Playoffs NBA : Allo Houston, y’a aucun problème !

Houston clôture la série en arrachant, à l’expérience, le Game 5 face au Jazz d’Utah (100-93), et gagne cette série sur le même score que la saison précédente (4-1). À cause d’un money time bazardé et d’un Donovan Mitchell au fond du trou, le Jazz ne réussira pas à retourner à Salt Lake City pour un gros match 6. Les Rockets de James Harden seront opposés (très probablement) aux Warriors de Stephen Curry, pour un remake explosif des finales de conférences de l’année dernière.  

 

Good defense, better offense. Deux années de suite que le Jazz se frotte aux Rockets, deux années de suite que le Jazz s’y pique. Toutes les armes du Jazz étaient présentes pourtant : de la défense, du coeur et des couilles ou plutôt des cojones, coucou Ricky Rubio. Le meneur espagnol est auteur encore une fois d’une prestation solide avec un bon double double des familles (17 points, 11 rebonds) et une capacité fascinante à énerver ses adversaires directs. Mais même lui n’a pas réussi à sauver un money time raté, gâché par les hommes de Quin Snyder. Il reste un peu plus d’une minute à jouer et Barbudo et ses potes mènent d’un petit point, possession Jazz. Pour la suite préparez vous mentalement parce que ça va piquer. Rubio tout seul dans le corner à trois points dégaine, air ball. Faute, deux lancers francs pour PJ Tucker, plus trois Rockets. Sur l’action suivante Mitchell perd la balle, puis Gobert se fait chipper la balle par Harden, faute sur le MVP 2018, deux lancers franc, vous connaissez la suite. Un énième tir à trois points raté par le Jazz (9/38) clôture la saison des Mormonts.

Mitchell à l’envers 

Difficile de mettre cette défaite sur le dos d’un seul joueur, mais Donovan Mitchell présente un beau CV pour décrocher cette distinction peu honorable. « Spider » a fait une toile, mais alors une très grosse toile, bien dégueulasse. 4/22 au shoot dont un très beau 0/9 du parking, additionné à ça un beau ratio d’une passe pour cinq balles perdus et vous avez une performance all-time de médiocrité. La condition pour arracher ce Game 5 était d’avoir un grand Donovan Mitchell, celui du Game 4, pas son cousin unijambiste. Manquerait plus que notre Rudy national finisse dans la popoche de la grande tige suisse. Ah bah oui, ça aussi c’est arrivé. Un Capela en double double (16 points, 10 rebonds) et une domination physique étonnante face à un Gobert à un point d’être lui aussi en double double (9 points, 10 rebonds), mais un Gobzilla avec le pire ratio « plus moins » de l’équipe. Lorsque le français était sur le terrain, le Jazz a inscrit 15 points de moins que les Rockets. Malgré un Harden maladroit (26 points à 10/26), Houston s’impose à l’expérience et accède au tour suivant.

 

Pour la troisième saison de suite les Rockets accèdent aux demi-finales de la conférences Ouest et affronteront, sauf cataclysme, leur bourreau de l’année dernière, les Warriors de Golden State, qui avaient remportés la série lors du match sept à Houston. On espère la même intensité entre ces deux équipes, et pourquoi pas un Chris Paul qui ne se blesse pas avant un match important. NBA, where amazing happens.

 

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Crédit photo : youtube

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"Il faut souffrir pour être beau"...Supporter de l'OM mais toujours moche In Russell Westbrook we trust #whynot

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