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Gianluigi Buffon, cet orfèvre footballeur

Gianluigi Buffon, né en 1978 à Carrare en Toscane n’est pas un simple footballeur, c’est aussi et avant tout un homme ! De ceux qui disparaissent, bientôt il n’y en aura plus. Une – race – en voie d’extinction. Courage, respect, générosité, justice et toute la beauté intérieure d’un homme debout qui a des valeurs et des – principes – le caractérisant.

Gianluigi Buffon, né en 1978 à Carrare en Toscane n’est pas un simple footballeur, c’est aussi et avant tout un homme ! De ceux qui disparaissent, bientôt il n’y en aura plus. Une – race – en voie d’extinction. Courage, respect, générosité, justice et toute la beauté intérieure d’un homme debout qui a des valeurs et des – principes – le caractérisant.

Gianluigi Buffon n’est pas “juste” un footballeur, c’est un homme de grande valeur ! Il est de ceux qui s’en vont les larmes aux yeux, une tristesse infinie l’ayant étourdi… La Russie ne verra pas ce Monsieur et c’est plus que regrettable. Il ne finira pas sa carrière internationale en apothéose. Enfin pas de celle qu’il aurait mérité, même si avec son club il peut encore remporter l’une ou l’autre coupe d’Europe ou d’ailleurs. Ce n’est qu’un homme mais le vide qu’il laissera suite à l’annonce de sa retraite internationale n’est pas de ces manques que l’on comble aisément. Il me manque déjà, ainsi qu’a des millions de passionnés du ballon rond tout autour de la planète football. L’équipe d’Italie va perdre un de ses grands joueurs, un cadre éternel qui mériterait tant ce ballon d’or, ça ne devrait pas même être discutable tant il a représenté et son pays et l’image du sportif avec dignité et intelligence.

L’autre soir encore il a été du combat contre le racisme et la bêtise en ne faisant qu’un simple petit geste, celui d’applaudir un hymne qui n’était pas le sien et il a eu raison contre un stade et ses 80 000 supporters, son stade et ses fans. Une fois encore il donnait une leçon d’humanité et de savoir vivre ensemble ou encore de simple respect de l’adversaire, une toute dernière fois le soir de la défaite la plus cruelle qu’il a subit en tant que footballeur, enfin ça, je me l’imagine, on ne hiérarchise pas la douleur pas plus que son ombre, mais on peut à tout moment s’élever face à la bêtise humaine, à l’ignominie, je pèse bien mes mots. Cet homme plus que tous les ballons d’or du monde a la médiocrité en horreur, il aura été, une fois de plus le drapeau flamboyant dans le vent, une bannière qui disait paix et respect, il m’apparaissait presque seul entre tous les hommes, son onze aligné, seul face à un stade, face à des sifflets oh combien malvenus.. Ces autres hommes n’apprendront-ils jamais rien ?!!?

Combien de heysel et de Munich faudra t-il encore pour faire cesser le cri inhumain de la bête humaine et qu’enfin on lui remette son soulier d’or, et même encore et ce ne serait trop un ballon d’or. Que la justice triomphe et que les peuples s’enlacent… Nous pouvons rêver, Icare pensait bien voler. Mais toujours il faudra se souvenir que l’un, Gianluigi n’est qu’un homme drapé dans un bel oriflamme et que l’autre nu s’était brûlé les ailes…

Dominiq Db



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