Basketball

Le Heat reçoit les Hornets, Les Kings chez les Bulls et le Thunder souffle.

Hier, vendredi, le week-end NBA avait commencé chez la plupart des fans européens. Vous n’avez pas suivit la nuit ? Pas de panique, nous sommes la pour vous aider.

Hier, vendredi, le week-end NBA avait commencé chez la plupart des fans européens. Vous n’avez pas suivi la nuit ? Pas de panique, nous sommes la pour vous aider. 8 matchs au programme dont 3 qui ont particulièrement retenu notre attention.

Du mal pour démarrer :

Le match opposant le Heat aux Hornets allait être intéressant, pas de Whiteside ça veut dire porte ouverte pour Dwight Howard. Le match avait très mal commencé pour le Heat : 16-1 encaissé, seulement un lancer franc rentré après 6:10 de jeu. Pas dingue.

C’est Josh Richardson qui sauvera le Heat et marquera le premier panier. Ça y est, la machine est lancée. 13 points à rattraper pour le Heat, une avance à conserver pour Charlotte. L’écart sera un peu réduit en fin de quart, 30-22 à la fin de celui-ci. Les joueurs de Miami ne vont pas faiblir et restent sur leur nouvelle lancée. 49-50 à la mi-temps. On recolle au score et on souffle un peu du côté de la Floride.

Retour des vestiaires pour un quart temps un peu plus calme. Le Heat prendra 3 points de plus avant la fin de celui-ci, pour se retrouver devant de 4 : 75-79. Les Hornets égaliseront une minutes plus tard grâce aux lancers de Jeremy Lamb. Puis, après 1:30 de bagarre à score égal, Batum plantera un jolie 3 points sur le tête de Kelly Olynyk. Les Hornets sont devant : 84-83.

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Crédit photo : Heat Zone

Le Heat restera derrière, ou égalisera au mieux, mais ne passera jamais devant. Il aura fallut attendre 02:47 sur l’horloge pour voir le Heat repasser en tête. C’est une nouvelle fois Josh Richardson qui va briller : lay-up loupé mais rebond offensif, pas le temps pour lui de toucher le sol qu’il enclenche déjà son tir. 2 points, et la faute de Michael Carter-Williams.. 94-94. Lancé convertit. 94-95.

Mais le Heat en a marre, il veut en finir. Gros coup d’accélération et les Hornets ne vont pas suivre le rythme. 6 points de retard pour les Hornets à une minutes de la fin. Ils ne recolleront jamais. 100-105.

On se dit qu’avec Kemba Walker les Hornets auraient pu la prendre, mais le basketball est parfois cruel. Les Hornets repartent donc vaincus malgré 7 joueurs à plus de 10 points. Malheureusement pas de gros scoreur pour tirer l’équipe un peu plus vers le haut. Une avance de début de match assez mal gérée et 27 points encaissés d’un Josh Richardson en feu.

C’est serré chez les Losers :

Bulls contre Kings, un match au sommet comme on en fait en 2017. Ne vous inquiétez pas en 2018 aussi vous aurez le droit à des rencontres comme celle-ci. On ne change pas les bonnes habitudes. Les Kings se rendaient donc chez les redoutables Bulls, auteurs de 3 victoires pour 17 défaites jusqu’hier. Ça nous fait un 3/20, et des gosses se font blâmer quand ils ramènent un 8/20 en mathématiques, la c’est trop. Mise en garde travail pour ces Bulls qui ne font rien pour réussir et perturbent le cours. Mise en garde comportement pour Bobby Portis, évidement on t’oublie pas mon Bobby, on t’a à l’œil.

Alors une petite victoire contre les Kings, au moins pour prouver son existence, serait bienvenue à Chicago si ceux-ci espèrent au moins avoir les encouragements du conseil de classe. C’était bien parti puisque les Bulls prendront 2 points d’avance à la fin du premier quart avant de se faire rattraper à la pause : 61-60, avantage Kings.

Le troisième quart temps verra les 2 équipes scorer 21 points, écart de 1 maintenu. Les Kings vont prendre le large, les Bulls tenteront de les suivre mais la tache sera trop complexe. Ça ne rentre plus du coté de Chicago, ça rentre un peu du côté de Sacramento. 106-101 à 8 secondes de la fin. 3 lancers pour Jerian Grant. Echec, réussite, réussite. Faute obligatoire pour les Bulls et Bogdan Bogdanovic sur la ligne des lancers, 1 sur 2. 4 points d’avance pour les Kings.

Rebond pour Robin Lopez qui relance sur Jerrian Grant, très beau 3 points en transition alors que le buzzer retentit. Pas de faute, pas de point bonus. 107-106. Nouvelle défaite pour les Bulls, plus vraiment inquiétant mais plutôt décevant pour cette team qui laisse des jeunes prometteurs comme Lauri Markkanen subir ce tanking extrême. En même temps on ne peut pas gagner des matchs en prenant un double-double de 25 points et 13 rebonds par Zibo. On rappel qu’il a l’âge au papa de Denzel Valentine quand même.

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Crédit photo : Basket USA

Le sauveur d’OKC :

Le match le plus intéressant de la nuit c’est sans doute celui-ci. Timberwolves contre Thunder. Le Big Three Wiggins, Butler, Towns contre Westbrook, George, Melo. Enfin c’est ce qu’on croit ça, mais on verra que certains joueurs sont vite remplacés. Gros, très gros, premier quart pour le Thunder. 42 points, sans forcer. Les Wolves ne seront pas ridicules non plus, 33 points, mais OKC joue bien. C’est ce Thunder qui est inarrêtable, qui peut vaincre tout le monde mais qui est tellement peu souvent présent.

Les Wolves se battront mais resteront derrière, alors faisons un petit bond dans le futur. Nous voilà à la fin du match, 1:15 à jouer, les Wolves perdent de 3 après deux lancers de Wiggins. Ça peut le faire pour eux. Un écart de 2 sera maintenu quelque temps avant que PG13 s’en mêle.

2 lancers pour lui : 104-109, 17 secondes à jouer. Et dans la foulé, BAM, gros trois de Wiggins. Non les gars, on prend pas plus de 2 points. Faute sur Paul George qui mettra à nouveau ses 2 lancers. 4 points d’écart, 5 secondes à jouer. Wiggins tentera bien le 3 mais c’est un échec, mais même si celui-ci était entré cela n’aurait fait qu’amplifier la déception des Wolves. Score finale : 107-111.

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Crédit photo : NBA.com

C’était pas loin tout de même, et le sauveur d’OKC, la pièce maîtresse, celui sans qui la victoire n’aurait pas été possible n’est pas Westbrook, pas Melo, un peu PG mais c’est Paul George quand même. Non, l’agent secret du Thunder s’appelle Steven Adams : 27 points à 11/11 et 5/5 aux lancers. Ça forge un homme. Alors qu’à côté se trouve Carmelo Anthony : 9 points, 4/7, 1/3 à 3. Voila voilà… Le Big Three des Wolves est quant à lui toujours aussi homogène, même dans la défaite : 22 points de Butler, 23 points de Wiggns, 23 points de KAT. Aller tout le monde monte à 25 et on en parle plus.

Quoi d’autre ? :

En effet même si certains matchs n’ont pas été très intéressants certains faits sont à souligner. On a déjà parlé du magnifique 0/11 du Heat en début de match, du double-double 25 points, 13 rebonds de Zibo et du sans faute de Steven Adams, mais d’autres petits trucs sympas sont venus pimentés la nuit.

Les Warriors nous ont, par exemple, gratifié de 46 passes décisives lors du match contre le Magic. Match durant lequel KD s’est fait expulser suite à une faute technique. La victoire des Wizards qui font tomber les Pistons, sans John Wall évidemment c’est plus rigolo, et BIM quatrième place pour les Pistons qui se font éjecter du podium. Petite ligne de stat pour Oladipo : 36 points, 7 rebonds, 6 passes décisives face aux Raptors. Et Donovan Mitchell, 41 points pour le jeune qui emmènera son équipe à la victoire. Bref, toute ces choses qui font que la NBA est la plus belle ligue du monde !

Résultat de la nuit :

Warriors – Magic : 133 – 112

Pistons – Wizards : 91 – 109

Pacers – Raptors : 115 – 120

Hornets – Heat : 100 – 105

Kings – Bulls : 107 – 106

Spurs – Grizzlies : 95 – 79

Timberwolves – Thunder : 107 – 111

Pelicans – Jazz : 108 – 114

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