Une division atlantique trop hétérogène (1/2)

Toutes les semaines, vous retrouverez un portrait des équipes de la NHL. A chaque jour une partie d’une division de la NHL. Ces portraits permettront d’établir un bilan de la dernière saison, de voir le positif et le négatif de la franchise avant de dresser une prédiction concernant les attentes de la franchise. Cette fois-ci, nous embarquons pour la seconde division de l’Est : la Division atlantique. Très regardé outre-Atlantique puisqu’elle contient 4 des 6 équipes originales de la NHL : Les Canadiens de Montreal, les Bruins de Boston, les Maple Leafs de Toronto et les Red Wings de Detroit.

 

Un nouvel espoir pour Toronto

 

Revenons à la saison 2014-2015. Toronto termine à la 27ème position à travers la ligue. Un bon nombre de partisans jette son chandail sur la glace. L’équipe est la risée de la ligue. Le Canada se moque des Maple Leafs. Aujourd’hui, tout le monde salive devant cette équipe. La direction a été bouleversée. Le coaching a suivi. L’étape d’après ? L’équipe. Les mauvais contrats sont partis. Les espoirs sont arrivés. Et cerise sur le gâteau, un « Franchise player » est arrivé. De quoi former une équipe pour la Stanley Cup.

De pitoyable à redoutable

Exit Dion Phaneuf, Steve Bernier, Phil Kessel, Leo Komarov… Après plusieurs années de galère, l’année 2015-2016 marque une rupture. Lou Lamoriello est engagé en tant que directeur général pour redorer l’équipe. Mike Babcock, considéré comme le meilleur head-coach, est engagé. Les échanges affluent et le tandem exécutif impose ses règles, sa vision. Cerise sur le gâteau, les Leafs terminent l’année en gagnant la loterie : ils repêcheront au tout premier rang de la Draft 2016. Auston Matthews est alors sélectionné et est aujourd’hui le centre numéro 1 de l’équipe (ou tout comme). Avec 2.93 points par tranche de 60 minutes en 5 contre 5, il est classé au troisième rang de tous les joueurs confondus (ayant plus de 10 matches). Matthews c’est le joueur de centre complet que tout le monde recherche. Vision, mains, tir, patinage et intelligence défensive. Son petit plus ? Son tir. Absolument imparable. Il peut marquer de n’importe quel endroit et de n’importe quelle façon. Vous ajoutez à cela plusieurs jeunes qui prennent le relais auprès de Matthews : Mitch Marner et William Nylander.

Le premier est un choix hâtif : 4ème au total en 2015. Lui aussi fait parti du vent de renouveau. Après une brillante carrière avec les Knights de London, le petit Canadien arrive dans la grande ligue sans perdre de temps. 61 points en 2016-2017 et 69 points cette saison. Et il est LOIN de son véritable potentiel. C’est un fabricant de jeu exceptionnel. Sa vision de jeu surpasse tout le monde. Le second ? Un jeune suédois repêché en 2014 à la 8ème position. Autant dire que les Leafs ne se sont pas trompés entre 2014 et 2016. William Nylander c’est quant à lui deux fois 61 points d’affilé. Et encore là, il n’a que 22 ans. Nous pourrions parler de l’ajout de Andersen entre les poteaux, de Nikita Zaitsev en défense pour compléter l’émergence incroyable de Morgan Reilly. De Jake Gardiner qui remplie son rôle de défenseur défensif à merveille. Mais nous allons parler d’autre chose.

John Tavares. L’ancien capitaine des Islanders rejoint, en tant qu’agent libre, son équipe d’enfance. Il s’ajoute donc à tout ce beau monde. John Tavares est tout bonnement un « Franchise Player ». Rare, en NHL, où un tel joueur change d’équipe le 1er juillet. Avec lui et Matthews, nous croyons revoir le tandem Crosby-Malkin. Deux centres exceptionnels. Toronto devient tout de suite l’un des favoris pour aller au bout cette année.

Nous ne pouvons pas éviter le poste de directeur-général. Lou Lamoriello a été remplacé par Kyle Dubas. Agé de 32 ans, ce dernier provient du monde des « statistiques avancées ». La tendance des statistiques est de plus en plus grande. Elle n’est même plus une tendance. Le jeune DG compte déjà la signature de « Johnny T » dans son palmarès.

 

John Tavares avec son nouveau maillot – crédit photo : Mark Blinch/NHLI via Getty Images

Des soucis encore à régler

Oui, tout n’est pas rose. William Nylander n’a toujours pas de contrat pour la saison qui arrive. Alors oui, Toronto a encore 13 millions d’espace sous le plafond salarial. Mais l’été prochain risque de faire mal. Matthews et Nylander arrivent à la fin de leur contrat. Il est facile d’affirmer que les 3 joueurs présents compteront pour plus de 20 millions. Il va falloir transiger. Sans parler des autres contrats arrivant à échéance : Carrick Gardiner, Kapanen ou encore Lindholm. Certains affirment que le suédois pourrait changer de destination. Mais le jeune DG Kyle Dubas affirme pouvoir garder ses jeunes joueurs. Cela reste à voir. Il a déjà laissé partir James Van Riemdysk et a échangé Matt Martin. Patrick Marleau a encore deux saisons dans son contrat de 6.25 millions… Il est une cible potentielle pour partir.

 Une année importante

Avec ces contrats, l’équipe aura un portrait légèrement différent à partir de la saison 2019-2020. Il serait évidemment bien venu d’aller jusqu’au bout cette année. Toutefois, avec Matthews et Tavares, Toronto sera une grosse équipe dans les années à venir. Sans l’ombre d’un doute. Les playoffs de cette année ont montré une équipe intéressante mais encore peu expérimentée. Les choses vont changer cette année. 

 

Il va falloir être patient avec les Canadiens de Montreal

24 coupes Stanley. C’est magnifique. Mais c’est l’Histoire et non le présent. Après des décennies de domination, les années 2000 ont été difficiles pour les partisans du Tricolore. En 2012, Marc Bergevin est annoncé aux commandes de l’équipe. Un vent nouveau s’annonçait. En 2014, le CH atteint la finale de conférence après avoir éliminé les Bruins de Boston. « Bergy » est réputé pour sa ligne de négociation intangible ainsi que pour ses petits mouvements brillants. Mais il n’a toutefois jamais vraiment effectué de gros échanges avant celui envoyant l’icône P.K Subban aux Prédators de Nashville. Depuis ce jour, une méfiance voire une haine hante certains partisans réclamant la tête du DG montréalais… Aujourd’hui, l’équipe est en pleine reconstruction non-assumée et surtout non complétée par le commandement des Habs.

Le repêchage comme nouvelle grande force

Comme toujours, commençons par le positif. Les 3 derniers repêchages ont été de « bons » repêchages. En 2016, Sergachev, Bitten et Mete ont été sélectionné. Le premier a été échangé permettant d’obtenir Jonathan Drouin. Le second entame sa carrière professionnel et le troisième vient d’effectuer sa première saison avec Montréal. L’année suivant, Ryan Poehling et Joni Ikonen ont été choisis. Le centre américain poursuit une dernière année en NCAA après une superbe saison. C’est le genre de centre complet qui fait extrêmement plaisir aux entraineurs. Le second vient de sortir d’une saison plus difficile à Kalpa en Liiga (élite finlandaise). Coéquipier de Alexandre Texier, Ikonen a connu quelques bons matches en fin de saison.

En 2018, la banque d’espoirs a explosé. Jesperi Kotkaniemi, Jussi Ylonen, Jacob Olofsson ont rejoint les espoirs de Montréal. Kotkaniemi, repêché en 3eme position, représente l’espoir d’un premier centre chez le CH. Etant l’un des plus jeunes lors du dernier encan, il pourrait faire une dernière saison à Pori (Liiga) avant d’arriver en NHL. Ylonen est un allier droit finlandais doté d’une grande vitesse. Olofsson est un jeune centre suédois qui joue de bien belle manière. Complet, il devrait être un joueur de 2eme ligne ou de 3eme ligne. Mais il a clairement le potentiel d’atteindre la grande ligue.

 

Jesperi Kotkaniemi sélectionné par les Canadiens – crédit photo : Bruce Bennett/Getty Images

 

Les Canadiens ont d’autres espoirs intéressants mais plus intriguant. Notamment le goalie Cayden Primeau, repêché en 7eme ronde. Le gardien a obtenu des statistiques très intéressantes en NCAA : 93,1% d’arrêts pour un jeune de 18 ans. Sa prochaine saison sera très observée.

Dans l’effectif actuel, certains jeunes obtiennent déjà des auditions au point d’avoir un poste l’an prochain malgré leurs âges. Victor Mete est un défenseur gaucher de la NHL actuelle. 1m75, il brille par son patinage et son intelligence défensive : il anticipe et se sert énormément de son bâton pour défendre. A l’opposé des défenseurs d’il y une dizaine d’années. Noah Juulsen a obtenu une première vraie audition dans les déboires de la saison dernière. Résultat ? Il a obtenu un poste dés son premier match. Fort d’une solidité et d’un calme impressionnant, l’ancien de Everett calque son jeu de Shea Weber. Nikita Scherbak est ailier russe qui a peiné à transposer son jeu dans les rangs professionnels. Pourtant, la saison dernière a été très intéressante pour lui. Avec une chance sur un « top 6 » il peut briller par ses mains et son shoot.

Certains éléments de l’équipe sont de bons éléments : Jonathan Drouin est encore jeune, Brendan Gallagher est un catalyseur qui sait marquer, Paul Byron est un joueur de profondeur parfait et Philip Danault est un centre responsable sous-coté. Opérant en tant que centre numéro 1, il remplace un trou béant depuis des décennies. Pourtant, il n’a rien d’un centre numéro 1.

Le Club-école, à Laval, possède de nouveaux coachs pour développer les joueurs. Joël Bouchard en tant que head-coach et Alexandre Burrows en assistant.

Oui, le positif de la franchise concerne quasi-exclusivement l’avenir.

Un « ré-outillage » et non une « reconstruction »

La fin de Bergevin approchait. Enfin c’est ce que l’on croyait. Mais le propriétaire Molson semble lui accorder une confiance aveugle. La franchise essuie beaucoup de critiques… entre la non-transparence, les tarifs élevés ou encore les échanges critiqués… Bergevin ne veut pas utiliser les mots de « reconstruction » mais de « retool ». Lui et Molson ont promis du changement. Et le seul que l’on compte c’est l’ajout de Max Domi dans un échange envoyant Galchenyuk dans l’Arizona. L’équipe n’a donc pas vraiment changé. Matthew Peca a été recruté en tant qu’agent libre pour occuper un rôle sur la 4ème ligne. Joel Armia a été acquis de Winnipeg. L’ailier droit représente un beau risque. Tomas Plekanec est rapatrié. Le Tchèque jouera son 1000ème match sous les couleurs de Montréal.

Et après ? Rien de transcendant. La saga Max Pacioretty s’éternise, le capitaine a encore une année de contrat. Il aurait pu être échangé aux Kings s’il avait accepté une prolongation avec la franchise californienne. S’il reste, il sera une attraction. Rajoutons à cela la blessure de Shea Weber jusqu’en décembre. L’année s’annonce très difficile. Carey Price est adulé à Montréal. Il est la raison de beaucoup de présences au Centre Bell. Impossible qu’il soit échangé. L’impact marketing est trop important. Mais dans une situation de reconstruction, lui et Weber ne devraient pas être échangés ? Le goalie a encore 8 années d’un contrat de 10,5 millions de $. Un impact bien trop important… Pour conclure en beauté, 2 contrats semblent gêner. Karl Alzner devait remplacer Andrei Markov. Quelle erreur. Lent, perdu et inoffensif, le défenseur canadien a encore 4 années d’un contrat de 4.625 millions. Enfin, Andrew Shaw a un impact de 3,9 millions pour 4 ans. L’apport de l’ancien de Chicago n’existe pas. Les deux choix de 2ème tour hantent le CH puisque Chicago a sélectionné un certaine Alex De Brincat…

De l’espoir pour la saison 2019-2020

Cette année sera assurément une année difficile. Aucune gros changement n’est intervenu. Peut-être que chaque joueur peut élever son niveau de jeu. Mais Weber est blessé pour une bonne partie de la saison. Gallagher et Petry ont sorti une saison exceptionnelle. Peuvent-ils en sortir une seconde ? Carey Price va élever son niveau de jeu. Pacioretty est impliqué dans un nombre incroyable de rumeurs. Bref, disons que les attentes ne sont pas élevées cette année. Mais comme je l’ai dit, 2019 verra l’arrivée de Kotkaniemi et Poehling. Deux importants espoirs à la position de centre. 2019 verra aussi l’émergence des Drouin, Scherbak, Lekhonen, Mete et Juulsen. Les partisans de Montréal l’espèrent.

 

 

De belles promesses pour les Bruins de Boston

Ennemis jurés des Canadiens, les Bruins de Boston ont déçu en 2014-2015 et 2015-2016. Mais depuis deux saisons, le cœur de l’équipe est de plus en plus fort. Des jeunes ont été ajoutés et la chimie a opéré. Le cocktail est excellent. Avec 112 points en saisons régulière, l’équipe est prête à faire une nouvelle saison parmi les meilleurs.

La meilleure première ligne de la ligue

Comment évoquer les Bruins sans parler du trio infernal qui compose la première ligne de l’équipe du Massachusetts. Brad Marchand Patrice Bergeron David Pastrnak. Une première ligne qui a marqué un cumulé de 228 points à eux 3. Plus de 90 buts à eux trois. Redoutables devant le but, responsables défensivement et forts d’une alchimie indéboulonnable, ces trois joueurs ont un minimum de 4 années sous contrat à plus ou moins 6 millions de $ par joueur. 18 millions pour autant d’impact. De quoi faire saliver les équipes qui donnent 10 millions aujourd’hui…

Les mauvaises années ont été un mal pour un bien. Avec de bonnes drafts, les Bruins ont plusieurs jeunes joueurs qui ont beaucoup apporté dans l’alignement. En attaque, Jake Debrusk a obtenu 43 points en 70 matches. Le jeune Debrusk (21 ans) est un ailier gauche complet. Doté d’une bonne mobilité, il effectue les jeux défensifs tout en restant un bon marqueur. Danton Heinen, 23 ans, est un choix de 4ème tour en en 2014. Il vient de récolter 47 points en 77 matches. Ses playoffs ont été plus difficiles. Le natif de Langley est un attaquant fougueux qui ne cesse de bouger des pieds. Le genre de joueur qui n’hésite pas à se mouiller. Enfin, Ryan Donato vient de compléter ses études universitaires. Il a récolté 9 points en 12 matches. Il aura toute une saison pour montrer son potentiel. Attention a la deuxième année pour tous ces jeunes.

 

Le première ligne célébrant – crédit photo : AP Photo/Michael Dwyer

 

En défense, Charlie McAvoy est un espoir bien plus qu’intéressants. À seulement 20 ans, il vient de compléter une saison de 32 points en 63 matches. Vrai quart-arrière du jeu des Bruins, il s’impose comme la relève à la ligne bleue. Il est accompagné de Brandon Carlo (21 ans). Le défenseur format géant apparait comme le remplacent de Zdeno Chara dans le style de jeu physique. Mais réduire ces joueurs simplement à l’aspect physique est une erreur. Ces deux défenseurs sont très intelligents. Leur placement, leur vision et leur patinage (Chara a évidemment perdu de son patinage) leur permettent de réduire les chances de battre Tuuka Rask.

Quelques contrats embarrassants

Tout n’est pas rose. Le 1er juillet est le moment où l’on donne parfois de trop longs et importants contrats. Les Bruins ont offert, en 2016, un contrat de 5 années d’une valeur de 6 millions pour David Backes. En plus d’avoir un surplus de centres, les Bruins se sont tirés une balle dans le pied puisque Backes, 34 ans, est clairement sur le déclin. Il vient de rater 20 matches et a perdu en vitesse. Bien qu’il ne soit pas fini, il compte pour 6 millions sur le salary cap. Il faut aussi se poser la question du contrat de David Krejci. 44 points en 64 matches c’est évidement correct. Mais c’est 20 matches ratés et surtout un contrat de 7.25 millions. A 32 ans, il risque de décliner plus tôt que tard.

De belles années à venir

Excepté deux contrats, les Bruins sont dans une excellente situation. Un top 6 excellent qui ne possède pas de gros contrats. Des jeunes à tous les postes qui ne cesseront de progresser. La concurrence avec le Lightning de Tampa Bay et les Maple Leafs de Toronto risque d’être rude pendant plusieurs années.

 

 

Quand rien ne va à Ottawa…

Des problèmes hors-glace entre certains joueurs, des contrats de très courte durée, des joueurs qui veulent partir, des résultats catastrophiques… Voici la situation des Sénateurs d’Ottawa. Et dire que l’équipe est passée à un petit but d’atteindre la finale en 2016-2017. Seulement une saison plus tard et voilà que l’équipe semble près du trou.

Trois espoirs intéressants

Commençons par le positif. Les Sénateurs ont parmi leurs espoirs, 3 jeunes qui devraient être un bout du visage de l’équipe dans les prochaines années. Tout d’abord, les Sénateurs ont repêché au 4ème rang à la dernière draft. Ils ont sélectionné Brady Tkachuk. Le centre format géant est un centre robuste, buteur et possédant une très bonne vision. N’étant pas un jouer « flashy », il brille par son profil complet. Il a décidé de choisir la NHL cette saison en évitant la NCAA. Difficile d’imaginer progresser dans un contexte comme celui d’Ottawa. Logan Brown est un autre centre format géant. Il débutera la saison en AHL et aura une chance de se faire valoir avec le grand club. Enfin, Thomas Chabot vient d’effectuer sa première saison en NHL. Auteur de 25 points en 63 matches, le défenseur mobile doit améliorer son aspect défensif. Mais il représente, pour le moment, le meilleur espoir à la ligne bleue.

Un contexte bien difficile

Tout d’abord, en 2016-2017 les Sénateurs sont passés à un but d’accéder aux finales de la Stanley Cup. Quelques mois suivant, l’échec est surprenant. Les Sénateurs ont cédé leur futur choix de première tour pour obtenir Matt Duchene. L’échange fait mal puisqu’il lui reste une seule année de contrat et l’équipe opte pour une reconstruction. Il y a aussi eu les problèmes juridiques du propriétaire de la franchise… franchise qu’il souhaite vendre. Et puis il y a eu une altercation hors-glace. Pas besoin de rentrer dans les détails. Mike Hoffman a été échangé à rabais. Ottawa n’a quasiment rien obtenu excepté Mikkel Boedker. Plus âgé et surtout moins fort que Hoffman. Et il y a l’histoire Erik Karlsson… On dit de lui qu’il ne devrait pas commencer la saison avec les Sénateurs. Le capitaine souhaite être échangé. Il ne lui reste qu’une seule année de contrat… Ça sent la fin pour le meilleur défenseur de la ligue. Enfin, il y a la prolongation de Mike Stone. Meilleur attaquant de la franchise, il n’a prolongé que d’une seule année. Les rumeurs disent que la fin est proche pour lui aussi. Bref, rien ne va dans la capitale canadienne.

 

Erik Karlsson avec Thomas Chabot – crédit photo : Getty Images

 

Une saison encore difficile

L’équipe sera intéressante à suivre. Enfin les mouvements que la direction va opérer. Quel avenir pour Karlsson ? Il aurait été proche de Vegas, puis de Tampa Bay… Quelle saison pour Brady Tkachuk ? Dans tous les cas, Ottawa suivra Montreal dans les bas-fonds de la division atlantique.

 

 

Vous retrouverez la suite de la division atlantique la semaine prochaine. Au programme : Le Lightning de Tampa Bay, les Red Wings de Detroit, les Panthers de la Floride et les Sabres de Buffalo. 

A propos de l'auteur

Graphiste en Freelance et rédacteur bénévole. Fanatique aveugle de hockey sur glace.

Poster un commentaire

dapibus ante. efficitur. commodo consequat. odio ipsum porta. nec