Les 30 moments qui ont fait 2018 : les Jeux de PyeongChang

Des cris de joie ou de rage. Nos larmes de bonheur ou de tristesse. Des heures passées devant des matchs. C’est ça le sport. La rédaction de WeSportFr revient pour vous sur les 30 événements sportifs qui ont fait l’année 2018. A consommer avec deux étoiles dans les yeux (et sur le maillot). Aujourd’hui, les JO de PyeongChang.

Ce sont les Jeux Olympiques. Avec leur part de surprises, de joie, de déception et parfois de bonne étoile. Qui scintille comme un flocon de neige. La jeunesse olympienne, comme les athlètes plus confirmés, sont venus réchauffés les enceintes coréennes qui apparaissaient vides.

L’or de la jeunesse

Pas le temps de se réveiller d’un décalage horaire de 8 heures avec Perrine Laffont. A 19 ans, la jeune athlète a apporté sa première médaille d’or à la France. La skieuse de bosse a vite oublié sa déception d’il y a quatre ans, où elle avait fini 14e de sa discipline à Sotchi.

Cette fois-ci, c’est Julia Pereira, 16 ans, qui devient la plus jeune athlète tricolore a remporté une médaille. Avec l’argent autour du cou en Snowboard cross, elle fait partie des cinq plus jeunes athlètes médaillés, toutes nationalités confondues.

Les médailles s’enfilent autour du cou pour les Tricolores. Pas forcément de la couleur voulue, certes. Ainsi, Gabriella Papadakis et Guillaume Cizeron emportent l’argent au programme court de patinage artistique après un problème de couture sur le costume de la patineuse. Ce problème leur aurait fait perdre deux points mais fair-play, ils n’ont toutefois pas mis la faute sur ce détail. La couleur du cuivre autour du cou n’est pas non plus celui que voulait Alexis Pinturault. En géant et en combiné, les Tricolores se sont fait coiffés par l’Autrichien Marcel Hirscher.

Un coup de ski pour l’histoire

Les JO, ce sont aussi ces athlètes qui parviennent à assoir leur domination dans le temps ou dans plusieurs disciplines. La Tchèque Ester Ledecka est donc devenue la première athlète à remporter deux titres olympiques dans deux disciplines, en Super-G et en Snowboard. Pierre Vaultier remporte quant à lui  le Snowboardcross à PyeongChang, comme il l’avait fait à Sotchi.

Mais on ne pourrait parler de domination olympique sans évoquer Martin Fourcade. Après ses titres en poursuite et en 20 km il y a quatre ans, l’athlète qui a étudié dans le lycée de Font-Romeu, comme Perrine Laffont, a triplé la mise cette année. Poursuite, Mass-start et relais mixte, le Pyrénéen a égalé Jean-Claude Killy qui avait remporté trois fois l’or en 1968 à Grenoble (Descente, Géant, Slalom). Avec cette performance, le biathlète est désormais l’athlète français le plus titré des Jeux olympiques, été et hiver confondus. De quoi laisser son empreinte de ski dans l’histoire.

Lors de cette édition coréenne, où la Norvège a presque tout raflé – 39 médailles, un record – ces JO ont aussi été marqué par leur aspect diplomatique. Tandis que les relations étaient froides entre les deux Corée, suite aux essais nucléaires de Kim Jong Un, les deux pays ont défilé sous un drapeau d’unification lors de la cérémonie d’ouverture. A cela s’ajoute une équipe unifiée pour le hockey féminin. La diplomatie du sport a été bénéfique puisque les deux nations ont proposé une candidature commune pour les JO 2032.

Des Jeux paralympiques presque records

Les JO, ce sera terminé quand les athlètes paralympiques auront été récompensés. La France a terminé à la quatrième place du classement, avec 20 médailles, donc 7 en or, derrière les États-Unis, les athlètes neutres et le Canada.

Marie Bochet a survolé ces Jeux, remportant la descente, le Super-G, le slalom géant et le slalom en ski alpin. Quatre sacres, comme à Sotchi. Benjamin Daviet a aussi remporté quatre médailles. Il est titré en 7,5 et 12,5 km et obtient l’argent sur le biathlon debout sur 15 km et en ski de fond. Le jeune Arthur Bauchet, 17 ans, qui ne fait pas partie de famille de Marie Bochet, s’est paré d’argent sur le slalom, la descente, le Super-G et le super combiné debout. Pour le 3e meilleur total de son histoire après 1994 (31) et 1998 (22), la France a fait bien mieux qu’il y a quatre ans lorsqu’elle avait terminé 9e des Jeux paralympiques.

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