NBA : Le bilan des Bucks

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Ligue 1

Les bilans de saison continuent chez WeSportFR. Départ du côté de Milwaukee pour jeter un coup d’œil dans le retro des Bucks !

La draft & l’été :

Très peu de mouvement du côté des Bucks cet été. Draft de DJ Wilson, presque inutilisé, ainsi que de Sindarius Thornwell, envoyé instantanément aux Clippers. Départ de Michael Beasley et Spencer Hawes, prolongation de Tony Snell et l’équipe est prête. Un été discret donc, comme à l’habitude des Bucks.

La saison :

La saison des Bucks est un peu décevante, on s’attendait à mieux pour les Daims qui ont été irréguliers au possible. Capable de gagner de gros matchs comme de perdre contre les bas de classement, du pire comme du meilleur. Pourtant à l’Est les Bucks restent considérés comme un gros client, forcement, même si tu ne gagnes pas tout, faire tomber les meilleurs apeurent les autres adversaires. Jamais facile de jouer les Bucks. Ils ont vaincu les Spurs, les Cavs, les Wolves, le Thunder ou encore les Raptors. C’est du sérieux.

Toujours menés par le même bonhomme Monsieur Giannis Antetokounmpo, une nouvelle très grosse saison pour lui. Il nous prouve encore une fois qu’il n’est pas humain, tant par sa rapidité, sa puissance, que sa longueur. Le Grec nous a d’ailleurs gratifié de quelques highlights monstrueux, le plus mémorable étant le dunk par dessus Tim Hardaway Jr., à mon humble avis.

Crédit photo : RealGM

Mais cette saison Giannis était moins seul, car Khris Middleton a nettement step-up. Déjà sérieux la saison passée, mais tellement plus dangereux lors de celle-ci. Middleton a su être présent alors que Giannis l’était moins, sauvant même l’équipe à plusieurs reprises. Un apport qui fait du bien pour avoir plusieurs options offensives et ainsi soulager le Greek Freak, notamment dans des situations de haute tension.

Début novembre l’équipe se renforce puisque c’est Monsieur Bledsoe, venu des Suns qui vient se rajouter à l’effectif. Rajoutant ainsi un peu de physique et de shoot. Non, pas de shoot. C’est ce trade qui, quelques jours avant celui-ci, a vu naître le fameux tweet «I don’t wanna be here» où Bledsoe faisait part de son envie de partir au grand publique.

Ce ne sera pourtant pas suffisant et assez satisfaisant pour le staff des Bucks qui jugent le début de saison pas assez prometteur. Ni une ni deux c’est Jason Kidd, le coach, qui en fait les frais et se retrouve viré fin janvier, quelques semaines avant le All-Star Game. Bon ou mauvais choix, difficile d’en juger.

Crédit photo : Sports Illustrated

Et c’est bien évidemment Giannis qui part pour ce All-Star Game, et c’est dans le Team Curry qu’il va représenter les Bucks lors du match des étoiles. Très beau maillot avec une belle tête de Daim au passage. Et c’est une ligne de stats plus discrète que l’année précédente qui nous est proposée puisque Giannis cumule 16 points, 7 rebonds et 2 assists. Moins de spectacle également que la fois d’avant, et pourtant toujours un plaisir de le voir lors de l’événement.

Mais pas le temps de décompresser pour les Bucks, retour à la réalité du parquet. Et d’entrée de reprise c’est une win face aux Raptors qui vient garnir le bilan des Bucks. On se dit que le break du All-Star Week-end à fait du bien à Milwaukee, mais non. La suite ? 4 défaites, au revoir, merci. Puis retour aux montagnes russes niveau résultats, classique.

Pas le temps d’attendre cet été non plus, il y 4 mois les Bucks signe Shabazz Muhammad afin d’apporter un peu de nouveauté et d’expérience dans l’équipe en vue des Playoffs.

Au final c’est à la septième place que finira l’équipe, déception donc pour cette équipe qui aurait largement pu chercher le top 4 au sein de cette Conférence Est.

Crédit photo : Sconnie Sports Talk

Les Playoffs

Les Bucks ont donc affronté les seconds de l’Est au premier tour, les Celtics. Coup de tonnerre en NBA, Kyrie Irving ne jouera pas les Playoffs pour les C’s. Un rayon de soleil pour les Bucks qui se voient bien éliminer les Verts, privés de leur chef mais également de Marcus Smart, le pitbull en chef. En effet, quand ton meilleur joueur défensif est blessé, et que ton meilleur joueur offensif l’est également, ça devient plus compliqué pour jouer au basket-ball.

Mais dès le premier match les espoirs des Bucks vont être éteints. Pourtant, après un gros shoot de Rozier, c’est Middleton qui arrache l’overtime avec un 3 points venu de nul part alors qu’il ne restait que 0,5 lors de la remise en jeu. Mais pas suffisant. Défaite au milieu d’un TD Garden en feu. Grosse déception pour les Bucks et le leader, Giannis, qui verra sa magnifique feuille de match s’embraser. Le meilleur marqueur du match ? C’était lui, 38 points. Le meilleur rebondeur du match ? C’était lui, 13 rebonds. Le meilleur passeur du match ? Oui, c’était encore lui, 7 passes décisives. Encore plus terrible lorsque le scénario va se répéter au match 2. Une défaite dans un match où Giannis était encore une fois le meilleur du match dans les 3 grands domaines statistiques.

Crédit photo : Paul Rutherford-USA TODAY Sports

C’est donc menés 2-0 que les Bucks retournent à Milwaukee. Le miracle prends soudain vit et les deux matchs à la maison sont remportés, le premier par un magnifique blowout et le second avec plus de difficultés. Mais le résultat est le même. Retour inespéré dans la série. Tout est à refaire pour les C’s qui n’ont pas vu venir la guet-apens.

Mais le Garden est un lieu bien trop féroce pour les Bucks. Défaite pour les Daims. Mais le BMO Harris Pain de Mie Bradley Cooper Center est un lieu bien trop féroce pour les Celtic’s. Et les Bucks forcent un match 7. Retour au TD Garden. Comme on change pas les bonnes habitudes ce sont les Celtics qui vont remporter la confrontation. Ils n’ont laissé aucun chance aux Bucks, c’est cette fois Khris Middleton qui avait pourtant brillé.

Ce genre de série, où chacun gagne chez soi, nous rappelle à quel point l’avantage du terrain peut être important.

Le MVP de la rédac :

Doit-on vraiment réfléchir plus d’un centième pour élire le MVP des Bucks ? Non. Giannis. Pas de débat. Le mec fait tout. Point, passe, rebond, café, croissant, clope. Parait-il qu’il est également joueur de ping-pong, peintre en bâtiment et musicien. En vrai hein.

Crédit photo : Lakers Nation

La saucisse de la rédac :

Plus complexe de désigner un joueur Flop. Mais en y réfléchissant bien on peut mettre une pièce sur Eric Bledsoe. Certes le garçon est arrivé en milieu de saison, mais il n’a aucunement apporté ce que l’on attendait de lui. D’autant plus en Playoffs. 7 matchs face à Terry Rozier ça devrait être OpenBar, mais non. On peut parler de gros choke, de bon Flop.

Finalement ces Playoffs ne sont que la suite logique de la saison régulière. Une équipe capable de gagner des matchs, mais pas de s’imposer réellement afin d’être la meilleure. Une combativité certaine mais parfois bloquée par un manque de stratégie, de coaching. On espère mieux pour la suite. Et si la saison 2018-19 était celle du sacre de Giannis ?

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