NXT UK – TakeOver Blackpool, que le spectacle continue.

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Ligue 1

Nouveau produit phare de la WWE, la branche NXT UK déchaîne désormais les passions depuis le 17 octobre 2018. Rassemblant les meilleurs hommes et femmes du circuit britannique tels que Pete Dunne, Tyler Bate ou Toni Storm, ils nous ont présenté ce 12 janvier le tout premier PPV de leur branche dans le mythique Empress Ballroom, NXT UK TakeOver Blackpool. 

JEUNES VÉTÉRANS 

Dans un Empress Ballrom en feu, l’événement démarre directement par le couronnement des champions inauguraux par équipe de NXT UK entre les moustachus Tyler Bate et Trent Seven et les grisonnants Zack Gibson et James Drake.

Vêtus à l’image des British Bulldogs en hommage aux défunts Dynamite Kid et Davey Boy Smith, Tyler Bate et Trent Seven montrent combien ils veulent laisser une emprunte dans l’Histoire.

L’Histoire, elle est aussi dans le combat, un excellent opener haut en couleurs agrémenté d’actions suicidaires tels que le Suicide Dive de James Drake sur Tyler Bate, le laissant inconscient pendant de longues minutes à l’extérieur du ring. C’est avec leur « Ticket to Mayhem » que Gibson et Drake devient les touts premiers champions par équipe de NXT UK.

Va passer après une telle performance, un classique du catch par équipe.

PLAN B LUXUEUX

Annoncé à la dernière minute, Travis Banks et Jordan Devlin se voient offrir un lieu pour enfin régler leurs comptes après des semaines de rivalité.

Mais ça va dégénérer avant même le début de l’affrontement, le Kiwi Buzzsaw, enragé, plonge d’un Suicide Dive sur son adversaire pour lui casser sa gueule, il n’y a pas d’autre mot – Devlin reprendra le dessus en s’attaquant au genou amorphe de Banks et le rend inapte à prendre part au combat.

Il clame ensuite qu’il est le meilleur irlandais de cette discipline, le public se met alors à scander « FINN ! FINN ! FINN ! », hum. Sid Scala, assistant du General Manager Johnny Saint, débarque et annonce à Jordan Devlin qu’il a un plan B qui se révèle n’être nul autre que Finn Bálor, qui enflamme Blackpool.

Le combat prend une tout autre dimension quand on sait que Finn Bálor a été le mentor de son adversaire. Un mentor contre élève, on attendait que ça.

C’est d’un « Coup de Grâce » que le mentor surpasse son élève. Et au combien ça fait plaisir de revoir le vrai Finn Bálor et non celui qui se fait victimiser à RAW tous les lundis. Rêvons pour qu’il reste sur NXT UK.

Un combat de sosies, au passage. (© WWE)
DÉMÉNAGEURS BRETONS

Le second combat sans enjeu de la soirée, opposant Dave Mastiff et sa carrure de buffet de chez mémé à Eddie Dennis et son mètre quatre-vingt dix huit, un alliage de poids et de taille pimenté dans un affrontement sans disqualification peut nous offrir une sacrée surprise.

Un combat de bourrins où les deux lutteurs ont pris le malin plaisir à démonter l’extérieur du ring, où les kendos sticks se faisaient mal sur le dos de Dave Mastiff, un vrai terrain de jeux.

C’est d’un Canonball assez impressionnant à travers une table que Mastiff transperce Dennis pour la victoire, un match pour souffler qui a fait totalement l’effet escompté.

UNE TEMPÊTE NOMMÉE TONI

La revanche directe de la finale du tournoi inaugural qui couronnait la toute première championne féminine de NXT UK où Rhea Ripley avait totalement dominé Toni Storm pour s’octroyer la victoire et le titre.

Dans la veine des affrontements précédents, les Anglais sont toujours présents pour mettre une ambiance de folie dans leurs salles en reprenant notamment le titre « Daddy Cool » de Boney M remplacé par le nom de la lutteuse néo-zélandaise, on aime beaucoup.

C’est avec deux Storm Zero consécutifs que Toni Storm met un terme à l’affrontement et remporte le titre féminin de NXT UK, merci d’avoir couvert le titre au chaud, Rhea.

A noter que voir la nouvelle championne avec un aussi grand sourire en célébrant avec le public après les récents événements qu’elle a subies, c’est beau à voir.

Proud Daddy. ( © @TripleH)
LE BRUISERWEIGHT FAIT LE COFFEY

Dans le combat principal de la soirée, Pete Dunne, champion britannique depuis tout de même plus de 600 jours, défendait son or face à Joe Coffey.

Dans une lutte de presque trente-cinq minutes où chacun sortait des nearfalls sortis de nulle part ou des actions biens plus que dangereuses que les deux hommes ont livrés une performance solide.

Un début de combat assez poussif où chacun se cherche, présentaient comme des bagarreurs, aucun des deux lutteurs ne peut mettre l’autre en difficulté. La seconde partie de l’affrontement vaut le détour où l’ambiance devient tendue, une perte de titre du Bruiserweight peut arriver à tout moment, on sent la sueur sur notre front.

C’est finalement le champion qui s’impose grâce à son Bitter End et un écartèlement de doigts qui fera soumettre Joe Coffey. Nous sommes sauvés.

Mais une surprise attend le champion lors de sa célébration : la neuvième symphonie de Dvořák accompagné de l’entrée du colosse autrichien, WALTER. Celui qui fait les bonnes heures de la PROGRESS Wrestling et de la wXw est enfin là, enfin un challenge de taille, fais juste gaffe à ton torse, Peter.

Pour une première, la nouvelle branche de la WWE a sublimé son produit, un excellent show qui présage une année en grandes pompes, vous n’êtes pas prêt, et l’arrivée de WALTER ne sera que bénéfique. Soyez toujours fiers d’être fan de catch.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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