Coupe du monde : les 20 joueurs à suivre lors du Mondial (3/4)

On y est ! Après quatre longues années d’attente, de joies et de déceptions (surtout pour les supporters du XV de France), l’heure est au Mondial, à ces matchs de rugby en pagaille, et aux pronostics qui en découlent, fait de surprises ou de confirmations.

20 équipes prêtes à se rencontrer, avec évidemment des objectifs variés : si certaines vont jouer le titre, d’autres vont essayer de sortir des poules ou même ne serait-ce que gagner un seul match… Et parmi ces 20 formations, nous avons sélectionné un joueur par équipe, qui nous semble être celui qui va amener un petit plus lors des rencontres : suivez le guide, place à la troisième partie aujourd’hui !

 

Japon : Amanaki Mafi (3ème ligne)

Le Japon avait fait sensation en 2015 en se payant la tête de l’Afrique du Sud au terme d’un match époustouflant. En constant progrès, les Cherry Blossoms veulent réussir leur Mondial à domicile, et ne cachent pas leurs ambitions de rejoindre pour la toute première fois les quarts de finale.

Si désormais les Japonais comptent beaucoup de locaux, il y a encore quelques “étrangers” plus expérimentés qui viennent apporter de la puissance et de l’expérience à une formation qui en manque parfois cruellement. L’un d’eux est Amanaki Mafi : le troisième ligne d’origine tongienne est arrivé en 2014 au sein du Japon après avoir connu les honneurs d’une sélection chez les moins de 20 ans du Tonga.

Puissant et électrique, il fait désormais parler sa puissance au sein des Melbourne Rebels où il évolue : il est d’ailleurs tristement célèbre pour avoir sauvagement agressé l’un de ses coéquipiers de l’époque, Lopeti Timani, à la suite d’une soirée alcoolisée à Melbourne…

Source : Quinze Mondial

 

Canada : Taylor Paris (ailier)

Le supersonique ailier canadien, Taylor Paris, est bien connu du rugby français : actuellement à Castres, il a également évolué au SU Agen pendant quatre saisons auparavant. Ayant débuté sa carrière internationale très jeune (à 17 ans) à XV, le joueur a également fait profiter de sa vitesse pendant trois saisons à sa formation de rugby à 7. L’atout numéro un des Canadiens sera à n’en pas douter l’une des attractions de ce Mondial, lui qui n’a que 27 petites sélections au compteur à 26 ans seulement, mais qui fait déjà figure d’ancien dans cette équipe.

Source : Rugby Canada

 

USA : Eric Fry (pilier)

Troisième Coupe du monde pour le pilier barbu américain ! Arrivé en 2016 en France du côté de Saint-Nazaire en Fédérale 1, il avait connu une sacrée mésaventure en voyant son club déposer le bilan : rattrapé par le RC Vannes, il fait depuis les beaux jours des Morbihannais, tout en évoluant à un niveau qui lui permet de prétendre à la sélection américaine, de plus en plus compétitive. Il aura donc l’honneur de discuter son troisième Mondial, lui qui compte 41 sélections à 32 ans.

Source : Goff Rugby Report

 

Tonga : Ben Tameifuna (pilier, photo en Une)

Le massif Tongien de Racing 92 (6 sélections au compteur) sera bien de la partie dans cette Coupe du monde 2019. Ancien joueur des U20 de Nouvelle-Zélande, le gaillard a ensuite choisi de revenir à ses racines îliennes, en optant pour la sélection tongienne.

Son incroyable physique ne lui fait pour le moment pas défaut, bien qu’il soit souvent protégé par ses entraîneurs, qui le laissent rarement aller au-delà des 60 minutes de jeu. Il fait ainsi partie de l’armada des gros plaqueurs du Tonga, et il risque de faire mal à tous ceux qui pourraient vouloir venir le chatouiller…

 

Fidji : Semi Radradra (centre)

Surpuissant treiziste puis quinziste, Semi Radradra est une exception dans le monde ovale, à l’image d’un Sonny Bill Williams, qui arrive à passer du XIII au XV sans véritable phase d’adaptation. Le Bordelais est également un vrai professionnel, qui accorde énormément d’importance à la nutrition et aux plages de récupération, contrairement à beaucoup de ses compatriotes îliens qui reviennent parfois avec des surcharges pondérales assez importantes (coucou Ben Tameifuna !). Très habile ballon en main, sa puissance physique et sa vitesse font très souvent des dégâts dans les défenses, quand ce n’est pas lui qui assène un plaquage destructeur à l’un de ses adversaires !

A 27 ans, il semble en pleine possession de ses moyens, et sera clairement l’unes des armes offensives majeures de cette équipe fidjienne qui promet d’ailleurs beaucoup…

Source : RugbyPass

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