F1

Les 50 moments de la décennie : De bleu et d’argent

Qui dit 31 décembre 2020 dit fin d’une décennie. À cette occasion, We Sport vous propose de revenir, sport par sport sur 50 moments qui ont marqué cette dernière décennie, place aux sports mécaniques, ou flèches d’argent ont joués avec tricolores. 

Hamilton seul au monde

La première décennie du XXIe siècle a vu Michael Schumacher devenir le pilote le plus titré de l’histoire de la Formule 1, la décennie suivante aura donc vu Lewis Hamilton venir à sa haute. 7 titres de champion du monde, des records à gogo et une domination depuis 2014 inégalée ou presque. Cette année encore, le pilote britannique a surclassé la concurrence, si il en avait, son coéquipier Valtteri Bottas ne semblant pas capable de se mettre à son niveau et les autres écuries semblent avoir trop de retard sur Mercedes. Si Hamilton a déjà battu le nombre record de pôles positions, de victoires et de podiums, il peut devenir le seul homme à détenir 8 titres de champion du monde… sur la prochaine décennie.

Quartararo dans l’histoire tricolore

Regis Laconi était le premier pilote de moto français à remporter un grand prix de Moto, mais c’était en catégories inférieurs, jamais dans la catégorie reine. Mais cette année, un jeune prodige est venu écrire l’histoire aussi. Fabio Quartararo. Le jeune français est venu à bord d’une moto satellite Yahama remporter les deux premières courses du championnat du monde MotoGP, un exploit XXL laissant maintenant espérer un titre mondial ? Vous pouvez retrouver ici l’article des 30 moments de 2020 décrivant la performance du français.

Gasly, l’inattendu

Décidemment cette année 2020 n’est pas une année comme les autres. Pour Pierre Gasly non plus. Relégué de Red Bull à Alpha Tauri en 2019, le jeune français avait une envie de se venger et de prouver au paddock de la Formule 1 ses qualités. Le 6 septembre 2020, à Monza, Gasly a fait vibrer les français, et un certain Julien Fébreau pour une minute qui restera légendaire la voix tremblante et ces mots “Accélère, Accélère”.

Rosberg, de père en fils

Nico Rosberg a connu une première partie de carrière difficile, trop souvent jugé comme le fils de Keke Rosberg et non comme un pilote talentueux avec du potentiel. Mais son sourire, sa bonne humeur et son talent ont fait de lui un pilote rapidement respecté. En 2010, il entame la nouvelle décennie chez Mercedes, avec des ambitions de récolter sa première victoire en Formule 1. Elle arrive en 2012 à Shanghai après avoir décroché la pole position. Coéquipier de son compatriote Michael Schumacher, il grandit et apprend du Baron Rouge. Lewis Hamilton devient son coéquipier et la lutte entre les deux pilotes fait rage. Rosberg gagne le Grand Prix de Monaco en 2014, comme son père l’avait fait, lui qui vit à Monaco toute l’année et qui empruntait ces routes pour aller à l’école comme il aime à le raconter. Et comme son ascension ne s’arrête pas, le jeune Nico devient l’expérimenté et champion du monde Rosberg en 2016 à l’issue d’une saison incroyable de duels face à Lewis Hamilton, son premier admirateur.

Vous pouvez continuez à suivre nos 50 meilleurs moments de la décennie, un article à chaque nouvelle heure sur WeSport en attendant la nouvelle année. 

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