En équipe

Comment la Roja se reconstruit-elle ?

Après avoir dominé le monde du football pendant 6 ans, la Roja a connu quelques temps difficiles. Après une élimination en poules au Brésil, deux éliminations au premier tour à élimination directe en 2016 et 2018, quelle est la stratégie de l’Espagne ?

Après avoir dominé le monde du football pendant 6 ans, la Roja a connu quelques temps difficiles. Après une élimination en poules au Brésil, deux éliminations au premier tour à élimination directe en 2016 et 2018, quelle est la stratégie de l’Espagne ?


Un nouveau capitaine sur le navire

Après une Coupe du Monde Russe particulièrement agitée d’un point de vue structurelle, avec le départ de Lopetegui à quelques jours du coup d’envoi de la compétition. Depuis Luis Enrique a pris les reines de la Seleccion. Certains cadres pourtant encore au plus haut niveau ont laissé leurs places : Gérard Piqué, David Silva, Juan Mata. D’autres ont essuyé quelques blessures ou problèmes avec leurs clubs : Isco, Diego Costa, César Azpillicueta, Carvajal, Thiago Alcantara. Ce qui nous laisse la place à beaucoup de jeunes et démontre la puissance du vivier espagnol.

Une transmission entre générations incarnée par Ceballos, Rodrigo Moreno ou Inigo Martinez. Des joueurs qui ne jouent pas au Real ou au Barça mais qui prouvent qu’ils ont leur place dans la Roja. L’arrivée de Luis Enrique ne remet cependant pas en cause son style de jeu. La possession est toujours présente et l’Espagne ne gagnera qu’en jouant avec son ADN. On a déjà pu le voir lors des trois premiers match sous l’ère Enrique. Une possession écrasante pour des victoires éclatantes face à la Croatie, l’Angleterre ou le Pays de Galles.

Tourné vers l’avenir

Malgré un précédent rassemblement quelque peu compliqué sur le plan des résultats, l’Espagne retrouve des couleurs et doit préparer l’Euro 2020. Cela passe par de nouvelles têtes et un apprentissage pour ces derniers au niveau international. Les motifs d’espoirs sont nombreux chez la Roja. Quand on sait que des joueurs comme Saùl, Thiago, Costa ne sont pas convoqués aujourd’hui, le jour de leur retour, la plus value sera énorme pour les jeunes de la Rojita.

À l’heure d’affronter la Norvège et Malte, l’Espagne part donc dans le flou notamment sur le choix des hommes. Néanmoins, un élément rassemble les 23 joueurs de la Roja : le jeu. Immergés dans le jeu de possession depuis qu’ils sont petits, tous les espagnols ont une idée de jeu commune. À eux de montrer sur le terrain qu’il faudra compter sur l’Espagne.

Crédit photo / Ouest-France





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