Le bilan de la nuit en NBA

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PHOENIX, AZ - APRIL 5: Stephen Curry #30 of the Golden State Warriors is seen during the game against the Phoenix Suns on April 5, 2017 at Talking Stick Resort Arena in Phoenix, Arizona. NOTE TO USER: User expressly acknowledges and agrees that, by downloading and or using this photograph, user is consenting to the terms and conditions of the Getty Images License Agreement. Mandatory Copyright Notice: Copyright 2016 NBAE (Photo by Barry Gossage/NBAE via Getty Images)
Ligue 1

Les Celtcis enchainent, les Rockets se font avoir et les Warriors prouvent qu’ils sont toujours patrons !

Les gros matchs déçoivent

Le match opposant les Spurs, qui restaient sur 2 défaites, et les Celtics, qui eux enchainaient 4 victoires, avait tout pour être excitant, serré et de haute qualité. Mais une nouvelle fois les hommes du stratège Popovich vont décevoir, essayant de se répartir les points alors que leur Leader, Kawhi Leonard, est toujours écarté du terrain. C’est donc un match à sens unique qui se déroulera et les Celtics gagneront tous les quart temps un à un. Kyrie Irving n’a même pas eu besoin de prendre vraiment les choses en mains mais reste le leader au scoring avec 24 points, en dormant. C’est donc sur le score de 94-108 que Boston signe sa cinquième victoire consécutive.

NBA: Boston Celtics at Miami Heat

Direction maintenant Portland où les Blazers recevaient hier soir les Raptors. Le premier quart temps fut tendu, les deux équipes se testent, oublient un peu de défendre et entament donc le début du deuxième quart sur une égalité, 29-29. C’est ce moment que les Dinos choisissent pour sortir les griffes et la défense ; résultat des courses ? Seulement 6 points pour nos amis de Portland dans le deuxième quart temps. Il a fallu attendre presque 5 minutes pour voir les Blazers marquer, merci Damian et les lancers francs. Merci Damian en effet, mais pas de merci au reste de l’équipe. Car si Lillard compile 36 points ce n’est pas le cas de ses coéquipiers. Seul CJ McCollum a dépassé les 10 points, puisqu’il inscrit 16 points mais non sans peine, à 5 sur 16. Résultat du match 99-85 et une victoire de plus pour les Raptors.

Le match le plus attendu de la soirée, les Warriors qui se déplaçaient chez les Clippers. Cette histoire avait une odeur d’envie de gagner, de rage et de hargne sur fond de balle orange. Mais les attentes furent très vite estompées par un petit bonhomme du nom de Stephen Curry qui prit les devants, 16 points pour le chef et 74-57 à la mi-temps. Blake Griffin ne semblait pas au rendez-vous et malgré les efforts fournis par Danilo Gallinari, 19 points, Los Angeles ne recollera pas et se fera même un peu plus écarter. C’est sur une humiliation de 141-113 que les Clippers quitteront le stade, et merci les 85 points du cinq de Golden States.

La renaissance

Alors que les Knicks venaient de gagner un match important contre Cleveland, les Nuggets eux, victorieux des Nets, devaient encore prouver leur légitimité. Et c’est sur les bases d’un duel entre deux grands blancs, Nikola Jokic et Kristaps Porzingis, que le match commença. Le duel eu bien lieu tout le long du show. Mais ce sont les Knicks qui prendront un avantage de 10 points à la fin du premier quart puis de 22 à la mi-temps.

Les Nuggets vont pourtant sembler très efficaces après le retour du vestiaire et vont même revenir à 3 points, grâce à un bon passage d’Emmanuel Mudiay. Mais c’est la franchise de New York qui va enfoncer le clou, car 28 points de Nikola Jokic c’est bien, mais 38 de Porzingis c’est mieux. Et hop, record de points en carrière pour le jeune intérieur et toute l’équipe de Denver dans la poche en prime. Score final 110-116.

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L’équipe qui a surpris la Ligue en ce début de saison n’est autre que les Grizzlies. Mais une fois la surprise passée ce sont des Hornets remontés à bloc qui s’invitent à Memphis avec pour seule idée en tête de gâcher la fête. Le match est indécis, entre bonne défense et mauvaise attaque les équipes ne se départagent pas. Marc Gasol ne marque pas comme souhaité, Mike Conley assume alors qu’en face les Frelons peinent pour garder la face. C’est au cours du dernier quart que Kemba Walker va rentrer, bien reposé après avoir mangé une jolie faute technique.

Mais tout le monde le sait qu’il ne faut pas l’énerver le Kemba. Les 18 points vont, en un peu plus de 6 minutes, se transformer en 27. Et la tendance fut renversée car si Kemba Walker enfilait les points ce n’était pas le cas des Grizzlies qui furent muselés en fin de match. Bim, grosse déception pour les Ours qui n’ont pas vraiment pu montrer les crocs, piqués par des Frelons sur le score 104-99. On espérait un nouvel exploit de Chandler Parsons après son immense match contre Houston mais non, il faudra à nouveau attendre 2 ou 3 ans pour voir Parsons dépasser les 10 points.

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Chandler Parsons avait en effet détruit les Rockets et emmené son équipe à la victoire, cette phrase est donc possible en 2017. Le match contre Philly allait donc un être une véritable torture pour les fans de 76ers qui allaient voir leur équipe se faire détruire par des Rockets frustrés. Mais non. Les 76ers surprirent immédiatement Houston qui parvint à revenir avant la pause, 58-56. Mais une nouvelle fois Philadelphie va frapper fort et prendre 12 points d’avance avant le dernier quart.

L’alchimie entre Ben Simmons et Joel Embiid continue de fonctionner et les 76ers déroulent. Harden et Gordon vont tenter de faire le comeback mais trop peu aidés, leurs 29 et 25 points respectifs ne suffiront pas et Houston s’inclinera 115-107 contre des jeunes aux lignes de stats époustouflantes. 24 points, 7 rebonds et 9 passes décisives pour Simmons ; 22 points, 9 rebonds et 5 passes pour Embiid ; sans oublier de souligner les 17 points du français Timothe Luwawu-Cabarrot.

Logique

Les Mavericks, rêvant toujours de prouver leur existence, sont partis dans l’Utah, à Salt Lake City, faire face au Jazz de Rudy Gobert. Ils entameront bien le match et les points pleuvent, +9 à la mi-temps pour des Mavs que l’on voit bien chercher leur deuxième succès. Mais Utah n’a pas dit son dernier mot, loin de là. L’équipe se met donc à défendre plus sérieusement, comme à leur habitude. Mené par un Rudy Gobert qui finira son match avec 6 contres et 2 interceptions. Cette reprise en cours de match doit certainement être liée à un gros discours du coach à la pause.

Le Jazz s’envole lorsque le match reprend, 15-32 dans le troisième quart temps et un quatrième quart tout aussi bien géré mais moins poussif. Nouvelle désillusion pour Dallas qui a pourtant vu l’ancêtre Nowitzki scorer 18 points. Le Jazz fut bien porté par un Rodney Hood à 25 points, un Ricky Rubio à 20 points et notre Rudy qui produit un match très complet : 17 points, 12 rebonds, 6 passes, 2 interceptions et 6 contres. Menant ainsi le Jazz à une victoire 89-104.

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A la Nouvelle-Orléans on veut montrer que l’on sait gagner des matchs et si gagner contre Orlando semblait évident en début de saison, ce n’est plus le cas maintenant que l’on sait qu’on sert du lion au self, en Floride. Le Magic s’imposera d’emblée dans le match avant que les Pels réduisent l’écart à 4 points avant la mi-temps.

Mais c’est un collectif sûr de son jeu et qui fonctionne très bien qui va se présenter face aux Pelicans. 3 joueurs atteindront les 20 points : Evan Fournier, Nikola Vucevic et Jonathon Simmons et 2 joueurs dépasseront les 15 unités : Aaron Gordon et Marreese Speights. New Orleans voit donc le match filer au fur et à mesure que le temps s’écoule. Anthony Davis était pourtant sur un nuage en attaque mais ses 39 points ne serviront à rien puisqu’aucun de ses coéquipiers ne le soutiendra au scoring, DeMarcus Cousins n’inscrivant que 12 points. 115-99 et nouvelle victoire pour un Magic qui se voit bien taquiner les gros en play-offs.

C’est à Miami que le match le plus stressant, pour tout fan des deux franchises, se déroula. Sur le papier les Wolves n’allaient faire qu’une bouché du Heat, en manque de taille suite à l’absence d’Hassan Whiteside. Mais le scénario fut tout autre et le Heat fut coriace. Le score fit le yo-yo de quart temps en quart temps. Avantage Heat, avantage Wolves, avantage Heat, avantage Wolves, égalité et buzzer. Prolongation logique alors que les Wolves menaient de 4 à 31 secondes de la fin, Towns a bien tenté d’éviter cette prolongation mais le shoot ne rentrera pas. 5 minutes de plus donc. Les joueurs sont fatigués et ça se sent.

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A Miami seul Dion Waiters, qui avait déjà inscrit les 5 derniers points de son équipe, garde le rythme. Alors que du côté Minnesota on se partage les tâches, on défend intelligemment et on prend son temps en attaque. Waiters aura beau marquer 6 points de plus sur les 12 que son équipe aura inscrit en prolongation, cela n’y changera rien. Les Wolves s’imposeront finalement 125-122 grâce à des stats très homogènes. Dion Waiters, auteur de 33 points n’a plus que ses yeux pour pleurer.

La suite de la saison ne peut être que magique, les Celtics vont-ils continuer leur série de victoires ? Le Magic gardera-t-il le même rythme ? Les Mavericks gagneront-ils plus d’un match ?
Tant de questions sans réponse.

Nathan CHATELAIN

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