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NBA : Le Bilan du Miami Heat

Crédit photo : Rob Foldy/Getty Images

Pas de repos pour les bilans de la saison passée. Direction la Floride, à Miami, pour se pencher sur le Heat et ses performances de 2017-18.

La Draft & l’été :

On a désormais l’habitude, les étés en Floride ne sont pas les plus excitants de la Ligue. Et cet été 2017 n’a pas dérogé à la règle. Petit pick, en 14ème position, du pivot Edrice Adebayo, Bam pour les intimes (non, Bam Adebayo pour tout le monde, personne ne l’appelle Edrice). Belle pièce à en devenir. Et histoire de renforcer la raquette le Heat fait également venir le tout-puissant ; le GOAT parmi les GOAT’s, monsieur Kelly Olynyk. Quel coup de génie. Mais toujours pas de supertstar chez le Heat. Juste un effectif solide doublé d’un coach admirable. Voyons voir ce que ça peut donner sur une saison.

Crédit photo : Sun Sentinel

La saison :

Il est sûr qu’avec un effectif qui ne comporte 0 vraie star, il est difficile de dominer. Alors Miami va se contenter, comme à son habitude, de gagner lorsqu’il le faut. Mais de ne pas trop gagner quand même, ça pourrait être louche. Nous faisant parfois partager de très belles séries de victoires, 7 en début janvier par exemple, comme de défaites, 8 en 9 matchs en février.

Mais ça reste solide sur ce début de saison pour le Heat, au sein de cette conférence où le moindre match peut vous faire gagner ou perdre 5 places. Mais, comme un bon film ne l’est que lorsqu’il y a des retournements de situation, tout va se gâter pour Miami. La cheville de Dion Waiters ne se remet pas, et l’opération est inévitable. Le passage sur le billard signera la fin de saison de l’arrière alors que nous ne sommes qu’en janvier. Grosse perte pour le Heat qui comptait souvent sur les bonnes performances du numéro 11, mais la saison continue et l’équipe doit rester concentrée.

Crédit photo : Heat Nation

Afin d’apporter un peu d’expérience à l’équipe, le roi fait son retour ! Enfin le Prince disons. Ce serait une douce insulte envers le King James que de lui enlever ce surnom de roi, mais à Miami celui qui a très longtemps été au pouvoir est revenu d’entre les morts, ou les Cavs appelez les comme vous voulez.

Le 9 février D-Wade fait son grand comeback à Miami, dans une TripleA en feu lorsque celui-ci marque un 3 points. Seul panier pour lui puisqu’il finira la rencontre à 1/6 au shoot, mais quel panier ! C’est toute la Floride qui s’est levée pour acclamer leur héro. Retour dans une victoire face aux Bucks d’autant plus.

Mais au final l’apport de Wade ne sera pas un retournement de situation dans la saison régulière du Heat, bien qu’il est toujours agréable de récupérer son égérie.

Petit moment de pause dans la saison, voici l’heure du All-Star Week-end. Et cette année nous avons pu y apercevoir des membres du Heat.

Crédit photo : ABC News

Il a fallu attendre le second soir, samedi, pour rencontrer le premier. Au concours de 3 points, Three point contest comme disent nos amis Américains. Et le représentant de Miami là-bas était Wayne Ellington. Meilleur marqueur du Heat derrière la ligne et 6ème de la Ligue, à égalité avec Lillard, avec un pourcentage de presque 40%. Pas tout mal.

Mais ce ne sera pas suffisant pour affronter les snipers présents ce soir-là puisqu’il se fera éliminer, au premier tour, sur le fil, par Tobbias Harris qui signe un score de 18 face aux 17 d’Ellington. Et derrière Booker prend feu et remporte le titre avec 28 points et le record du concours, classique.

Mais le petit chanceux du week-end se prénomme Goran Dragic (en plus de Paul George, Andre Drummond et Kemba Walker), puisqu’il a eu l’opportunité de se rendre au match des étoiles suite à la blessure de Kevin Love. C’est donc sous le maillot de la Team LeBron que le Slovène va connaître sa première participation à l’événement. Gros match pour lui puisqu’il cumule 2 points, 4 rebonds et 1 passe décisive. Enfin, nous n’avons pas à le blâmer quand on voit les monstres qui jouaient à ses côtés. On va dire que cette participation est un point important à souligner sur un CV.

Photo by Garrett Ellwood/NBAE via Getty Images

Les Playoffs :

La fin de saison va être compliquée pour Miami, les victoires peinent et Whiteside devient de plus en plus fainéant. L’un et l’autre étant étroitement liés. Pendant ce temps les Pistons reviennent très forts et commencent à faire douter le Heat. C’est quelques jours avant la fin de la saison que Miami est enfin sûr d’aller en postseason et laisse Detroit sur place, pour aller chercher la 6ème place. On s’est encore fait peur du côté de Miami, mais tout rentre dans l’ordre, comme souvent. On voyait tout de même bien l’équipe pouvoir gratter quelques places de plus, ce ne fut malheureusement pas le cas. Mais bon, le principal y est : les Playoffs !

Sauf que l’on obtient rien sans rien. Donc lorsque l’on ne fait rien, on ne peut pas provoquer de miracle. Logique ! Une logique que n’avait pas saisi l’ami Hassan.

Dès le premier tour c’est un gros duel qui devait nous être proposé puisque le Heat avait pour mission d’éliminer les 76ers. Vous le voyez venir. Whiteside contre Embiid. Un matchup rêvé entre deux colosses. Mais BlancCôté va persévérer dans la lancé de sa saison régulière et se montrer une nouvelle fois fainéant. Lorsqu’il se montre du moins. Car il est presque impossible d’être plus discret sur une série que l’a été le pivot.

Le Process a dominé la série de A à Z, ne laissant aucune chance ni à Whiteside, ni au Heat. L’équipe de Floride ne gagnera qu’un match, le second. Pourtant les matchs qui suivirent ne furent pas des gros cartons pris par le Heat, mais les fins de match sont bien gérées par Philly qui ne perd pas de temps et fait s’incliner Miami. 4-1. L’occasion , sur ces cinq matchs, de voir deux belles performances de Flash à 28 et 25 points. Et ça, ça fait plaisir !

Crédit photo : NBC Sports

MVP de la rédac :

Pas de question à se poser, à Miami les commandes appartiennent au meneur Slovène, Goran Dragic. C’est lui qui mène l’équipe à la baguette et le fait d’être sélectionné pour le All-Star Game est une bien belle récompense pour lui, lui qui à tant trimé en début de carrière. Il est donc sans aucun doute le MVP du Heat.

Crédit photo : Inside basket

La saucisse de la rédac :

Le trophée du joueur Flop revient évidemment à Whiteside. Attention « joueur Flop » ne veut pas dire « moins bon joueur de l’équipe », car le pivot à quelque fois signé de belles performances. Mais pas à la hauteur de son talent et de son physique. Le mec à fait deux pures saisons en arrivant au Heat, signe un gros contrat, et derrière n’assume plus son statut… Et c’est tout le Heat qui en souffre car avec un si gros contrat c’est une belle part des finances de la franchise qui s’envole pour finir dans le vent. Grosse saucisse pour le coup.

Crédit photo : Steve Mitchell-USA TODAY Sports

 

Une saison classique pour le Heat. Pas de superstar mais un collectif solide basé sur un excellent coaching, comme toujours, de Spo. Des résultats convenables malgré des Playoffs quelque peu décevants. Plus de combativité attendu de la part de certains élèves. Encouragements du conseil du classe.



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