Les plus grosses rivalités du College Football [Partie 3]

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College Football
(Crédits : Harry How / Getty Images)
Ligue 1

Contrairement à la NFL, beaucoup d’équipes évoluant en College Football sont présentes depuis plus d’un siècle. Cela donne évidemment lieu à des rivalités entretenues et exacerbées par le poids des années ! Quand on a joué plus de 100 fois l’un contre l’autre, il y a évidemment de quoi raconter. Fin de notre série avec de des rivalités intenses, la recherche de la suprématie en Floride et un duel historique.

The Egg Bowl

Direction le sud des États-Unis et le Mississippi pour la première rivalité du jour, où deux universités du même état partent chaque année à la chasse aux œufs.

College Football
(Crédits : Rogelio V. Solis/Associated Press)
Un trophée pour calmer les fans

Pour trouver trace du premier affrontement entre Mississippi State, alors appelé Mississippi A&M, et Ole Miss (Université du Mississippi), il faut remonter au tout début du XXe siècle. En 1901, les deux équipes se retrouvent donc du côté du Mississippi Veterans Memorial Stadium de Jackson, seul stade de l’état en capacité d’accueillir ce genre de match, pour les débuts d’une rivalité qui va devenir plus que centenaire. Les Bulldogs et les Red & Blues (qui deviendront les Rebels) s’affronteront pendant dix ans sans discontinuer avant une petite pause jusqu’en 1915. Depuis cette année là, les deux équipes s’affrontent tous les ans (sauf en 1943 où il n’y eut pas de match) pour se disputer l’Egg Bowl, avec à la clé un trophée créé pour apaiser les tensions.

En effet, les débuts de la rivalité furent marqués par une certaines animosité. Après avoir dominé pendant de très nombreuses années, les Bulldogs voient Ole Miss s’imposer en 1926 et leurs fans envahissent alors le terrain pour essayer de détruire les poteaux de but. Afin d’éviter tout nouveau débordement, les deux universités décidèrent alors de remettre un trophée au vainqueur de la rencontre, plus tard surnommé Golden Egg à cause de sa forme (celle d’un ancien ballon de football américain qui s’apparente plus aujourd’hui à un œuf). Depuis leur première rencontre, les Bulldogs et les Rebels sont sont affrontés à Jackson, Columbus et Tupelo* mais jouent désormais à Oxford sur le campus d’Ole Miss et à Starkville sur le campus de Mississippi State.

Depuis 1901, Ole Miss mène assez largement face à son rival avec un bilan de 62-46-6.

* Toutes les villes citées sont situées dans l’état du Mississippi

Ole Miss la poule aux œufs d’or

Si les débuts de la rivalité furent clairement à l’avantage de Mississippi State, Ole Miss a depuis largement repris la main. Néanmoins, ce sont bien les Bulldogs qui ont dominé les premières années de la rivalité. Ils remportèrent notamment treize rencontres consécutives entre 1911 et 1925, série qui mènera ensuite à la création du Golden Egg après la réaction des fans d’Ole Miss suite à la victoire de leur équipe en 1926. Suite à la création du trophée, les Rebels vont dominer outrageusement les débats en ne laissant que douze petites victoires à Mississippi State jusqu’en 1990 !

Les débats se sont ensuite rééquilibrés et les Bulldogs ont même repris l’avantage, n’encaissant notamment que deux défaites lors de la dernière décennie* et en remportant les deux dernières confrontations.

* Ole Miss remporta l’Egg Bowl en 2012 et en 2014 mais toutes leurs victoires leur furent retirées à cause d’une violation de certaines règles de la NCAA.

Wind Bowl, The Stand & Egg Brawl

Plusieurs matchs ont marqué l’histoire de l’Egg Bowl, notamment celui de 1983 surnommé le Wind Bowl. Alors qu’Ole Miss mène 24-23 à vingt-quatre secondes du terme, Mississippi State a l’occasion de l’emporter avec un field goal de 27 yds. Malheureusement le vent en décida autrement et déporta la tentative du kicker des Bulldogs, permettant aux Rebels de conserver leur avance et de l’emporter. Chez les fans des deux programmes, ce match est également connu sous le nom d’Immaculate Deflection.

Une dizaine d’années plus tard, en 1992, Ole Miss réalisa un des goaline stand les plus incroyables de l’histoire. En tête 17 à 10, les Rebels vont voir leurs adversaires entrer dans leur dix yards une première fois. Toutefois, la défense va tenir et intercepter le ballon sur la troisième tentative adverse. Acculé devant son propre en-but, Ole Miss va voir son running back perdre le ballon et ainsi offrir une nouvelle tentative de marquer aux Bulldogs. Néanmoins, la défense des Rebels tient toujours et empêche Mississippi State de marquer. Coup du destin, une interférence défensive va offrir quatre nouvelles chances aux Bulldogs qui s’avéreront infructueuses. La défense d’Ole Miss aura ainsi empêcher l’équipe adverse de marquer malgré onze jeux dans ses propres dix yards, une prouesse exceptionnelle. À noter que de nombreux turnovers furent provoqués dans cette rencontre avec pas moins de douze ballons perdus !

Plus récemment, en 2018, un match mémorable pour d’autres raisons. Au cours d’un match ultra dominé par Mississippi State (qui s’imposera 35-3), un rixe éclata à la fin du troisième quart-temps. Suite à un touchdown (par la suite refusé) du receveur d’Ole Miss AJ Brown, actuellement joueur des Tennessee Titans, des échanges de coups eurent lieu, provoquant une bagarre générale. Quatre joueurs furent exclus et chaque tous les joueurs de chaque équipe reçurent une pénalité pour conduite anti-sportive.

À noter que le match de l’an prochain sera le premier entre deux coachs importants du College Football dans leur nouveau programme après que Mike Leach ait rejoint Mississippi State et que Lane Kiffin se soit engagé avec Ole Miss.

The Backyard Brawl

Une des rivalités les plus intenses dans l’Est des États-Unis entre deux programmes distants d’à peine 105km.

(Crédits : Charles LeClaire/USA TODAY Sports)
Intensité jusqu’à la coupure

Pour remonter aux origines de cette rivalité, il faut revenir plus d’un siècle en arrière, à savoir en 1896. Excessivement proches géographiquement, West Virginia et Western Pennsylvania (qui sera renommée University of Pittsburgh par la suite) s’affrontent alors pour la première fois, lançant une rivalité à l’intensité exacerbée par la distance minime entre les deux campus. Les deux programmes se sont affrontés sur un rythme plus ou moins annuel jusqu’en 1917, puis véritablement tous les ans (la seule interruption eut lieu pendant la Seconde Guerre Mondiale) à partir de 1921. La rivalité est aujourd’hui en pause depuis 2011, mais devrait reprendre en 2022 après une pause de onze ans.

Dans l’histoire, les matchs entre les Moutaineers de West Virginia et les Panthers de Pittsburgh eurent lieu à différents endroits. Les deux première rencontres eurent lieu à Wheeling puis à Fairmont en Virginie Occidentale avant de s’installer à Morgantown, ville du campus de West Virginia. La rivalité alterna alors entre cette ville et différents stades à Pittsburgh (Exposition Park, Forbes Field, Pitt Stadium) et ce jusqu’en 1962. Cette année-là, une alternance fut instaurée et à partir de là les rencontres les années impaires se disputèrent au Mountaineer Field de Morgan Town et les années paires à Pittsburgh. Depuis ce choix, les Panthers ont disputé leurs rencontres au Pitt Stadium, au Three Rivers Stadium puis au Heinz Field, stade qu’ils partagent actuellement avec les Pittsburgh Steelers en NFL.

En 104 rencontres, Pittsburgh a assez nettement pris les devants et mène avec un bilan de 61-40-3 face à West Virginia. À noter que cette rivalité est également très marquée dans d’autres sports comme le basketball et dans une moindre mesure le football (soccer).

Retro Pittsburgh, Modern West Virginia

Si les premières rencontres furent à l’avantage des Moutaineers, Pittsburgh a très rapidement mis la main sur le plupart des affrontements entre les deux équipes. Après cinq défaites lors des six premiers matchs, les Panthers ont écœuré leur rival pendant plus d’un demi-siècle. En effet, entre 1904 et 1961 les deux équipes se sont affrontés quarante-huit fois et Pittsburgh n’a laissé filé que dix rencontres (un match nul et neuf défaites). Jamais une équipe n’aura autant dominé cette rivalité et les Panthers ne connaîtront qu’une autre période forte (sept victoires d’affilées entre 1976 et 1982) alors que la tendance s’inversait.

En effet, à partir de 1961 les choses commencèrent à prendre une autre tournure pour West Virginia. Le programme commença enfin à enchaîner quelques victoires et s’imposa comme l’équipe dominante à partir des années 90. En vingt-deux rencontres de 1990 jusqu’à la suspension de la rivalité en 2011, les Moutaineers s’imposèrent à quinze reprises ; une juste récompense pour une équipe qui s’est révélé malgré quelques défaites cruelles.

Feu d’artifice et Upset Alert

Si la série de domination de Pittsburgh a particulièrement marqué l’histoire du Backyard Brawl, certains matchs ont également une place bien particulière dans les mémoires. Sur le plan comptable, le match de 1965 attire l’œil avec son orgie de points. Cette année-là, West Virginia s’imposera 63-48 dans ce qui est toujours aujourd’hui le match le plus prolifique de l’historie de la décennie. Sur le plan émotionnel, le match de 2007 reste lui le plus légendaire.

Cette année-là, les deux équipes célébraient le centième Backyard Brawl de l’histoire dans une rencontre qui s’annonçait déséquilibrée. En effet, les Panthers étaient mal en point (bilan de 4-7) et faisaient office d’énorme outsider face à des Moutaineers en 10-1 et classés deuxième à l’AP Top 25. Néanmoins, l’improbable va se passer et Pittsburgh va réussir à l’emporter, privant dans le même coup West Virginia d’une participation au BCS National Championship Game et donc d’une chance de remporter le premier titre national de leur histoire. Rien n’alla dans le sens des Moutaineers qui n’arrivèrent pas à développer leur jeu offensif, perdirent des ballons et leur QB titulaire sur blessure et manquèrent deux field goals pour finalement s’incliner 13-9. Un exploit retentissant de la part de Pittsburgh qui fit de cette rencontre le Game of The Year 2007 pour ESPN.

Lors du dernier affrontement entre les deux programmes en 2011, c’était West Virginia qui s’était imposé au terme d’un match disputé (21-20).

The Florida Cup

Si la Florida Cup oppose théoriquement Florida, Florida State et Miami, la rivalité entre les Seminoles et les Hurricanes déchaînent bien plus les passions depuis plusieurs années.

(Crédits : Doug Benc/Getty Images)
Une affiche de rêve

Assez récente, cette rivalité vit son premier match au tout début des années 50, puis se joua annuellement dès 1969 avec à la clé une sorte de suprématie sur le football en Floride. Néanmoins, la rivalité ne devint réellement importante qu’à partir des années 80. En effet, ces années marquent le début d’une domination du football universitaire par ses deux programmes, ce qui fit du duel entre les Seminoles de Florida State et les Hurricanes de Miami un duel à haute intensité.

La portée de ce duel entre ces deux programmes éclipsent énormément la présence de Florida dans la course à la Florida Cup et fait de ce duel le plus attendu en Floride. Du début des années 80 au début des années 2000, Miami et Florida State ont combiné sept titres nationaux et quatorze participations à des bowls, une quantité énorme sur un laps de temps aussi court. Depuis les débuts de la rivalité, les matchs se sont toujours déroulés à Miami ou à Tallahassee, chaque équipe accueillant la rencontre bi-annuellement depuis 1972.

À ce jour, soixante-quatre rencontres ont été disputées entre les deux programmes et c’est Miami qui tient la corde avec trente-quatre victoires pour trente défaites.

Une streak peut en cacher une autre

Cette rivalité entre Seminoles et Hurricanes, c’est avant tout une série de séries de victoires. Miami prit d’abord la main avec huit succès lors des neuf premières rencontres, avant que Florida State ne remporte sept matchs consécutifs entre 1963 et 1972. La suite ? Quinze victoires pour Miami de 1973 et 1994, contre seulement sept succès pour leurs rivaux.

Depuis cette période, c’est un peu un à toi à moi permanent entre les deux programmes. Cinq succès de rang pour les Seminoles, auxquels les Hurricanes vont répondre avec six succès de suite. Florida State répondit à nouveau quelques années plus tard avec sept succès consécutifs, un record dans l’histoire de la rivalité et une performance déjà réalisée quelques décennies auparavant. Récemment, Miami a remporté les trois dernières confrontations entre les deux programmes et se dirige donc vers une nouvelle streak.

NFL, Wide Rights & Orange Bowl

Si quelques matchs comme celui de 1963 ont marqué les débuts de la rivalité, la grande majorité des matchs mythiques entre ces deux programmes eurent lieu dans les années 80 et dans les années qui suivirent. Le match de 1987 fut particulièrement mémorable. Dans ce duel entre équipes classées dans le top 4, Florida State réussit à prendre l’avantage 19-3 assez rapidement. Néanmoins, Miami ne baissa pas les armes et put reprendre l’avantage 26-19 dans le quatrième quart-temps. Dos au mur, les Seminoles vont réagir et inscrire et touchdown à 42 sec du terme. Alors qu’une conversion à un point aurait permis d’égaliser, le légendaire coach Bobby Bowden décida de tenter celle à deux points pour remporter le match. Malheureusement cette tentative échouera et Miami remportera la rencontre. Parfois l’audace paie, mais ce n’est pas toujours le cas.

Miami vs Florida State, c’est aussi une histoire de coups de pied manqués. À de nombreuses reprises le match s’est joué sur une tentative de kick, et malheureusement ces dernières ont souvent été manquées. Généralement ces scénarios sourissent à Miami. En effet, on peut penser aux matchs de 1991, 1992, 2000 ou encore 2002, tous remportés par Miami après un coup de pied trop à droite ou trop à gauche*. Deux autres matchs de ce type marquèrent particulièrement les esprits : 2004 (Wide Right IV) et 2018 (Wide Left II).

En 2004, les deux programmes se retrouvèrent face à face dans l’Orange Bowl après que Miami ait remporté le match lors de la saison régulière**. Moins important sur le plan national, ce match marque toutefois le seul affrontement entre les deux équipes lors d’un bowl game et vit Florida State poursuivre sa série de défaite avec un nouveau field goal d’importance manqué. Miami remporta la rencontre 16-14 dans un match serré mais avec la même issue qu’en 2018.

En effet, le match d’il y a deux ans marqua aussi les mémoires avec son scénario. Largement outsiders, les Seminoles surprirent le stade en réussissant à mener 27-7 au cours de la rencontre. Miami réussit toutefois à revenir à hauteur et même à passer devant grâce à sa défense et à son jeune quarterback N’Kosi Perry (28-27), en laissant toutefois une chance à Florida State de l’emporter avec un kick. Roberto Aguayo, kicker des Seminoles, manqua toutefois sa tentative et Miami sortit donc vainqueur d’un match au déroulement fou.

* Ces matchs sont surnommés Wide Right ou Wide Left suivi d’un numéro pour différencier les diverses fois où ce scénario cruel se produisit.

** Si le match eut lieu en 2004, il conclut la saison 2003 de College Football.

USC vs Notre Dame

Si cette rivalité n’a pas de portée géographique, elle n’en reste pas moins une des plus belles en FBS malgré un impact sportif variable en fonction des périodes.

(Crédits : PAC-12)
Histoire de conversation ou de finances ?

Désormais ancrée dans le paysage footballistique universitaire, la rivalité entre les Irish de Notre Dame et les Trojans de USC est en réalité très ancienne. En effet, il faut remonter jusqu’à 1926 pour trouver trace du premier affrontement entre ces deux programmes et les récits sur les origines de cette rivalité divergent. Selon un première version, la plus romancée, Notre Dame et USC se seraient affrontés suite à une discussion entre les femmes du coach des Irish Knute Rockne et le driecteur sportif des Trojans Gwynn Wilson. De fait, la femme de Rockne, alors réticent à l’idée d’affronter USC tous les ans, l’aurait convaincu de voyager tous les deux ans en Californie afin de quitter ses terres, faisant du match contre Southern California un rendez-vous annuel.

L’autre version mise en avant est bien plus pragmatique. À l’époque, Notre Dame commença à battre de gros programmes et attira l’attention de la Pacific Coast Conference (ancêtre de la PAC-12) afin de siputer un match au Rose Bowl en fin de saison. Réalisant à quel point le voyage en Californie pouvait être lucratif pour l’université, les Irish acceptèrent mais très peu d’universités de la conférence voulurent jouer contre eux. Ainsi, seul Stanford les affronta pendant deux saisons (1924 et 1925) avant que USC, unique véritable équipe voulant jouer contre eux ne devienne un rendez-vous annuel pour le programme de South Bend. Depuis, les deux universités se rencontrent chaque année et jouent en alternant entre South Bend, terre de Notre Dame, et Los Angeles, siège de USC.

Après quatre-vingt onze rencontres jouées, Notre Dame tient la corde avec quarante-neuf succès contre trente-sept pour USC (les cinq autres rencontres comptabilisées dans le bilan se soldèrent par une égalité).

Les Irish en avance sur les Trojans ?

Depuis les débuts de la rivalité en 1926, Notre Dame a connu plus de phases de dominations que USC sans toutefois écraser la concurrence. Les Irish furent notamment en position de force du début des années 40 au début des années 60 en ne laissant que trois victoires à leur rival (et en laissant filer une autre victoire avec une égalité). Les hommes de l’Indiana connurent également une impressionnante série de onze succès consécutifs de 1983 à 1993, la plus longue série de victoires à ce jour entre les deux équipes. Le programme semble également avoir repris le dessus récemment avec trois succès sur les trois dernières rencontres.

Côté Trojans, la première phase de domination survint juste avant cette impressionnante série. En effet, USC domina assez largement les débats en remportant onze des treize rencontres disputées entre 1970 et 1982. Le programme connut également une longue et belle série de victoires lorsque Pete Carroll fut sur le banc avec huit succès consécutifs de 2002 jusqu’au retour du coach en NFL en 2009.

Comeback, Maillot Vert & Bush Push

Dans une rivalité opposant deux équipes qui dominèrent le College Football pendant de nombreuses années, plusieurs matchs marquants eurent bien évidemment lieu. Nous nous concentrerons exclusivement sur trois d’entre eux. En 1974, USC réalisa un impressionnant comeback pour finalement remporter largement la rencontre. Menés de vingt-quatre points, les Trojans s’imposeront finalement 55-24 alors que l’équipe peinait à sortir la tête hors de l’eau avant la mi-temps.

Trois ans plus tard, en 1977, Notre Dame remporta un match crucial avec un mauvais jeu de maillot. Traditionnellement en navy blue, les coéquipiers de Joe Montana disputèrent la rencontre avec un maillot vert, ce qui ne les empêcha pas de s’imposer 49 à19. D’autres matchs marqueront apr la suite l’histoire de la rivalité, comme le match de 1988 ou le Push Bush en 2005.

Après cette mini-série, vous en savez désormais davantage sur les rivalités au College Football même si de nombreuses autres que nous n’avons pas abordé marquent également l’histoire de la NCAA.

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