Bilan de la saison des Warriors

WeSportFR continue de faire la rétrospective de la saison, franchise par franchise, place à ceux qui défendaient leur titre : les Golden State Warriors.

La Draft : 

Un joueur seulement a été drafté par les Warriors, il s’agit de Jacob Evans, un arrière choisi au 28ème pick du premier tour de la draft 2018. Pas de quoi s’affoler, le joueur n’a joué que quelques minutes avec les Warriors avant de filer en G-League.

La saison :

Un début de saison excellent, un 10-1 pour commencer et l’on se dit l’armada Warriors lancée pour exploser de nouveau le record de victoires en saison régulière, leur record. Il n’en a rien été, les tensions et les blessures sont rapidement venues faire vaciller le collectif pourtant si solide de Steve Kerr. L’épisode marquant de ce début de saison restera l’altercation violente entre Draymond Green et Kevin Durant face aux Clippers (encore-eux oui) lorsque les Warriors ont perdu en prolongation au Staples Center, les prémices d’une fin de la dynastie ? Pas encore, Curry de retour de blessure reprend les choses en main, règle les conflits et remet les siens tranquillement sur la bonne voie, avec une cadence bien moins rapide, le record n’étant déjà plus jouable. Seul objectif pour les joueurs de la baie, s’accrocher pour prendre la première place à l’Ouest. Quelques difficultés interviennent post All-Star Game, sans pour autant déstabiliser les Warriors, même avec des blessures récurrentes mais bénignes … jusqu’ici.

Les playoffs

Premiers à l’Ouest avec 57 victoires, les Warriors se retrouvent face aux Clippers, eux qui avaient déjà créer la panique en novembre. Panique qui va vite resurgir dans cette série. Après un match 1 ultra intense arraché par les Warriors, le match 2 deviendra historique et un pas de plus vers la chute des Warriors. Les Warriors mènent 73-50 à la pause, avant de connaître une catastrophe, DeMarcus Cousins est sorti sur blessure aux quadriceps, les Warriors perdent pied et les Clippers prennent le match 2. Finalement, les Clippers accrocheront les Warriors sur 6 matchs sans miracle. Les Warriors battent aussi Houston en 6 matchs, encore une fois non sans difficulté. Seule la finale de conférence contre Portland sera aisée pour les Warriors qui s’en sortent en sweepant les Blazers, mais non sans devoir lutter à chaque match, jusqu’à la qualif décrochée dans la prolongation du game 4. Vient alors la finale contre Toronto, finale qui début sans KD, touché depuis la série contre Houston au mollet. Les Warriors ressemblent alors à ceux de 2015, pour le plaisir des fans nostalgiques mais aussi pour celui des fans des Raptors, car en 4 ans, les équipes évoluent, et un gros dinosaure est venu dans réchauffer le climat canadienne : Kawhi Leonard. Les Warriors vont subir la vague des seconds couteau, Van Vleet, Green, Gasol, Lowry, les coéquipiers exemplaires d’un Kawhi clutch depuis le début des playoffs viennent tuer un ogre, des guerriers, déjà bien à terre. Le Game 5 arrive alors, KD fait son retour, les Warriors croient en un retour de 3-1, le même qu’ils avaient subi en 2016. Hélas le scénario tourne au cauchemar, 12 minutes de jeu et la star se rompt le tendon d’achille sur une montée de balle. Game Over, la fin de son run sous le maillot bleu et jaune. Les Warriors, comme leur nom l’indique se battent comme des guerriers et arrachent un match 6 .. tout aussi cruel, celui-ci viendra à la blessure de Klay Thompson, éloigné des parquets au moins pour 8 mois… la fin d’un cycle est rude, très rude pour une équipe qui restera légendaire. Toronto est champion, les Warriors le sont un peu moins, mais toujours les armes à la main !

A propos de l'auteur

Le sport est la seule et unique chose qui me procure autant d'émotion que l'amour, sûrement parce que je suis amoureux du sport. Parfois il me le rend bien.

Poster un commentaire

risus at nec ante. elit. vel,