurs me transcendent quand ils sont sur le parquet mais le King… son surnom lui va comme un gant, c’est indéniable. Un monstre physique avec un QI basket hors norme. C’est la définition même de MVP, celui qui va te changer le visage d’une franchise qu’importe la difficulté dans laquelle elle se trouve. D’une constance effrayante, chaque année on se dit “Il peut pas faire mieux que cette année” et l’année d’après il est capable de mettre la barre encore plus haute. C’est juste impressionnant et flippant surtout quand on voit sa saison et qu’on regarde de plus près sa carte d’identité et qu’on s’aperçoit que le bonhomme a 33 ans. AH.

Raconte nous le match le plus fou que tu aies pu voir..

27 avril 2013. Game 4 Bulls / Nets. Nate Robinson se déguise en Michael Jordan et fait gagner Chicago en triple-prolongation en plantant 34 points. Evidemment, c’est totalement subjectif, car j’en ai vu des matchs complètement dingue mais celui ci, il est dans le haut du panier. Un match d’une intensité folle où les deux équipes jouaient littéralement leur vie. Aucun cadeau n’était fait et la moindre erreur était fatale. Puis y’a ce petit bonhomme d’1m75, qui pendant le temps d’un match s’est transformé en dieu. Absolument rien ne pouvait lui arriver, tirer sur une jambe en déséquilibre et avec la planche ? Pas de problème pour Nate Robinson. C’était incroyable, il était en feu et tout ce qu’il faisait se transformer en or. Si certains n’ont jamais vu ce Game 4 ou même les highlights de Nate Robinson, je vous conseille vivement d’aller taper ça sur Youtube. Un United Center qui s’embrase à ce point, c’est à voir d’urgence.

Je sais que tu as une collection de maillots, quelle est ta première pièce ? Et la plus belle ?

Ma première pièce est le maillot de Jordan lors de son premier titre NBA. Ma plus belle pièce, un véritable petit bijou que je garde bien soigneusement.

Nous remercions Jordan pour sa gentillesse et disponibilité. A bientôt sur WeSportFr ! 

Charlotte Gruszeczka. 

A propos de l'auteur

Amoureuse du ballon rond depuis mon plus jeune âge, j'essaye d'exploiter mes talents sur les terrains depuis quelques années, même si mon profil ressemble à celui de Gregory Vignal. Le sport est ma religion, l'humour mon passe-temps.

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