La deuxième semaine commence avec une étape pour les sprinteurs à Toulouse

Après la journée de repos dans la “Ville Rouge”, les coureurs resteront dans le Sud-Ouest avec une étape de plaine entre Albi et Toulouse sur 167 kilomètres. L’arrivée sera jugée dans la “Ville Rose” non loin du Capitole et de la Basilique Saint-Sernin.

Le départ fictif sera donnée à Albi sur la Rue Hippolyte Savary à 13h35 avant de se diriger vers la Cathédrale Sainte-Cécile pour franchir le Tarn sur le Pont Vieux. Le départ réel sera sur la D1 après un défilé d’environ dix minutes.

D’abord, les cinquante premiers kilomètres seront assez vallonnés dans le Tarn en passant par Cestayrols et Vindrac. Cette partie sera marquée par la Côte de Tonnac – 3,6 km à 4,9 %, avec quelques pourcentage dans sa seconde moitié de montée. Derrière, il y aura un faux plat montant de six bornes pour passer au Col de Liberté et son plateau de presque 10 kilomètres par Vaour.

Ensuite, après un court passage dans le Tarn-et-Garonne via une petite descente, l’itinéraire sera plat malgré une côte de 4e catégorie au km 77. Ce sera la Côte de Castelnau-de-Montmiral – 2,5 km à 3,8 %. Une montée roulante qui empruntera une route large, rectiligne et à découvert.

10 bornes plus loin, le sprint intermédiaire aura lieu à Gaillac, une citée reconnue pour le Rubby puisque Éric Blanc,Vincent Moscato, Bernard Laporte et Daniel Revailler y sont nés. C’est dans cette première moitié d’étape que les fuyards du jour auront le plus de liberté pour creuser un écart avec le peloton à moins qu’une équipe décide déjà de contrôler l’avance des quelques courageux à l’avant de la course.

Puis, après avoir traversé les villes de Parisot, Lavaur et Vendine, les coureurs entreront en Haute-Garonne pour les 35 derniers kilomètres.

Par la suite, les villes de Drémil-Lafage et Balma seront traversées par un peloton qui devrait aller très vite pour emmener les sprinteurs vers la cité Toulousaine. Le peloton entrera par l’Avenue de Castres. Le ou les derniers attaquants du jour seront repris dans ce secteur.

L’arrivée sera jugée sera jugée à Compans-Caffarelli pour un succès d’un sprinteur après avoir emprunter les larges boulevards Lazare Carnot, de Strasbourg, d’Arcoles et Lascrosses. Le peloton emmené par les équipes des sprinteurs foncera à tout allure vers la ligne d’arrivée.

En plus d’être une terre de rugby, Toulouse a vu naître des grands noms du football comme Daniel Bravo, Gaël Clichy et Philippe Mexès ou encore la basketteuse Yannick Souvré et le deuxième du Tour 2014 Jean-Christophe Péraud.

Palmarès à Toulouse :

1948 : Gino Bartali
1949 : R. Van Steenbergen
1952 : André Rosseel
1954 : Alfred De Bruyne
1955 : R. Van Steenbergen
1956 : Nino Defilippis
1958 : André Darrigade
1960 : Jean Graczyk
1961 : Guido Carlesi
1963 : André Darrigade
1964 : Edouard Sels
1967 : Rolf Wolfshohl
1970 : A. Van Vlierberghe
1978 : Jacques Esclassan
1985 : Frédéric Vichot
2003 : J.-Antonio Flecha
2008 : Mark Cavendish

Photo : Ville de Toulouse

A propos de l'auteur

Grand fan de sport depuis de nombreuses années en passant par Franck Vandenbroucke, Michael Jordan, Roger Federer et Ayrton Senna.

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