Preview NBA 2019/2020 : Utah Jazz, la tête dans les nuages

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SALT LAKE CITY, UT - SEPTEMBER 30: Mike Conley #10, Rudy Gobert #27 and Joe Ingles #2 of the Utah Jazz pose for a portrait during the 2019 NBA media day at vivint.SmartHome Arena on September 30, 2019 in Salt Lake City, Utah. NOTE TO USER: User expressly acknowledges and agrees that, by downloading and or using this Photograph, User is consenting to the terms and conditions of the Getty Images License Agreement. Mandatory Copyright Notice: Copyright 2019 NBAE (Photo by Melissa Majchrzak/NBAE via Getty Images)
Ligue 1

Une nouvelle fois victime de leur bourreau préféré, à savoir les Rockets, Utah est sortie par la petite porte des derniers playoffs. Auteurs d’une saison plus que bonne, achevée à la 5è place de la Conférence Ouest (pas un cadeau), les Jazzmen n’ont rien pu faire face à Harden & co. Place au détail des chantiers opérés par Quinn Snyder cet été, pour viser toujours plus haut.

Saison 2018-2019

50 victoires pour 32 défaites, une 5e place dans la Conférence Ouest (nettement plus relevée qu’à l’Est), une reconstruction à vitesse grand V, deux ans après le départ d’Hayward. Une défense au poil, mais un impact offensif limité. Si Utah voulait concurrencer les meilleurs, c’est loupé. Nous l’avions déjà annoncé au début de l’été, le secteur offensif a grandement peiné. Il faut croire que le nouveau GM du Jazz nous a entendu ! La saison des Mormonts s’annonce clairement palpitante, au sein d’une Vivint Smart Home Arena magnifique.

Pas de prolongation, des remaniements en cascade

Alors que les prochaines grosses échéances ne seront qu’en 2021 à Utah (fin de contrat pour Gobert, Mitchell et Conley), Utah a du déborder d’imagination afin de se renforcer. Non seulement c’est chose faite, mais surtout les recrutements sont TOUS intelligents. Exit Rubio et sa non-progression, et bienvenue à Mike Conley. L’ancien meneur des Grizzlies quitte le Tennessee et rejoint une franchise largement playoffable. Son ancienne équipe, en pleine reconstruction, ne lui offrait aucune garantie, et est bien partie pour tanker. En contrepartie, Utah a du envoyer du lourd, du très lourd. On dit donc au revoir à Kyle Korver, Jae Crowder et Grayson Allen. Bienvenue également à Bojan Bogdanovic. Bien plus que précieux du côté de l’Indiana, il débarque à Utah où il aura une grosse concurrence, avec Jeff Green (également nouveau) et Joe Ingles.

  • Les arrivées : Mike Conley, Bojan Bogdanovic, Jeff Green, Ed Davis, Emmanuel Mudiay, Nigel Williams-Goss, Stanton Kidd, Miye Oni, Isaac Haas, Mike Scott.
  • Les prolongations : néant.
  • Les départs : Thabo Sefolosha, Ekpe Udoh, Ricky Rubio, Derrick Favors, Kyle Korver, Jae Crowder, Grayson Allen.

Le 5 Majeur

  • Meneur : Mike Conley
  • Arrière : Donovan Mitchell
  • Ailier : Bojan Bogdanovic
  • Ailier-fort : Joe Ingles
  • Pivot : Rudy Gobert

Au niveau des postes 3 et 4, l’hésitation sera grande pour Quinn Snyder. Il possède 3 joueurs avec des grosses qualités : Bogdanovic, Ingles et Jeff Green. Le casse-tête est de taille. Autrement, il possède un bon back-up au poste de meneur. Mudiay a enfin l’occasion de briller dans une vraie franchise (il passe le bonjour aux Knicks). Conley reste évidemment indéboulonnable, mais il pourrait souffler dans les matchs gagnés. Mitchell est titulaire indiscutable aussi, tout comme Gobzilla. Un vrai big 3 se profile à Utah, dans la droite lignée de pleins d’autres franchises cette année (LA, GSW, Houston, 76ers …).

La surprise de la saison : Mike Conley

UTAH DOIT PASSER UN CAP. C’est écrit en gros, c’est lu fort, mais il est nécessaire. C’est l’année ou jamais pour les Jazzmen. Il y en a assez de ne pas passer les Rockets, de faire une saison régulière excellente, charmante, et de se vautrer en playoffs. Si un homme peut faire step-up cette équipe, c’est lui. En tout cas, tout est réuni pour que Conley réussisse là où Rubio a échoué. Très collectif, capable aussi bien de scorer que de faire jouer ses coéquipiers, doté d’un bon spacing… Il est très complet, apporte beaucoup offensivement. Mike Conley + Utah = <3

Playoffs, or not ?

L’équipe basée à Salt Lake City se retrouvera, sauf blessure majeure, en playoffs au printemps prochain. Si sa place dans la hiérarchie n’est pas encore parfaitement définie, au vu de la densité des équipes à l’Ouest, elle devrait se retrouver en concurrence avec 3 ou 4 autres équipes à l’Ouest. On pense notamment aux Warriors, aux Nuggets et aux Rockets. Tout ce beau monde devrait lutter pour le spot 3.

Petite mention également à Rudy Gobert, qui conservera son titre de DPOY, réalisant un three-peat d’une ampleur incroyable. French Flair.

Utah, qui possède du spacing, des ailiers scoreurs, des snipers, des passeurs, des défenseurs… apparaît comme une des équipes les plus affutées de la Ligue. Si la sauce Conley prend, il y a fort à parier que ce chef d’orchestre saura mener ses hommes à la baguette, rendant la partition que plus belle.

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