Les Pacers atomisent les Nets en prolongation.

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Ligue 1

Quoi de plus beau qu’un match de NBA collé serré à la Francky Vincent ou du style de la Lambada ? Cette nuit heure française, les Pacers nous ont donné un avant goût du paradis avec Saint Oladipo et l’ange Turner. Pourtant la première mi-temps n’était pas à l’avantage des Pacers… Retour sur un match à renversement.

Les Nets dominent avant de se faire faucher en plein vol.

Les Nets sont donnés perdants par les bookmakers avant le match, et pourtant, Brooklyn leur a fait une belle frayeur en dominant sur les parquets pendant la première mi-temps et une bonne partie du troisième quart-temps. 21-28 à la fin du premier, 41-57 à la fin du second. C’est en troisième temps de jeu que les Pacers reviennent doucement au score grâce en partie à Oladipo, Turner et Collison ! Lors du Q3 ils réaliseront même un taux de réussite s’élevant à 76% soit 16 paniers inscrits dont 6 trois points sur 9. Belle remontée d’Indianapolis qui ne désespère pas. Fin du troisième quart-temps : 80-81 en faveur des Nets.

Un 4ème quart-temps joué dans le stress, une prolongation claquante.

Début du dernier temps de jeu réglementaire, Saint Oladipo, Stephenson, Bogdanovic montrent d’entrée qu’ils sont prêts à vendre leur mère pour remporter la partie. En effet de sa 4ème minute, ils prennent l’avantage avec un +9 points. 111-108 dans les dernières secondes, c’est Dinwiddie qui aura la force mentale pour rentrer ses 3 lancers-francs et égaliser. Il envoie donc son équipe en prolongation face aux Pacers en feu.
Collison fait grimper le compteur de son équipe avec 3 points inscrits coup sur coup, avant de se faire égaliser par Dinwiddie. 114 partout, rien ne va plus. 3 minutes plus tard, c’est Carroll qui égalise grâce à un magnifique shoot aux trois points. Score de parité avec 119 points. Il reste quelques secondes à jouer, les Nets optent pour l’option des fautes volontaires.. Oladipo marquera ses 4 lancers-francs et donnera la victoire aux Pacers.. 123-119.

Comme disait Argon : « Rien n’est jamais acquis à l’homme, ni sa force, ni sa faiblesse, ni son coeur ; et quand il croit ouvrir ses bras son ombre est celle d’une croix, et quand il croit serrer son bonheur il le broie. »
Pour faire simple, les Nets pouvaient gagner et ils se sont clairement troués. Joyeux Noël.

Charlotte Gruszeczka. victor-oladipo.jpg

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