Catch

Jour pour jour : One Night Stand 2007

One Night Stand

Nous sommes le 03 juin 2019. Il y a 12 ans, jour pour jour, se déroulait le PPV « One Night Stand 2007 depuis la Jacksonville Veterans Memorial Arena, de Jacksonville, Floride.

Voici le résume de ce Pay Per View :

 

1. Randy Orton affronte Rob Van Dam dans un Stretcher match (14:31)

– Solide affiche pour l’opener. RVD et Orton s’affrontent au sein d’une rivalité intense, surtout depuis ce RKO :

One Night Stand

Google Images

Trève de plaisanteries, Orton et RVD ont offert un sacré spectacle. RVD nous gratifie de son style arts martiaux et Orton est vicieux comme jamais. C’est pourtant Van Dam qui tire son épingle du jeu et met Orton KO (pas de jeu de mots). Orton réplique et fracasse ce pauvre RVD avec un Punt Kick suivi d’un violent DDT sur le sol.

One Night Stand

wwe.com

2. CM Punk, Tommy Dreamer et le Sandman contre Matt Sriker, Elijah Burke et Marcus Cor Von en Tables match (07:18)

– Affiche sympathique, avec le trio des ECW Originals (même si Punk.. bon..) On a quelques phases plutôt fun, et le tout dégénère vite en gros foutoir. Les favoris gagnent avec une souplesse de Punk sur Matt Striker, sur Elijah, sur une table.

One Night Stand

wwe.com

3. Les Hardy Boyz défendent leur World Tag Team Titles contre Charlie Haas et Shelton Benjamin dans un Ladder match (17:17)

Matt et Jeff Hardy dans un match de l’échelle ? On ne peut donc pas être déçu. Et face à l’admirable adversité de leurs adversaires, nous avons même droit au show-stealer de la soirée. Benjamin possède des qualités athlétiques de premier rang et nous offre quelques moments sensationnels. Il sera alors envoyé s’écraser sur une échelle en équilibre à l’extérieur. Les Hardyz peuvent alors porter le combo Twist of Fate et Swanton Bomb pour aller chercher leurs titre. On peut souffler maintenant.

4. Mark Henry se mesure à Kane dans un Lumberjack match (09:07)

– Parmi les Lumberjacks, on retrouve une grosse partie du roster de l’ECW. Le gabarit des deux lutteurs limite un peu l’action. Les phases avec les bûcherons sont tout juste correctes mais Kane succombe à l’imposant Henry.

5. Vince McMahon défend son ECW Title contre Bobby Lashley dans un Street Fight (12:33)

– On s’en doutait, ce bon vieux Vince n’est pas tout seul et envoie son fils Shane et Umaga au casse-pipe. Lashley est chaud comme la braise et repousse avec témérité ses adversaires. Lorsque le trio revient, McMahon peut lâcher ses nerfs sur son challenger. Lashley esquive un Coast-to-Coast et scie les McMahon en deux avec des Spears. Lashley reprend le titre et nous sauve tous du règne insensé du président.

6. Melina et Candice Michelle se battent dans un « Pudding » match (02:55)

– Loin, très loin des grandes heures de la Women’s Revolution (à des années lumières même) C’est mauvais, c’est lent, et ça n’intéresse personne (sauf deux trois beaufs dans le public) Candice l’emporte en… noyant.. Melina dans la piscine de pudding.

7. Edge défend son World Heavyweight Title contre Batista en Steel Cage match (15:39)

– C’est le théâtre d’une grande rivalité qui se déroule ici ce soir. The Animal n’est pas plus à l’aise qu’enfermé dans une cage et Edge subit de longues minutes. Les Spears redoublent d’intensité lorsqu’ils sont portés contre la cage. Les nearfalls sont de plus en plus intense. C’est toutefois l’Ultimate Opportunist qui tire son épingle du jeu en sortant de la cage, plus malin que son adversaire.

8. John Cena se mesure au Great Khali dans un Falls Count Anywhere match pour le WWE Title (10:31)

One Night Stand

wwe.com

– Khali domine (péniblement) les débuts de match et Cena peine à s’imposer. Le combat dégénère à l’extérieur puis dans le public. Cena le fume avec le bras de la caméra. Le moment fort de combat est ce FU, lâché par Cena sur le géant depuis la cabine d’une grue du décor. Cela suffit pour immobiliser Khali et Cena conserve.

Jouant le jeu des stipulations, ce One Night Stand n’est plus le pur produit ECW qui avait été proposé les deux années passées. Avec du bon, du très très bon, et du moins bon, voire du terrible, ce Pay Per View est plutôt correct, sans être extraordinaire, ni catastrophique. Ah les joies d’un show estampillé WWE…

Écrire un commentaire

Laisser une réponse

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Dernières publications

Remonter au début
Vous n'avez pas la permission de vous inscrire
leo libero. felis elit. eget vulputate, venenatis,