Interrogations sur la défense Argentine à 3 mois de la coupe du monde

Interrogations sur la défense Argentine à 3 mois de la coupe du monde

L’Espagne recevait hier l’Argentine dans le tout neuf Wanda Metropolitano de l’Atletico Madrid dans ce qui s’annonçait comme un match assez serré entre ces deux anciens vainqueurs de la coupe du monde. Mais cela a tourné à la débandade pour les Argentins. On vous explique,

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Dans les premières minutes de la rencontre, les argentins parviennent à se créer des occasions en négociant bien les contres, mais Higuain manque de réussite et c’est les Espagnols qui ouvrent le score par l’intermédiaire de Diego Costa servi par Asensio. L’Argentine continue de pousser mais sans succès et Isco, suite à un centre à ras de terre, trompe le gardien d’un plat du pied à la 26ème minute. Mais il en faudra plus pour désabuser les Argentins qui reviennent au score à la 36ème minute par Otamendi de la tête, sur corner.

Du beau spectacle en deuxième mi-temps

Le match est relancé et annonce du spectacle en seconde mi-temps ! On peut déjà dire que les deux formations sont solides offensivement. Isco est très en jambe et réalise des dribbles ravageurs, tandis que côté Argentin le nouveau venu Maximiliano Meza (independiente, 1re divison Argentine), sur le côté droit, est le meilleur de l’équipe. En 3 minutes, entre la 52ème et la 54ème, les espoirs Argentins sont réduits à néant par le rouleau compresseur Espagnol et la passivité de la défense. Isco, une nouvelle fois, servi par Aspas qui avait au préalable éliminé le gardien, et ensuite Alcantara pour le 4-1. L’Albiceleste n’y est plus. Aspas inscrira le cinquième grâce à une grosse errance défensive et Isco s’offre un triplé pour le sixième. Au vu de leur performance, on comprend mieux pourquoi l’Argentine a dû attendre les barrages pour se qualifier. Le quatuor défensif Bustos, Otamendi, Rojo, Tagliafico aligné par Sampaoli hier soir est inquiétant, d’autant plus que leur groupe sera relevé avec la présence de la Croatie, du Nigéria, deux nations difficiles, et de l’Islande, que l’on connaît joueuse de troubles fêtes.

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De son côté, l’Espagne a prouvé une fois de plus qu’elle a sa place parmi les grands favoris pour soulever le trophée au mois de juillet prochain.

Dorian Rizet

A propos de l'auteur

Amoureuse du ballon rond depuis mon plus jeune âge, j'essaye d'exploiter mes talents sur les terrains depuis quelques années, même si mon profil ressemble à celui de Gregory Vignal. Le sport est ma religion, l'humour mon passe-temps.

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