Coupe du monde : les moments forts de ce premier tour !

We Sport FR vous propose les moments marquants, les petites histoires de ce premier tour juste avant de rentrer dans les previews de ces quarts de finale. Petit retour en arrière pour votre plus grand plaisir.

Le plus beau match : Nouvelle Zélande – Afrique du Sud (23-13)

On avait beau être prévenu, personne n’était prêt à assister en temps réel à la réalisation de la Joconde. Une oeuvre d’art, un spectacle qui définit à lui seul ce que représente le rugby et ce qui définit ce sport si majestueux. Des gros, des petits, des grands, des chars d’assaut, des petits gabarits, toute les morphologies sont représentées. 15 frères capables de tout pour défendre le copain et avancer ensemble dans le même sens.

De l’intensité, du combat, de la technique, des actions interminables, des gestes exceptionnels (coucou Kolbe), un match qui se classe tout en haut dans le livre d’or du rugby. Si un jour on vous demande : « Mais pourquoi t’aime le rugby en faite ? ». Mettait les devant ce match et attendait que la magie opère. Si vous voulez plus de détails sur la chronologie de cette ode au rugby : c’est par ici

Les exploits :  Fidji-Uruguay (30-27), Japon-Irlande (19-12)

Rarement une Coupe du monde aura été aussi surprenante. Les « petites » nations progressent, c’est indéniable. Mais ce qui est le plus notable, c’est la façon dont ces équipes jouent. L’exemple de l’Uruguay est frappant. Le jeu est ambitieux, huilé, le ballon est écarté rapidement vers les trois-quart avec des passes dans le dos, des cadrages débordement, des crochets dévastateurs. C’est comme ça que les sud-américains ont réussit un exploit retentissant en dominant les Fidji. Une victoire sur le fil grâce à un spectacle offensif de qualité et à un coeur énorme. Le résumé du match est ici.

 

 

Et que dire du Japon qui a pratiqué le rugby le plus enthousiasmant de ce mondial. Un rugby sans temps-mort avec des offloads à foison, des courses détonnantes, une habileté technique très au dessus de la moyenne et un coffre physique inattendu pour une équipe si peu habituée à de telles intensités. Ce qui a le plus surpris les observateurs, c’est les progrès que les Nippons ont fait en défense. Face à l’Irlande, ils n’ont laissé aucun espace à des Irlandais perdus, sans solutions. Une victoire sans contestation et fondatrice dans l’histoire du rugby japonais. L’article de cet exploit : ici

L’équipe de ce premier tour : Le Japon

Incroyable Japon. Même les superlatifs les plus forts semblent en dessous de la vérité. Les hôtes sont habités par une force collective insubmersible. Avec tout un pays derrière eux, les Japonais ont régalé tous les amoureux du rugby et ont apporté un vent d’air frais sur la compétition. Battre l’Irlande et l’Écosse coup sur coup, avec la manière en pratiquant le plus beau jeu de ce mondial. Un régal à voir jouer et une juste récompense pour un pays aussi accueillant et chaleureux. Une chose est sure, on s’en rappellera de cette équipe japonaise ! Une qualification historique en quart de finale et un affrontement qui promet énormément face à l’Afrique du Sud.

 

L’image de ce premier tour :

 

 

 

La joie japonaise après la qualification historique en quart de finale (crédit photo : TV 5 monde, France tv sport)

L’équipe la plus ridicule : World Rugby

Ils sont là, les guignols de l’info. L’info qui annule trois matchs à cause du typhon Hagibis. C’est vrai qu’il est difficile de prévoir un tel typhon pendant la période des typhons au Japon. Quatre ans pour trouver un plan B pour contourner une telle catastrophe naturelle et pour éviter de repousser les limites de l’amateurisme. Ah les footeux doivent bien se marrer en voyant l’incompétence des gens qui contrôlent le rugby. Pas étonnant que certains méprisent ce sport majestueux qu’est le rugby. L’Italie éliminé sur tapis vert, le Crunch annulé et l’envie d’attribuer un surnom adéquat à cette Coupe du monde  : « Le mondial de la honte ». Alors que tout se passer bien, que le public et l’organisation japonaise faisaient de ce Mondial une magnifique réussite, des incompétents en costard cravate beaucoup trop intéressés par l’argent que par la volonté de faire progresser le rugby, viennent cracher sur la plus belle des compétitions. Heureusement que le ridicule ne tue pas…

Crédit photo : l’Equipe

L’équipe « cardiaque » : La France

Il ne faut pas être cardiaque lorsque l’on est français. Le match face à l’Argentine est surement le match le plus serré et avec le plus de suspense de ce premier tour. Celui face au Tonga et même face aux États-Unis pendant 60 minutes sont du même acabits. Comme souvent avec nos Bleus, l’inconstance est le maitre mot. Les maux bleus sont toujours les mêmes : inconstance, manque de confiance, manque de technique, faible dimension physique, manque de puissance. On souffre avec eux, le coeur s’emballe, on s’égosille, on gueule sur l’arbitre. À chaque match des bleus, on prend 10 ans et on finit en sueur. Cette Coupe du monde ne nous apprend rien du tout, elle est le reflet des quatre dernières années…pour l’instant.

Crédit photo : l’Equipe

Rendez-vous dès demain pour rentrer véritablement dans la phase finale, avec les preview d’Angleterre – Australie et Nouvelle-Zélande – Irlande !

Crédit photo image en Une : Le Parisien

 

A propos de l'auteur

"Il faut souffrir pour être beau"...Supporter de l'OM mais toujours moche In Russell Westbrook we trust #whynot

Poster un commentaire

ut vel, Lorem quis, ipsum Aenean dolor dictum Nullam