Objectif Loujniki : Le Japon

We Sport FR vous propose « Objectif Loujniki », en référence à la mythique enceinte moscovite récemment rénovée pour la Coupe du monde 2018 qui accueillera notamment la finale le 15 juillet prochain. Cette série livrera un focus sur les 32 pays participant au Mondial, par ordre croissant du classement FIFA d’avril 2018.

Aujourd’hui, à J-30 de la Coupe du Monde, les Samouraï Blues du Japon !

 Parcours en qualifications

Les éliminatoires pour les japonais se sont déroulés en deux temps. D’abord un deuxième tour de la Zone Asie qu’ils ont survolé, engrangeant 7 victoires et 1 nul dans une groupe comportant la Syrie, Singapour, l’Afghanistan et le Cambodge. Larges premiers, leur troisième tour aura été plus chaotique bien que flatteur : 6 victoires, 2 nuls et 2 défaites. Qualifiés directement en trustant la première place devant les saoudiens et les australiens pour un petit point, la mission semblait remplie pour Coach Vahid, même si le contenu des matchs ne cessait de se déliter.

Style de jeu

C’est la principale interrogation à laquelle devra répondre Akira Nishino qui, bravo aux lecteurs les plus attentifs, a remplacé Vahid Halilhodzic en avril dernier. Débarqué par la Fédération à la suite de résultats inquiétants (le Japon n’a plus gagné depuis le 31 août dernier et a enchaîné les revers contre l’Arabie Saoudite, le Brésil, la Belgique, le Mali et l’Ukraine), c’est le jeu de plus en plus pauvre, laissant augurer une rupture entre les joueurs et le technicien bosnien (réputé pour ses méthodes radicales), ainsi que de nombreuses dissensions entre l’ancien entraîneur du PSG et sa hiérarchie qui semblent lui avoir coûté son poste.

Nishino devrait s’appuyer sur un groupe expérimenté, techniquement intéressant et une circulation du ballon véloce.

Joueur à suivre ?

A n’en pas douter, Shinji Kagawa est la facteur X de cette équipe. Habitué au top niveau avec Dortmund avec qui il a disputé 27 matchs cette saison, son aisance tactique et technique lui permettent d’évoluer en attaque (le plus souvent à gauche) ou au milieu (en 10, 8 ou 6). Si le Japon veut bien figurer, il lui faudra aussi compter sur Hiroki Sakai, une des révélations marseillaises de la saison et gage d’équilibre aussi bien défensif qu’offensif.

Le prono de la rédac’

Habitué de la Coupe du Monde depuis 1998, le Japon n’a raté depuis aucun tournoi mondial. Il fait preuve d’une régularité à toute épreuve, se qualifiant une fois sur deux pour les huitièmes de finale de la compétition. Son parcours brésilien s’était arrêté aux portes du tour final, si les statistiques ne mentent pas, les Samouraï Blues devraient retrouver les 15 meilleures équipes de la phase de groupes.

A propos de l'auteur

Fan de foot mais aussi de Serie A, je prends autant de plaisir à voir jouer Gilles Simon qu'à attendre une arrivée au sprint entre les Alpes et les Pyrénées. Talking Heads et Panetonne.

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