Les Bleus relégués après 11 années passées dans l’élite

Vous nous avez suivi, vous saviez que LE match à suivre était ce soir. Les Bleus ont réussi un exploit. Celui de descendre contre la 22ème équipe mondiale qui n’a quasiment rien montré du tournoi. Une défense passoire, des relances suicidaires et un mental en mousse auront éliminé les Bleus. 

 

 

Une première période très stressante 

 

Philippe Bozon a surpris les suiveurs de la formation française puisque le goalie Florian Hardy est de nouveau aligné, moins de 24h après le match contre la Finlande. 

 

Le coach des Tricolores aligne le capitaine Damien Fleury avec la pépite Alexandre Texier. Un choix questionnable puisque le duo Texier-Rech fonctionnait bien. Anthony Guttig continue de jouer avec de bons ailiers malgré un mondial anodin pour le centre des Dragons de Rouen. 

 

Rech et Bozon ont pourtant connu un bon match – crédit photo : Xavier Laine FFHG

 

 

La première période est assez équilibrée. 10 tirs de chaque côté, deux gardiens qui font les arrêts et des contacts. Valier et Texier ont écopé d’une mise en échec parfois limite. Bref, le premier tiers n’est pas convaincant du côté des Bleus. 

 

 

Un deuxième tiers époustouflant… à moins que 

 

Le stresse monte, les joueurs reviennent sur la glace et c’est parti pour un deuxième tiers qui risque de faire monter la pression. Les Bleus passent la vitesse supérieure et Anthony Rech, auteur d’un excellent tournoi, récupère une passe d’Antonin Manavian. Le futur joueur de Wolfsburg décoche un tir pleine lucarne qui ne laisse aucune chance à Ben Browns.

 

 

Par la suite, les Bleus héritent d’un powerplay. Florian Chakiachvili, lui aussi auteur d’un excellent tournoi décoche un tir du milieu de la zone offensive et fait mouche. Il profite de l’écran de Sacha Treille pour aggraver l’écart. L’attaquant hérite même du but sur la séquence.

 

Enfin, 6 secondes plus tard, Anthony Rech s’offre un doublé. Il oblige le coach de la Grande-Bretagne a prendre un temps mort. Action qui aura servi à quelque chose puisque ses joueurs n’ont pas dit leur dernier mot… Deux erreurs défensives complètement débiles (oui, débiles) des Bleus remettent leurs adversaires dans le match. Tim Bozon puis Kevin Hecquefeuille offrent littéralement un but à l’adversaire. O’Connor et Dowd ne ratent pas une telle occasion. 

 

 

Hammond, déjà auteur de 3 buts dans le tournoi, en marque un nouveau. Les Bleus ne mènent que de deux buts… En troisième période, c’est Farmer qui égalise. Les Bleus n’y sont plus. Les Bleus n’ont pas le mental. Il n’y a plus une passe de réussie, les Bleus sont dans une passe atroce. 

 

 

La remontada complétée en prolongations 

 

Les Bleus obtiennent de nombreuses occasions en fin de tiers puis en prolongation, mais rien n’y fait. Browns est imparable. 

 

 

Pire. Les Bleus font une nouvelle erreur. Alexandre Texier s’occupe de son joueur quand Damien Fleury fonce sur le joueur au sol. Il doit s’occuper de l’enclave. Davies, dans l’enclave, est donc tout seul. Le Britannique marque et libère les siens. La Grande-Bretagne est maintenue. 

 

 

 

Que dire de plus. Les Bleus sont logiquement éliminés. Logiquement oui, mais la faute professionnelle est là. Les Bleus devront repasser une année en D1A pour obtenir une remontée qui ne sera pas acquise. Les Bleus vont perdre des places au classement ce qui décroit les chances de se qualifier pour les Jeux Olympiques, but ultime de la fédération. Nous savons que ls adversaires l’an prochain seront la Corée du Sud, la Hongrie, la Slovénie, la Roumanie et l’Italie ou Autriche (en fonction de l’équipe reléguée dans l’autre groupe). 

A propos de l'auteur

Graphiste en Freelance et rédacteur bénévole. Fanatique aveugle de hockey sur glace.

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