Coupe du monde : sans être brillante, l’Angleterre atomise les USA

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Ligue 1

Grands favoris de cette Poule C, les Anglais avaient à faire avec la physique formation des Etats-Unis, équipe en constante progression ces dernières années. Si les sujets de Sa Majesté repartent logiquement avec le point de bonus offensif (victoire 45-7), il n’en reste pas moins qu’il y a encore des choses à peaufiner pour Eddie Jones.

 

Cela tourne à la démonstration du côté des Anglais, du moins sur le papier. Après un premier match plutôt maîtrisé face aux rugueux Tongiens et remporté avec le bonus, voici que les Eagles américains se présentaient dans ce stade au toit fermé du Kobe Misaki Stadium.

Côté britannique, on présentait une équipe avec pas moins de 10 changements après la rencontre d’ouverture, avec notamment la titularisation du phénomène venu du 7, Ruaridh McConnochie.

Si les premières minutes démarraient fort pour le XV de la Rose, avec un essai dès la 5ème minute, la suite aura été plus compliquée pour les Britanniques, eux qui ont fait un nombre incalculable de fautes de main. L’humidité et la rudesse des plaquages adverses auront presque eu raison de la volonté des Anglais de jouer : beaucoup de jeu au pied – réussi – mais le sentiment que les hommes d’Eddie Jones peuvent faire bien mieux que ça, malgré les 7 essais marqués.

 

La puissance anglaise fait des dégâts côté USA

En face, c’était une drôle entrée en Coupe du monde : les USA, préparés comme jamais, auront vu trois de leurs joueurs sortir de la pelouse, avec deux blessures qui semblent plutôt sérieuses, et un carton rouge plutôt stupide de leur troisième ligne Quill (même si, on doit l’avouer, cela fait plaisir de voir l’ami Owen Farrell goûter à sa spécialité – jamais sanctionnée – du plaquage à l’épaule !).

Un essai en toute fin de rencontre ne vient cependant pas sauver une prestation terne, où les Américains auront manqué trop de plaquages, auront été trop peu précis sur leur jeu au pied, et, c’est presque une surprise, trop dominés dans les impacts, malgré leurs gabarits plutôt imposants.

 

Sale temps donc pour les équipes d’Amérique du Nord, entre la raclée reçue par le Canada face à l’Italie (48-7) et la fessée des USA face aux Anglais. Le rugby nord-américain, pourtant en développement outre-Atlantique, montre qu’il y a encore beaucoup de progrès à accomplir avant d’être des équipes respectées dans ce genre de compétition.

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