Basketball

NBA: Towns, un gros match parmi tant d’autres

Auteur d’une performance sensationnel hier, Karl-Anthony Towns, qui a battu le record de sa franchise (56pts en plus de ses 15 rebonds) lors de la victoire des Timberwolves face aux Haws, décisive dans la course aux play-offs pour Minnesota. Mais ce genre de performance est plus que fréquent, soir après soir, au sein de la NBA. Retour sur quelques performances qui ont marqué cette saison régulière.

Auteur d’une performance sensationnelle hier, Karl-Anthony Towns a battu le record de points de sa franchise (56pts en plus de ses 15 rebonds) lors de la victoire des Timberwolves face aux Hawks, décisive dans la course aux play-offs pour Minnesota. Mais ce genre de performance est plus que fréquente, soir après soir, au sein de la NBA. Retour sur quelques exploits qui ont marqué cette saison régulière.

James Harden, tout en haut

60pts à 19/30 au shoot, 10rbds, 11asts. 1er triple double de l’histoire avec au moins 60pts. Alors que les Rockets étaient diminués à cette période (seuls 8 joueurs ont joué ce match!), The Beard s’est occupé de tout. Auteur d’une saison remarquable (presque 30pts de moyenne), le futur MVP 2018 s’est offert quelques cartons cette saison (56pts contre le Jazz, 51 contre les Lakers mais aussi contre les Clippers, 48 pions à Portland ou encore à Phoenix). Il totalise toute de même 11 matchs à 40pts et plus, et 26 avec au moins 30 pions. Avec une équipe qui caracole en tête de la conférence Ouest, le barbu n’a sans doute plus d’adversaire pour le titre de joueur de l’année.

Dwight Howard, le double double de mammouth

Ah celui là, quand il se décide à jouer… En roue libre depuis quelques années maintenant, Howard reste un intérieur dominant de la ligue… quand il en a envie. Et ce 22 mars 2018, ce bon vieux Dwight était chaud: 32pts, 30 rebonds et un massacre effectué dans la raquette des Nets, qui n’avaient rien demandé à personne. Assez discret avant la pause, D12 s’est reveillé pour littéralement exploser Brooklyn : 19 pts et 12 rebonds rien que dans le 3ème quart. Un dernier quart bien géré pour capter les briques balancés par les coéquipiers de D’Angello Russell assorti de quelques lancers réussis et l’ancien du Magic devient le premier joueur depuis Kévin Love en 2010 à cumuler 30pts-30rbds. Ah, quand il veut…

Rajon Rondo, papa Noël en retard

Passeur hors pair, l’ancien des Celtics a régalé ses partenaires en ce 27 décembre 2017, contre les Nets. Auteur de 25asts, Rondo a tout simplement battu son record en carrière, et en établissement la meilleure marque depuis 1996. Doté d’un seul du jeu au dessus de la moyenne, le natif de Louisville ajoute une nouvelle marque à sa carrière déjà bien remplie. Les deux monstres à l’intérieur s’en étaient d’ailleurs donner à cœur joie ce jour là: 33pts pour Anthony Davis, 27 pour DMC. Rondo sera essentiel aux Pélicans, lors des play-offs. Son expérience et sa vista pourrait porter New Orléans, qui vise, pourquoi pas, un deuxième tour en post-season.

Anthony Davis dit non

Comme souvent ces derniers temps, l’étrange volatile porte son équipe. Et comme cela lui arrive parfois, il nous sort un triple double. Mais ce 12 mars 2018, ce n’est pas un triple double comme les autres que Davis a réalisé. Oh que non. Et le Jazz s’en souvient encore. Auteur de 25pts et 11 rebonds, l’intérieur de la Nouvelle Orléans était ce soir là dans ses standards, voir même un peu en dessous. Sauf que, si Utah s’est incliné et n’ pas réussi à mettre plus de 100pts, c’est tout simplement parce que le monosourcil a interdit l’accès au cercle. Il a tout simplement réussi 10 contres ! Il est devenu le premier jour depuis Whiteside à réussir un triple double aux contres, en février 2016. Si les Louisianais vont en play-offs, ils sauront qui remercier.

LeBron James, un quadruple double à oublier

Voilà une marque historique dont le King se serait peut-être bien passé : lors de la victoire des Cavs sur les Pacers en ce 26 janvier 2018, James a réussi un incroyable quadruple double. Les 3/4 de ses stats sont évidemment positives et ont une nouvelle fois portées son équipe : 26pts, 10rbds, 11asts dans une rencontre de haut de tableau de la conférene Est, ça aide forcément. Le problème, c’est que the Chosen One a également perdu 11 ballons! Ca commence à faire. Même si, évidemment, avec un jeu aussi risqué, individualiste, en pénétration, il s’expose à ses pertes de balle. Mais bon, dans une saison aussi délicate que celle que vit Cleveland, et alors que LeBron est peut-être encore meilleur que jamais, le staff des Cavs ne lui en tiendra certainement pas rigueur.

Ben Simmons, seul contre tous

Le rookie des Sixers réalise une saison exceptionnelle, et est favori, au même titre que Donovan Mitchell, pour le titre de rookie de l’année. Il enchaîne les triple doubles et prouve à quel point son QI basket est élevé. Néanmoins, quelques points restent encore très perfectible. Son shoot à 3pts tout d’abord. Mais aussi sa réussite sur la ligne des lancers. Les Wizards le savaient, et l’on mit à contribution lors de cette rencontre du 30 novembre. Mené dans le dernier quart, Washington a alors tout tenté, et arrosant à outrance tout en envoyant l’Australien sur la ligne des lancers. Sauf que Simmons eu les épaules assez large pour permettre à son équipe de s’imposer. Il eu quand même 24 lancers à négocier dans la dernière période. Il en manqua quelques uns, mais réussit 6 des 8 derniers, mettant fin aux espoirs des coéquipiers de John Wall. Simmons termine avec un total de 15/29 sur la ligne. Pas fameux, mais suffisant pour faire gagner Philly.

Charlotte – Memphis, la blague de l’année

Que dire de cette rencontre… Memphis, obnubilé par le fait de finir dernier de sa conférence pour avoir un choix de draft haut placé, réalise des prouesses soir après soir. Sauf que ce match contre les Hornets va atteindre des sommets. Venus en touriste, les Grizzlies vont se faire éclater comme jamais. Dès l’entame, Charlotte, emmené par un bon Kemba Walker, prend le large. L’écart se creuse petit à petit, et là, la sentance tombe: victoire 140-78 de Charlotte, 6ème plus gros écart de l’histoire de la NBA ! 61pts d’écart, une boucherie. Un match indigne du basket nord-américain. Et surtout la plus grosse fessée infligée en NBA depuis que les Pacers avaient éclaté les Blazers en 1998 (124-59). Pathétique.

Tiens en parlant de Charlotte, mention spéciale à Kemba Walker, devenu hier le meilleur scoreur de l’histoire de la franchise dirigée par Michael Jordan, avec 9841pts.  Il dépasse ainsi Dell Curry. Chapeau l’artiste.

Valentin Martin

 



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