Une division atlantique trop hétérogène (2/2)

Toutes les semaines, vous retrouverez un portrait des équipes de la NHL. A chaque jour une partie d’une division de la NHL. Ces portraits permettront d’établir un bilan de la dernière saison, de voir le positif et le négatif de la franchise avant de dresser une prédiction concernant les attentes de la franchise. Cette fois-ci, nous embarquons pour la seconde division de l’Est : la Division atlantique. Très regardé outre-Atlantique puisqu’elle contient 4 des 6 équipes originales de la NHL : Les Canadiens de Montreal, les Bruins de Boston, les Maple Leafs de Toronto et les Red Wings de Detroit.

 

Tampa Bay, ou l’art de savoir gérer une franchise

Voici la franchise de l’Est la plus proche de la Coupe Stanley. Battus en 7 matches par les vainqueurs de la Stanley Cup, les coéquipiers de Steven Stamkos restent les favoris à l’Est pour remporter la prochaine coupe. Equipe bourrée de talents, elle compte aussi sur une direction qui sait où s’en vont les Bolts.

Du talent à la pelle

Il existe deux raisons pour laquelle Tampa Bay a autant de talent dans son équipe. Tout d’abord, elle maitrise l’exercice du repêchage. L’équipe est aujourd’hui principalement composée de joueurs repêchés par ladite franchise. Dans les buts, Andrei Vasilevsky repêché 19ème en 2012. Il est l’un des meilleurs goalies de la ligue. En défense ? Victor Hedman repêché en 2ème en 2009. Lui aussi est l’un des meilleurs à sa position. Le défenseur suédois est rapide malgré sa taille. Il peut donc utiliser son gabarit pour jouer de robustesse tout en anticipant les adversaires par sa vitesse et son intelligence de jeu. En attaque ? Le capitaine Steven Stamkos considéré comme l’un des tous meilleurs au poste de centre. Il a été repêché au tout premier rang en 2008. Rapide et franc-tireur, il sait donc marquer et faire marquer. Un franchise player. Les années ont été difficiles pour l’équipe. Mais les repêchages ont été maitrisées et ont permis l’émergence d’un corps de joueurs exceptionnel. Il faut rajouter à cela Nikita Kucherov repêché 58ème en 2011. L’ailier russe a été classé meilleur ailier de la ligue selon NHL Network. Auteur de 2,85 points par tranche de 60 minutes en 5 contre 5. Bon pour la 5ème position dans toute la ligue. Il y a enfin Brayden Point qui ne cesse de progresser. Le centre responsable dans toutes les zones a été choisi 79eme en 2014.

 

Tampa Bay célébrant un but – crédit photo : Sporting News

 

Certains sont partis et ont rapporté beaucoup en retour. Exemple avec Jonathan Drouin échangé aux Canadiens contre Mikhail Sergachev. Ou encore de Vladislav Namesktnikov échangé aux Rangers dans l’échange permettant d’obtenir T.J Miller et surtout Ryan McDonagh. C’est pourquoi l’autre raison du succès de l’équipe est l’audace de Steve Yzerman, directeur général de la franchise. Ces échanges ont permis d’obtenir aujourd’hui une équipe bien plus que simplement compétitive. Tampa Bay est l’équipe à battre dans l’Est américain. Pour continuer les louanges du DG, il faut évoquer les prolongations de contrat réussies de bien belle manière. Cela permet de garder un nombre incroyable de top players. Les contrats accordés en sont la preuve : Vasilevsky seulement 3.5 millions (pour 2 ans maintenant). Stamkos a « seulement » 8.5 millions. Kucherov a décroché 9 millions. Moins que certains pour moins de talent. Hedman 7.875 millions. McDonagh 6.5 millions. Bref, vous l’aurez compris.

Avec autant de talent, il faut s’attendre à rencontrer des difficultés sous le plafond salarial

Plusieurs échanges ont été opérés dans ce sens. Drouin a été échangé contre Sergachev pour éviter d’accorder plus de 5 millions à l’attaquant québécois. Il faut dire que l’entente n’était pas parfaite entre les deux clans. Ben Bishop a été envoyé pour faire place à Vasilevsky. A la fin de la saison, Tampa Bay aura 13.6 millions (sans prendre en compte l’augmentation du plafond) pour accorder des nouveaux contrats à Stralman, Coburn et Girardi. Au vu de leurs âges (entre 32 et 34 ans), certains seront remplacés par de la jeunesse. De plus, Yanni Gourde doit hériter d’un nouveau contrat. Rookie signé libre, il a marqué 64 points en 82 matches. Toute une saison pour le natif de la province de Québec. Enfin, c’est Brayden Point qui devra obtenir un nouveau contrat. Les Bolts opteront surement pour des contrats longs pour anticiper une éclosion encore plus importante. Comme cela a été fait avec Kucherov. Le contrat qui pourrait être sacrifié est celui de Alex Killorn. Fort d’un rôle de soutien, il gagne 4.450 millions pour 5 années supplémentaires.

Aucun doute d’une Stanley dans les prochaines années

Il est difficile d’imaginer cette équipe sans titre. La réalité peut être difficile. Mais les ingrédients sont là pour une équipe qui a un présent et un avenir brillant devant elle. Steve Yzerman est le meilleur DG de la ligue, tout juste devant David Poile selon moi. Le head-coach Jon Cooper est un fin tacticien. Ces deux-là peuvent apporter une coupe attendue depuis 2004, date de la dernière Stanley Cup.

 

Un cap à passer pour les Panthers de la Floride

Depuis l’année 2000, les Panthers n’ont participé qu’à 2 reprises aux playoffs. 2 participations sur 17 tentatives. Et pour les deux seules participations ? Une élimination au premier tour. Une catastrophe.

Des repêchages globalement réussis

Les années ont été difficiles mais la lumière semble arriver. Plusieurs bons repêchages et bons contrats accordés après, l’équipe de la Floride semble de plus en plus proche d’accéder aux séries non pas par surprise. Si l’on regarde attentivement le corps de l’équipe, on peut notamment voir des joueurs comme Jonathan Huberdeau. Repêché 3ème en 2011, il vient de connaître une saison de 69 points. L’ailier gauche québécois un contrat de 5.9 millions pour 5 ans. Un excellent contrat. Le centre numéro un ? Aleksander Barkov. 2ème en 2013, il vient de connaitre une saison d’un point par match. Et a un contrat de 5.9 (tiens tiens, lui aussi) pour 4 saison. Dire que ces deux joueurs comptent pour moins de 12 millions pour les 4 prochaines années. Vincent Trocheck, 64ème en 2011 vient de marquer pas moins de 75 points en 82 matches. Il empoche seulement 4.750 millions pour 4 ans. Moins flash et moins prolifique, Nick Bjugstad vient de récolter 49 points en étant payé 4.1 millions pour les 3 prochaines années. Le DG Dale Talloncomplète son top 6 avec Mike Hoffman, jeté par les Sénateurs pour des raisons d’altercation. Payé 5.187 millions pour deux saisons, l’ailier gauche voudra oublier la dernière saison en battant son total de 56 points. Il est clairement un joueur de 60 points. Dale Tallon a réussi à faire signer Yvgeni Dadonov l’été dernier. Après 5 saisons en KHL, le Russe a décidé de revenir avec son ancienne équipe. Il vient de récolter 65 points avec un salaire de 4 millions pour deux saisons. Autant dire que le top 6 est « bloqué » pour les deux prochaines saisons.

En défense, Aaron Ekblad semble réussir là où on l’attendait : être un défenseur numéro 1. Complet, le Canadien vient de marquer 16 buts et continue d’être le défenseur fiable dans toutes les situations de jeu.

 

Dadonov bras ouverts – crédit photo : Florida Panthers

Un contrat qui fait peur et des doutes sur le reste de l’effectif

Il faut toutefois une meilleure profondeur en défense pour espérer jouer les grands rôles. Keith Yandle est un bon défenseur. Mais payé 6.350 millions 5 saisons alors qu’il est âgé de 35 ans ? Le temps ne risque pas de donner raison à Tallon. Michael Matheson progresse bien, c’est certain. Mais Alex Petrovic n’est clairement pas un bon élément. Dans les buts, Roberto Luongo a 39 ans. C’est un excellent gardien mais les années ne jouent pas en sa faveur. 92,9% à 39 ans, c’est excellent. Il va devoir garder le rythme encore quelques années pour espérer un meilleur parcours.

 

L’effectif est excellent. Mais l’extension de la ligue vers Vegas va hanter les Panthers pendant un moment. Les Panthers ont donné Jonathan Marchessault pour que les Golden Knights sélectionnent Reilly Smith. Les deux derniers ont connu une saison exceptionnelle avec l’équipe du Nevada. Un échange qui risque de rester dans les mémoires…

Une concurrence rude

L’équipe a vraiment une très bonne attaque. Les doutes viennent en regardant la défensive. Les doutes peuvent aussi venir en regardant la concurrence. Boston, Tampa Bay et Toronto sont trois meilleures équipes pour les 3 première positions. Ils devront jouer le Wild Car une nouvelle fois. L’équipe doit garder ses joueurs en santé par la même occasion.

 

Des Red Wings qui misent désormais sur le long terme

Véritable ville de hockey, Detroit a connu de grandes années. 11 coupes Stanley. Des joueurs mythiques ont participé à la renommée de l’équipe du Michigan. De Gordie Howe à Steve Yzerman en passant par Nicklas Lidström ou encore Brendan Shanahan, sans oublier le « Russian Five », les grands joueurs ne manquent pas. Plus récemment, Pavel Datsyuk et Henrik Zetterberg ont rapporté une onzième Stanley Cup. Mais ces derniers ont pris de l’âge. Le premier s’en est allé en Russie tandis que le deuxième risque d’arrêter très prochainement…

Des jeunes dans le line-up, des jeunes l’an prochain

De 1990 à 2015, les Red Wings n’avaient jamais raté une qualification en playoffs. Les deux dernières années ont été bien plus difficiles puisque les joueurs de Jeff Blashill ne se sont pas rendus en playoffs. Les éliminations rapides et les non-qualifications des 5 dernières années ont permis le repêchage de plusieurs importants jeunes et prospects. Centre numéro 1 de l’équipe : Dylan Larkin. Après un parcours étincelant en NCAA et une première saison laissant place à beaucoup d’espoir, l’Américain a raté sa deuxième saison. Cependant, à 22 ans, il vient de sortir d’une saison de 63 points en 82 matches (il rajoute 9 points en 10 matches de championnat du monde). Il s’est imposé au point de mériter un contrat 5 ans à hauteur de 6.10 millions. À l’aile, Anthony Mantha s’impose de plus en plus. Après des débuts professionnels difficiles dus à une blessure au genou, l’ailier québécois de 23 ans est un fin marqueur. 24 buts (pour 48 points) cette saison, il est prêt à prendre les devants avec Larkin. S’il explose, il coutera cher dans deux ans. Dans le line-up, un autre jeune joueur intrigue : Tyler Bertuzzi. Neveu de Todd Bertuzzi, le jeune joueur de 23 ans vient de marquer 24 points en 48 matches. Outre ses points, c’est son style qui intrigue. Véritable peste, il allie vitesse, mises en échec tout en marquant des points.

 

Larkin (premier plan), Athanasiou (à gauche) et Mantha (à droite) à l’entrainement – crédit photo : NHL

 

Il est nécessaire de rajouter Andreas Athanasiou. L’attaquant est doté d’une vitesse incroyable et de talent pur incontestable. Mais la relation avec le franchise semble basse. Les difficultés de s’entendre et le plafond salarial vite atteint, il fait partie des joueurs qui pourraient partir. Il y a aussi un jeune joueur qui obtient du temps de jeu et qui donne de l’espoir : Yevgeni Svechnikov. Le grand frère de Andrei (sélectionné 2ème au total cette saison par les Hurricanes) est, lui ausi, un ailier rapide doté d’un sens du but supérieur à la moyenne. Auteur d’une très moyenne saison, il aura à coeur de prouver qu’il appartient à la NHL.

La relève est bien sympathique aussi. A court terme, deux attaquants vont arriver. Filip Zadina, qui a chuté au 6ème rang lors de la dernière draft, a été sélectionné par Detroit. Ailier rapide et marqueur, il deviendra assurément un joueur de premier trio du coté du Michigan. Il a de grandes chances de faire le club dés cette saison. Le Tchèque vient de marquer 44 buts en 52 matches de ligue mineure du Québéc (LHJMQ). Par la suite, c’est Michael Rasmussen qui devrait arriver. Centre de 19 ans, il est un joueur complet. Il est grand, sait dévier, joue les rebonds. Il semble tellement complémentaire au style de jeu de Zadina. Il est tout de même probable qu’il fasse une dernière saison en WHL pour atteindre les rangs professionnels l’an prochain. Mais rien n’est écrit à l’avance. Avec un deuxième choix de premier tour à la dernière draft, les Red Wings ont opté pour un autre joueur qui a « glissé ». Joseph Veleno a été sélectionné 30ème au total. Joueur « exceptionnel » (lui permettant de jouer plus jeune dans les ligues mineures), il n’a jamais perforé comme un joueur exceptionnel. Mais son talent est là. Il a une excellente vision de jeu mais doit travailler son explosivité. Il jouera, selon moi, deux autres saisons en LHJMQ.

En défense, les prospects se font plus rares. Cependant, 3 d’entres eux sortent du lot. Le plus bel espoir est Filip Hronek. Sélectionné au 53ème rang en 2016, le défenseur tchèque tirant de la droite est un solide défenseur apportant un plus offensif non négligeable. Il a marqué 39 points en 67 matches en AHL. Dennis Cholowski est un défenseur tirant de la gauche sélectionné 20eme en 2016. Il entame sa carrière professionnelle cette saison. Enfin, signé en tant qu’agent libre, Joe Hicketts intrigue. Tirant de la gauche, le natif de Kamloops aura une place à jouer au camp d’entrainement des Red Wings.

Un cycle qui se termine

Pavel Datsyuk en Russie, les Red Wings comptent sur Zetterberg et Kronwall. Le premier est blessé au dos et pourrait ne plus jouer le moindre match en NHL. Le second a pris un sacré coup de vieux dans son jeu. Ils doivent être remplacer. A 37 ans, le défenseur entame sa dernière année de contrat.

Detroit a un problème majeur, ses contrats. Le plafond salarial est aujourd’hui atteint. Le contrat de Weiss compte pour 1.6 millions pour 3 saisons. DeKeyser a encore 4 années d’un contrat de 5 millions. Ericsson 4.25 millions pour deux saisons… Sans parler de Nielsen 3 années pour 5.25 millions. Bref, des contrats assez élevés qui comptent énormément. Ken Holland doit transiger des contrats comme Ericsson et Nielsen s’il veut garder Gustav Nyquist et Mantha à plus long terme.

Encore quelques années de transition

Avec 11 choix au prochain repêchage, les Red Wings peuvent encore ajouter plusieurs talents à leur banque d’espoirs. Il faut encore que les espoirs repêchés progressent et surtout, que les mauvais contrats soient échangés ou terminés. Voici la check-list de Ken Holland s’il veut relancer la franchise.

 

Un tout premier choix et un franchise player mérité pour les Sabres de Buffalo

Habitués ces dernières années à finir dans les bas-fonds du classement, les Sabres ont « enfin » obtenu le tout premier choix à la draft. Cette année, le premier choix ne pouvait être que Rasmus Dahlin. Les Sarbes ont transigé pour améliorer le roster et voici que les espoirs naissent.

Dahlin rejoint Eichel pour dynamiser la franchise

Revenons à la draft 2016. Les Sabres finissent bon dernier et sont prêts a repêcher Connor McDavid. Mais la loterie en a décidé autrement. Les Oilers récupèrent le graal tandis que les Sabres se consolent avec Jack Eichel. Ce dernier aurait bien pu être un choix numéro 1 s’il n’y avait pas le centre canadien. Eichel c’est 56, 57 et 64 points pour ses trois premières saisons. Et pourtant, il peut faire bien mieux. Preuve en est du contrat accordé par les Sabres : 8×10 millions. Un vrai gage de confiance. Le centre américain est un centre complet. Sa vision est supérieure, ses mains le sont aussi, son intelligence de jeu tout autant. Son apport donnait beaucoup d’espoir. Mais cette année encore, les Sabres ont terminé bons derniers… Une dernière place qui permet d’obtenir les meilleures chances pour la loterie. Buffalo peut donc repêcher Rasmus Dahlin. Le défenseur suédois joue contre des hommes plus âgés et semble déjà un défenseur étoile en SHL. Il est aussi rapide et talentueux que beaucoup d’attaquants. Il est fiable défensivement, joue intelligemment et utilise très bien son corps. On dit de lui qu’il est unique, en s’inspirant des meilleures facettes des meilleurs défenseurs. Nul doute qu’il deviendra un joueur étoile de la NHL. Parfait pour la ligue actuelle.

 

Rasmus Dahlin sélectionné par les Sabres – crédit photo : Boston Globe

 

Résumer les Sabres a ces deux joueurs est une erreur. D’autres joueurs composent l’effectifs. Les Sabres ont récemment envoyé Ryan O’Reilly puisque la congestion au centre est forte. L’équipe a donc 3 choix de premier tour l’an prochain. De quoi voir le futur avec tranquillité. Jason Botteril a acquis Jeff Skinner histoire d’ajouter du talent et de la jeunesse à l’aile gauche. C’est aussi le cas avec l’acquisition de Colton Sheary des Penguins.

Les espoirs n’en finissent plus. Sam Reihnart a beaucoup déçu puisqu’il a eu du mal à s’imposer. Choix numéro 2 en 2014, il vient enfin de terminer une saison avec de l’espoir. 50 points pour l’ailier droit canadien qui peut jouer au centre. Il doit encore signer son contrat. L’entente avec les Sabres est difficile. Un autre espoir est intéressant : Casey Mittlestadt. Le centre américain a suivi un programme universitaire et est arrivé pour quelques matches la saison dernière. Il est un parfait deuxième genre derrière Jack Eichel. Mittlestadt est un centre dynamique qui utilise a brio sa vitesse en travaillant fort sur chaque présence. Ses 5 points en 6 matches donnent beaucoup d’espoir.

Dans le roster, les Sabres ont acquis Carter Hutton pour régler les problèmes devant le filet. Difficile d’imaginer qu’il est le genre de goalie à faire des merveilles. Excellent back-up, il doit prouver qu’il mérite son poste numéro 1. Rasmus Ristolainen doit être content de l’arrivée de Dahlin. Il n’aura pas la pression d’un défenseur numéro 1 dans les prochaines années. Un rôle offensif de deuxième défenseur lui convient bien mieux. Tage Thompson a été ajouté à l’effectif via l’échange envoyant O’Reilly chez les Blues. Il sera très observé.

D’autres espoirs ont un mot à dire avec notamment Rasmus Asplund, Victor Olofsson, Brendan Guhle et Brendan Hickey.

Un manque en défense

La première année de Dahlin sera une première année d’apprentissage dans une ligue où tout va plus vite. Aucun doute que le Suèdois va écarquiller des yeux. Il faut alors ajouter du talent à la ligne bleue. Cela passera surement par des trades. Enfin, il faut poser la question du contrat de Kyle Okposo. 6 millions pour 5 années. Souvent blessé, le contrat peut devenir un fardeau rapidement. Même s’il apporte offensivement, il faut penser aux futurs contrats des joueurs cités plus haut.

Des années pour progresser

Difficile d’imaginer les Sabres en playoffs dés cette saison. Les concurrents sont nombreux à l’Est. Mais assurément, la franchise s’en va dans le bon sens. Il faut continuer à faire progresser les joueurs et ne pas accorder des contrats ridicules le 1er juillet prochain.

 

 

La division atlantique est vraiment hétérogène. Certaines équipes sont les meilleures à l’Est tandis que d’autres forment le fond de la conférence. Certaines équipes ont beaucoup d’espoir pour les prochaines années. Mais Tampa Bay, Boston et Toronto semblent vraiment intouchables pour quelques années. Le hockey va vite, tout peut donc changer. Il faut suivre la progression des Sabres dans les prochaines années qui viennent d’ajouter un élément phare. Vous retrouverez la semaine prochaine le début des présentations concernant les équipes de l’Ouest. Équipes souvent considérées comme meilleures. Nous verrons cela.

A propos de l'auteur

Graphiste en Freelance et rédacteur bénévole. Fanatique aveugle de hockey sur glace.

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