Ça roule…

Les coureuses de l’ombre, épisode 5 : Sarah Roy

coureuses ombre Sarah Roy

Suite de la série des coureuses de l’ombre avec Sarah Roy, Australienne, sprinteuse qui ne cesse d’aider ses leaders telles que Roxane Fournier, Emma Johansson, Amanda Spratt, Annemiek van Vleuten ou bien Jolien D’Hoore.

Biographie 

Sarah Roy est née à Sydney (Australie), le 27 février 1986 – 1.76m / 66 kgs.
Elle est professionnelle depuis 2013 et compte 6 victoires et fait partie de l’équipe Mitchelton-Scott. Sprinteuse, l’Australienne a commencé le cyclisme en 2009 après avoir pratiqué le triathlon durant sa jeunesse. Après une blessure à la hanche et au genou, elle arrête le vélo durant 2 ans (2010 et 2011). En 2012, Natalie Bates devient son entraîneuse. En 2013, elle effectue un stage dans le Team Futurumshop.nl et dispute sa première course à l’occasion du Lotto Belisol Belgium Tour (elle avait déjà participé à plusieurs courses en 2010 et début 2013).

Débuts avec Poitou-Charentes Futuroscope 86

En 2014, après un stage concluant, elle rejoint l’équipe Poitou-Charentes Futuroscope 86 et commence sa saison sur les championnats australiens. Elle finira 11e du chrono et 17e de l’épreuve en ligne. Elle dispute par la suite le Tour of Qatar, les classiques belges, le Trophée Binda, le Festival Elsa Jacobs, le GP de Plumelec. Lors de l’Internationale Thüringen, elle signe deux tops 5 (sur le prologue et la première étape). Elle conclura l’épreuve à la 34e place. Ensuite, elle finira sa saison par un calendrier franco-français : La course by Le Tour, La Route de France, Le Trophée d’Or, le GP de Plouay et le Tour de l’Ardèche. 

Arrivée chez Orica-AIS / Mitchelton-Scott 

En 2015, elle signe pour Orica-AIS où elle aura comme équipière Emma Johansson et Amanda Spratt. Elle commence sur le championnat d’Australie en ligne avant de filer sur le Rabobank 7-Dorpenomloop Aalburg. Sur l’Internationale Thüringen, elle fait un gros travail pour la victoire d’Elvin (3e étape) et pour Emma Johansson (qui remporte l’épreuve) alors que Roy a abandonné à la suite de la victoire d’Elvin. La suite de la saison se fera sans éclats.

Première victoire

En 2016, même début de programme à savoir les championnats d’Australie et les classiques du Nord. Elle signera un podium sur le SwissEver GP Cham-Hagendorn et le Keukens Van Lommel Ladies Classic. Elle sera équipière d’Elvin sur sa victoire lors du Gooik-Geraardsbergen-Gooik. Elle fera un bon mois de juillet lors des épreuves WWT (15e à La course by Le Tour et et 17e lors de la Prudential Ride London). Sur la Route de France, elle fait un nouveau podium d’étape lors du prologue. Sa fin de saison sera marquée par sa première victoire lors de l’étape 4 du Boels Rental Ladies Tour.

2017 commence comme 2016 avec le même programme : championnats d’Australie et les classiques du Nord. Par la suite, en Chine, elle finit troisième de la première étape et quatrième du général. Sa seconde victoire est sur le SwissEver GP Cham-Hagendorn et sa troisième sera sur la quatrième étape de l’OVO Energy Women’s Tour.  Ensuite, elle finira troisième du chrono par équipes du Giro et du GP de Plouay – Lorient Agglomeration.

2018, année faste

Sarah Roy commence 2018 comme 2017 avec le Tour Down Under en rajout et les Jeux du Commonwealth en mai. Elle remporte ensuite sa quatrième victoire à l’occasion du Gooik-Geraardsbergen-Gooik avant de faire deuxième du Salverda Omloop van de IJsseldelta. Comme en 2017, elle glane une étape sur l’OVO Energy Women’s Tour. Sur le Giro, elle fera seconde du chrono par équipes avant d’enchaîner les bons résultats en fin d’année : septième du Crescent Vårgårda TTT, deuxième du Ladies Tour of Norway – TTT, troisième lors de la 1re étape et deuxième lors la 2e étape et neuvième du Challenge by la Vuelta avant de finir par la cinquième place du Mondial de chrono par équipes.

On change pas une équipe qui gagne et 2019 ne déroge pas à la règle. Même programme mais avec de meilleurs résultats : troisième de son championnat national, deuxième et quatrième lors d’étapes du Down Under, première du classement par points de l’épreuve australienne. Avant le Giro, la native de Sydney signe des résultats honorables : deux fois sixième lors d’étapes du Tour of Chongming Island, onzième de La Classique Morbihan, troisième et cinquième lors d’étapes de l’OVO Energy Women’s Tour. À l’occasion de la Clasica Femenina Navarra, elle remporte sa sixième victoire.

En 2020, elle a disputé l’Herald Sun Tour (finie à la 35e place) ainsi que l’Omloop Het Nieuwsblad, finie à la 12e place et le Spar – Omloop finie à la 16e place.

Série coureur/coureuses de l’ombre : Rudy MolardValérie Demey, Wouter Poels et Kenny Elissonde, retrouvez Sarah Roy sur son site, sur Instagram, sur Twitter, sur Strava et sur Facebook

 



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