Compétitions internationales

Objectif Loujniki : L’Australie

We Sport FR vous propose “Objectif Loujniki”, référence à la mythique enceinte moscovite récemment rénovée pour la Coupe du Monde 2018 qui accueillera notamment la finale le 15 juillet prochain. Cette série livrera un focus sur les 32 pays participant au Mondial, par ordre croissant du classement FIFA d’avril 2018.

Aujourd’hui, à J-25, les Socceroos d’Australie ! 

Parcours en qualifications

Avec un total de 12 victoires, 4 nuls et 2 défaites, le bilan des deux premiers tours de qualification des australiens est moins flatteur qu’il n’y parait. Alors qu’ils ont disposé sans mal au 2è tour d’un groupe comportant la Jordanie, le Kirghizistan, le Tadjikistan et le Bangladesh (7 victoires et 1 défaite), ils auront finalement été dépassés par la surprise saoudienne à la faveur de la différence de but. La faute à des déplacements ratés en Thaïlande et en Irak. Les socceroos ont alors dû s’employer par deux fois contre les fines lames de Syrie (3-2 sur l’ensemble des deux matchs), puis déjouer le piège hondurien (3-1 à l’issue des deux rencontres). Les hommes de Bert Van Marwijk, finaliste de l’édition 2010 avec les Pays-Bas, auront le privilège de disputer leur cinquième phase de finale du tournoi mondial, leur quatrième de rang. Il est fort à parier que les Australiens auront toutes le peines du monde à se mettre leur groupe dans la poche. La France et le Danemark, expérimentés en Coupe du Monde, semblent les mieux placés tandis que les péruviens font figure d’outsiders. Les incertitudes quant au jeu des jaunes et verts laissent croire qu’ils hériteront de la cuillère en bois.

Style de jeu

Difficile de parler de style propre aux océaniens tant ils semblent, à quelques semaines du Mondial, sans certitude aucune. On devrait néanmoins s’attendre à une équipe qui s’appuiera sur ses qualités athlétiques ainsi que sur un jeu direct, et son aisance sur coups de pied arrêtés pour mettre ses adversaires péruviens, danois et français en difficulté. Une tendance que vient confirmer le choix de Bert Van Marwijk comme sélectionneur, venu remplacer un Postecogiou démissionnaire. On se souvient de son équipe des Pays-Bas, moins versée dans le romantisme que dans l’intensité virile (les côtes de Xabi Alonso s’en rappellent encore). 

Le joueur à suivre ?

A part le doyen Tim Cahill qui devrait disputer son quatrième et dernier tournoi mondial, il faudra suivre de près Aaron Mooy. Le numéro 10 d’Huddersfield est un coriace rompu aux matchs intenses et la seule lueur de football au cours des deux matchs amicaux poussifs contre la Norvège et la Colombie. Sa qualité de passe et sa combativité au milieu de lui en font un élément essentiel de l’équipe australienne.

Le prono de la rédac’

Il est fort à parier que les Australiens auront toutes le peines du monde à se mettre leur groupe dans la poche. La France et le Danemark, expérimentés en Coupe du Monde, semblent les mieux placés tandis que les péruviens font figure d’outsiders. Les incertitudes quant au jeu des jaunes et verts laissent croire qu’ils hériteront de la cuillère en bois.

 

 

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