Football : Ces dix excuses de la cour de récré qui traversent les âges

Au football, que ce soit dans la cour de récréation, dans un city ou un stade, il y a toujours au moins un râleur. Vous devez sûrement le connaître. Il est présent dans tous les matchs, pour trouver un prétexte afin d’annuler un but. Dans la grande majorité des cas, ces mauvais joueurs venaient de notre enfance, de bons souvenirs, hier comme aujourd’hui.

1. “Ah, le match a commencé ?”

Un classique en son genre. Le joueur, dans un déni total car son équipe s’est fait surprendre par le jeune buteur adverse qui s’est permis d’humilier son équipe en marquant dès les premières secondes de jeu, refuse d’admettre son erreur. Il pensait qu’ils étaient justes en train de tâter du ballon pour s’échauffer. Manque de bol, ses collègues partent avec lui en handicap d’un but.

2. “Pouce, on était pas prêts”

Une variante de la première, mais que l’on pouvait plus souvent entendre dans les cours d’école ou de collège. Pas gentil les adversaires, vilains ! On va le dire à la maîtresse…

3. “But en or, celui qui marque a gagné”

Dans les cours de récréation, celui-ci fait des ravages. Une des équipes mène sûrement 25-12 dans ce match de folie de primaire, mais par pure mauvaise foi, ils préfèrent en découdre au but en or avant que la maîtresse ne sonne la cloche pour retourner en cours. Si par malheur, l’équipe en position de défaite durant toute la récré venait à inscrire ce fameux but, les exercices dans le cahier de français allaient être amers pour les malheureux perdants.

4. “Nan, il passe au dessus de la ligne”

Classique des terrains où il n’y a pas de barre transversale, imaginée par un repère au mur pour délimiter la hauteur des cages. Si par malheur, Billy, 11 ans, 1m12 les bras levés, se faisait lober dans sa propre surface, la phrase magique sortait d’elle-même. Mais elle est où cette fichue VAR ?

5. “C’est pas du jeu, il met un pointu devant la ligne”

On les connaît les bourrins qui aiment marquer par de grosses frappes, que ce soit de loin ou à bout portant. S’il y avait bien un endroit pénible pour ces adeptes, ce sont les cours de récréation. Le ballon est rendu au gardien, et on annule le but.

6. “Le gardien marque, but annulé”

L’humiliation ultime. Le gardien, depuis sa cage, tire trop fort le ballon, et rentre dans les cages car le goal volant adverse n’est pas arrivé dans ses cages à temps. Mais bon, à l’école, quand c’est le gardien qui marque, cela ne compte pas. Quelle indignité.

7. “Changement de goal !”

Vous le savez, le gardien adverse est battu, la voie est grande ouverte. Mais d’un coup, un coéquipier énervé décide de faire un échange de poste à la dernière seconde pour mettre une grosse praline dans le cuir afin de protéger le but. Simple. Basique.

8. “Je pensais qu’il était dans notre équipe !”

S’il y avait toujours un souci dans les matchs à l’école, c’était clairement la mémorisation des équipes. Pas de maillots distincts, pas de chasuble, juste les vêtements de tous les jours. Et quand un joueur arrive pendant un match, on ne sait jamais avec qui il est. Donc c’est une excuse légitime de le confondre. Enfin, on croit.

9. “Il y a hors jeu”

Si l’une des principales règles est à retenir dans les parties de football à cet âge-là, c’est qu’il n’y en a pas. Ou presque. Mais le hors-jeu est dans 99% des cas négligé, et il existe toujours des petits malins pour rester en attaque en attendant une relance du goal. Antisportif, c’est un mot peu couramment sorti à 8 ans.

10. “Les filles, un but en vaut deux”

L’instant Marlène Schiappa. Vu que les filles étaient peu nombreuses à vouloir jouer au football, elles étaient privilégiées. Loin des protestations de leurs aînées, cet avantage était bénéfique pour les équipes qui possédaient LA fille qui souhaitait jouer. Sinon, elles se mettaient à deux copines dans un but pour jouer les doubles gardiennes. Que de bonnes nouvelles dans ce foutu patriarcat.

Crédit photo : Académie de Grenoble.

A propos de l'auteur

Rédacteur football, basket, eSport pour We Sport FR et chroniqueur radio pour l'émission Soyons Sports à Shalom Besançon. Fan du FC Sochaux depuis qu'un certain Teddy Richert a fait des merveilles en finale de Coupe de France 2007.

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