NBA : Une raquette ravageuse aux Pelicans

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Ligue 1

Cette nuit, la Nouvelle Orleans s’est imposée au Madison Square Garden, contre les Knicks signant au passage une 22ème victoire en 42 rencontres. Les Pelicans sont actuellement à une belle 6ème place, synonyme de play-offs, objectif avoué cette saison. Cela, ils le doivent en partie à deux hommes, un des duo fort de la ligue : Anthony Davis et DeMarcus Cousins, encore décisifs hier. Comme depuis le début de saison.

48 points, 17 rebonds pour l’un, 15 points, 16 rebonds et 5 passes pour l’autre. En prime, une victoire à l’arrachée, contre New-York, après prolongation. Les Pelicans peuvent une nouvelle fois remercier leur duo d’intérieurs, Davis et Cousins. Comme (quasiment) chaque soir, ce sont les deux big men qui ont fait la différence, bien aidés il est vrai par Jrue Holiday (29pts). Mais plus généralement, ce sont bien ces deux franchise players qui permettent à leur équipe de survivre, et plutôt bien, dans la conférence ouest.

Un binôme au four et au moulin

52.2 pts, 23.1 rbds, 7.4 asts, 3.7blks par match: voilà les stats impressionnantes cumulées par les deux hommes depuis le début de saison. Cela vous enlève une sacrée épine du pied. Ajouté à cela un Rajon Rondo très altruiste ( plus de 7 asts par match) et voilà comment les Pélicans se retrouvent à lutter pour retrouver les play-offs, 3 ans après leur dernière apparition (et une défaite 4-0 contre les Warriors au premier tour). Pas mal, sachant que Clippers, Jazz ou encore Trail Blazers sont derrière, même si ces franchises ont connu des fortunes diverses jusqu’à présent.

Anthony Davis plus indispensable que jamais

Oui, c’est bien lui le leader à New Orleans. Tout proche de sa saison stratosphérique de l’an passé au niveau statistique, le natif de Chicago, drafté en 1ère position par les les Hornets (ancien nom de la franchise) en 2012, survole les matchs les un après les autres. En plus de cela, il a une vraie bonne équipe de basket autour de lui, enfin. Car l’ancien des Wildcats du Kentucky commençait à s’impatienter, et une nouvelle saison sans play-offs aurait pu être sa dernière en Louisiane. Mais la saison est encore longue, et il reste de belles choses à accomplir avant de penser à l’avenir pour le Number 23, notamment un titre de MVP (certes anecdotique) du All Star Game à défendre, brillamment obtenu la saison dernière, à domicile (52pts inscrits !), pour son 4ème ASG consécutifs. Il pourrait d’ailleurs y retrouver son compère des Pelicans, tout deux étant pressentis pour être sélectionnés. Avant de finir l’année en beauté, avec un qualif post saison. Et pourquoi pas continuer dans cette franchise à laquelle il est attaché.

Un renfort de taille pour Davis

Et depuis la fin de saison dernière, un autre intérieur de poids est arrivé du coté de la Nouvelle Orléans, en la personne de DeMarcus Cousins. DMC, autant remarqué par son très fort caractère sur un parquet que pour son talent. Lui qui s’ennuyait chez les Kings est venu renforcer la raquette des Pelicans, qui dépotent sacrément depuis qu’il a posé bagage. Surtout, même avec un autre intérieur dominant, Boogie réalise des stats du standing de ses meilleures années à Sacramento, où il a été drafté en 5ème position, en 2010, en provenance de Kentucky (lui aussi). Auteur de 25.5pts de moyenne, il est actuellement le 7ème meilleur marqueur de la ligue, et le 3ème meilleur rebondeur avec 12.6 rbds par match, soit sa meilleure moyenne en carrière. Son jeu a évolué également depuis son arrivée en Louisiane, et son sens du collectif avec : plus de 5 passes décisives par rencontre, jamais il n’avait atteint un tel total en moyenne. Certes, il serait très osé de prétendre que Cousins candidaterai pour le titre de MVP, sa franchise étant trop limitée au niveau des résultats. Mais au niveau des statistiques et de l’influence sur son équipe, Boogie n’a rien à envier aux autres prétendants.

Assez proche d’Anthony Davis qu’il connaissait bien grâce aux stages communs de Team USA, Cousins est venu à sa demande, avec l’intention de “tout casser”. Et pour l’instant, c’est plutôt correct: les Pelicans sont à leur place, voir mieux, car le top 5 semble loin, en terme de victoire mais surtout en terme de collectif. Conserver cette 6ème place serait signe d’une très belle saison. De là à passer un tour de play-offs… Chaque chose en son temps.

Valentin Martin

 

 

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