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Tournoi de Miami : ça m’énerve… la course au gigantisme dans les stades de tennis !

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Le tournoi « nouvelle ère » de Miami, désormais disputé dans le futuriste et gigantesque Hard Rock Stadium, a parfaitement illustré cette tendance à la mode et (selon moi) dangereuse des tournois de tennis à céder au chant des sirènes du gigantisme. Un chant entonné il y a quelques années par de nouvelles épreuves asiatiques, désireuses de se faire une place au soleil, et repris en chœur par plusieurs tournois majeurs du calendrier, lancés depuis dans un concours de « qui a la plus grosse » parfaitement ridicule. Tous sauf un : Roland-Garros, qui a tout bon. On va y revenir.

Miami, donc. Bye bye la charmante presqu’île de Key Biskayne, sa plage en arrière-plan, son highway d’accès fréquentée de mustangs cabriolées emplie de blondes siliconées, et ses iguanes en liberté. Bonjour le Hard Rock Stadium (rien que le nom est moche), son immense parking, ses containers à poubelles, ses marteaux piqueurs à l’ouvrage et ses bébés qui braillent en pleine finale dames. L’antre de l’équipe de foot US des Miami Dolphins, rénovée en 2015 pour 500 millions de dollars (un quart du PIB de l’Afrique), a l’avantage de compter 30 courts dont 12 d’entraînement et un central de 14 000 places… Suffisant pour les organisateurs, dont le pourtant très censé James Blake à la tête du tournoi (qu’on a toutefois peu entendu sur le sujet), laissent planer leur ambition mille fois éculée de devenir le « 5ème Grand Chelem », le fameux mouton à 5 pattes que personne n’a jamais vu… Mouah-ah-ah ! Sauf que le central de 14 000 places sonnait parfaitement creux la plupart des jours. Et que le tournoi de Miami a gagné en infrastructure ce qu’il a perdu en âme. Cinquième Grand Chelem, il l’était quand il ne revendiquait rien, à la bordée des années 90. Aujourd’hui, rien ne le distingue d’un Indian Wells ou d’un Shanghai. C’est juste une coquille vide. Immense certes. Mais parfaitement vide…

Par un drôle de clin d’œil, au moment où débutait Miami, Roland-Garros inaugurait, de son côté, le court Simonne-Mathieu, dans les Serres d’Auteuil, à deux pas de son site historique où la FFT avait finalement décidé de rester quand la question de déménager s’était fortement posée, il y a quelques années. Ce court, unanimement jugé magnifique, a cloué définitivement le bec, je crois, à tous les pisse-froids qui, la bave aux lèvres et l’œil goguenard, estimaient « insensée » cette décision du tournoi de rester dans son écrin d’origine. Vous avez remarqué, d’ailleurs ? Parmi ces partisans du déménagement, on ne trouvait quasiment pas de « vrais » joueurs de tennis. Que des vautours gravitant autour de notre sport, des économistes, des journalistes parisiens ou autres intellos bobos. Leur argument consistait à dire que l’Open d’Australie ou l’US Open ont justement « boosté » leur tournoi en déménageant, qu’il faut arrêter la nostalgie ringarde et vivre avec son temps.

Sauf que justement, vivre avec son temps, c’est reconnaître que le « boom » du tennis, avec tout l’amour que je porte à ce sport, n’est plus d’actualité. Et que rien n’indique pour l’instant le retour du printemps. Le contexte n’est plus du tout le même, beaucoup de sport font concurrence, les gens n’ont plus tout à fait la balle jaune comme principal souci… L’atout principal du tennis, justement, réside dans son histoire, son âme, son identité. Il faut la cultiver. C’est ce que n’a pas su faire, par exemple, la Formule 1, un sport qui ne sert plus désormais que de support à sieste pour quelques rares privilégiés abonnés à Canal. C’est ce que qu’a compris Roland Garros, dont je suis prêt à parier qu’il redeviendra LE tournoi de référence, avec Wimbledon qui sait aussi parfaitement manier le charme de l’ancien et la nécessité du moderne, d’ici une dizaine d’années.

Crédit photo en une : ATP tour

Impériale, Ashleigh Barty remporte le tournoi de Miami !

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Dans une finale attendue qui opposait Karolina Pliskova (7ème) à Ashleigh Barty (11ème) à Miami, c’est finalement l’Australienne, qui a crée la surprise en s’imposant 7/6(1) 6/3 face à la Tchèque ! 

Une première manche accrochée

Le début de match est plutôt timide de la part de l’Australienne. Menée 3-1, elle réussit néanmoins à reprendre son break de retard. Engagées alors dans un véritable duel, les deux joueuses poussent le premier set jusqu’au tie break; et c’est bien Ashleigh Barty qui remporte la première manche sans trembler 7/6(1).

Ashleigh Barty éblouissante, Karolina Pliskova fatiguée

Le premier jeu du second set aura été certainement le point de non retour pour Karolina Pliskova. En danger sur ses mises en jeu, la Tchèque sauve 4 balles de break, mais finit par céder son jeu de service après 10 minutes de jeu. Semblant fatiguée, celle que l’on surnomme “Ace Queen” accumule les fautes grossières et ne parvient pas à tenir dans les longs échanges.

De son côté, l’Australienne se montre solide dans tous les compartiments du jeu. Solide au service (15 aces sur l’ensemble du match et 86% de points gagnés sur sa première balle), elle remporte ses jeux de services sans difficultés. Usant de son slice de revers si particulier, la jeune joueuse de 22 ans fait craquer Karolina Pliskova dans l’échange. Egalement très adroite au filet, sa couverture de terrain est spectaculaire. Avec 41 coups gagnants, l’Autralienne est incontestablement la patronne sur le court.

Elle tiendra son break jusqu’à la fin du match; et c’est sur un jeu de service raté de Karolina Pliskova qu’Ashleigh Barty remporte le tournoi de Miami sur le score de 7/6(1) 6/3.

Il s’agit de son premier Premier Mandatory, son plus grand titre en carrière. Le premier d’une grande collection ? En tout cas, en remportant le tournoi de Miami, Ashleigh Barty signera Lundi son meilleur classement en carrière : elle sera 9ème à la WTA.

Crédit photo en une : sport24

Ashleigh Barty : zoom sur la jeune prodige australienne

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Crédit photo : ESPNcricinfo.com

Voilà maintenant un petit bout de temps que la jeune Ashleigh Barty fait parler d’elle sur le circuit WTA. Demain, elle disputera sa première finale en Premier Mandatory face à Karolina Pliskova sur le sol de Miami. Du tennis au cricket, jusqu’à son entrée dans le top 10, zoom sur le parcours aussi atypique que réussi de la jeune australienne Ashleigh Barty.

Un jeu atypique

Son jeu est qualifié de “tout terrain”, bien que sa surface de prédilection soit le gazon. Tout aussi à l’aise sur le dur où elle a remporté ses plus gros titres, Ashleigh Barty possède un jeu complet. Avec un coup droit solide, elle tient bien les échanges en fond de court. Sa particularité principale reste son revers slicé, qu’elle n’hésite pas à utiliser afin de perturber ses adversaires.

Malgré sa petit taille (1m66) elle possède un excellent service. Egalement excellente joueuse en double, sa volée est solide, et elle n’hésite pas à monter au filet quand cela est nécessaire.

Le revers slicé d’Ashleigh Barty. Crédit photo : WTA

Un parcours atypique

Elle ne fait pas beaucoup de bruit dans le vaste monde de la WTA… Et pourtant, Ashleigh Barty est entrain de s’installer confortablement dans l’élite du tennis mondial. Pour preuve, sa qualification en finale du tournoi de Miami signe son entrée dans le top 10 à seulement 22 ans.

Ashleigh Barty commence le tennis à l’âge de 4 ans. Son entraîneur de l’époque Jim Joyce, flaire le talent qui sommeille chez sa jeune protégée. Il décide alors de la prendre sous son aile. Point de départ de la carrière de la jeune australienne.

Crédit photo : 9Honey

Pourtant, à 18 ans, Ashleigh Barty a failli ne plus jamais jouer au tennis. Attachée à sa famille et à son pays, la jeune joueuse vit mal la vie sur le circuit. En 2013, elle ne passe que 27 jours chez elle.

Victime de son propre succès en 2014 après l’US Open, la jeune australienne alors âgée de 18 ans, déjà lacée par les contraintes du circuit et de voyager aux quatre coins du monde toute l’année, se retire du tennis professionnel. “Trop vite, trop tôt”, elle l’avouera elle même plus tard. Attachée à ses racines et à ses origines aborigènes, la jeune Barty ne supporte pas être éloignée de chez elle et vit mal la solitude du monde du tennis.

Elle s’éloigne des courts en septembre 2014, avant d’annoncer son retour sur le circuit en février 2016.

Pendant cette période, l’originaire du Queensland range ses raquettes et se consacre au cricket, véritable sport national en Australie, et pour lequel elle deviendra même joueuse semi professionnelle.

Crédit photo : ESPNcricinfo.com

Un succès précoce

Pour comprendre un peu ce qui a poussé la jeune “Ash” a s’éloigner des courts de tennis, il suffit de se pencher sur ses résultats, notamment en double, où elle performe très tôt aux côtés de sa compatriote Casey Dellacqua. En 2013, les deux joueuses accèdent en finale de l’Open d’Australie, de Wimbledon et de l’US Open. Un succès inédit pour une jeune joueuse âgée seulement de 17 ans.

Ashleigh Barty aux côtés de Casey Dellacqua à Wimbledon, en 2013.
Crédit photo : ABC

En simple, elle brille sur le circuit ITF. En 2011, elle devient une des jeunes espoirs du tennis australien en remportant le tournoi de Wimbledon en catégorie junior, à l’âge de 15 ans.

Ashleigh Barty, vainqueure de Wimbledon junior, en 2011.
Crédit photo : Zimbio

L’enchaînement des succès depuis son retour sur les courts 

En 2016, elle revient à son premier amour : le tennis. Elle signe son grand retour à la compétition sur le circuit ITF.

C’est en 2017 que sa carrière prend une nouvelle tournure. Classée en dehors du top 200 en début de saison, l’Australienne accède pour la première fois au troisième tour d’un Grand Chelem à Melbourne. En mars, sa carrière prend déjà un nouvel envol puisqu’elle remporte son premier tournoi sur le circuit WTA (catégorie International) à Kuala Lumpur.

Âgée de seulement 20 ans, la jeune Barty continue de percer sur le circuit. Elle se qualifie en finale du tournoi de Birmingham, où elle échoue face à Petra Kvitova. En parallèle de sa carrière en simple, elle remporte au total 5 tournois en double en 2017, tous remportés aux côtés de Casey Dellacqua (dont le tournoi de Birmingham où elle a perdu en finale du simple).

Son plus beau succès de l’année survint à Wuhan, en septembre. Elle enchaîne les succès sur le top 10 avec des victoires sur Johanna Konta (alors 7ème mondiale), Karolina Pliskova et Jelena Ostapenko. Elle se qualifie pour sa première finale en Premier 5, où elle échoue dans un match accroché face à Caroline Garcia.

Qualifiée pour les Masters bis à Zhuhai, elle remporte ses deux matchs de poule avant de s’incliner en demi-finale face à Coco Vandeweghe.

2018 : l’année de la confirmation

Classée à la 15ème place mondiale début 2018, l’Australienne commence fort l’année avec une finale perdue à Sydney face à Angelique Kerber. Elle réalise un début de saison mitigé, avant d’accéder pour la deuxième année consécutive en finale du tournoi de Birmingham, qu’elle remporte cette fois ci, face à Johanna Konta.

N’ayant pas fait mieux qu’un troisième tour en Grand Chelem, Ashleigh Barty rallie pour la première fois de sa carrière un huitième de finale dans un tournoi Majeur, à l’US Open.

Elle réalise alors une fin de saison tonitruante. Finaliste en 2017 du tournoi de Wuhan, elle va jusqu’en demi-finale avant de perdre face l’étoile montante Aryna Sabalenka.

Qualifiée pour la deuxième fois au Masters bis de Zhuhai, elle bat Caroline Garcia et Aryna Sabalenka en phase de poules. Elle signe une victoire face à Julia Goerges en demi-finale, puis s’impose en finale face à la Chinoise Qiang Wang. L’Australienne conclut sa saison avec deux titres en poche et son meilleur classement en carrière, aux portes du top 10 (11ème mondiale).

Crédit photo : WTA

Un début de saison 2019 sur les chapeaux de roues

A un cheveu du top 10 mondial, Ashleigh Barty débute l’année avec une nouvelle finale à Sydney. Finale qu’elle va de nouveau perdre, cette fois face à Petra Kvitova.

A l’Open d’Australie, elle rallie pour la première fois de sa carrière les quarts de finale en Grand Chelem, avant d’être de nouveau stoppée par la Tchèque, future finaliste du tournoi.

Vers le plus beau titre de sa carrière à Miami ? 

Enfin, c’est à Miami qu’elle réalise jusque là la plus belle performance de sa carrière. Elle bat facilement Dayana Yastremka (37ème) et Samantha Stosur (83ème) aux premiers tours. Elle enregistre ensuite deux victoires solides face à Kiki Bertens (7ème) et Petra Kvitova (3ème), pour rallier les quarts de finale.

Dans un match perturbé par la pluie et plusieurs interruptions, elle ne se laisse pas déconcentrer pour battre une des surprises du tournoi l’Estonienne Anett Kontaveit (21ème) 6/3 6/3, pour se qualifier pour la première fois de sa carrière en finale d’un tournoi Premier Mandatory.

Vous l’aurez compris, Ashleigh Barty est certainement une des jeunes filles les plus prometteuses de la WTA. Bien installée dans le top 20 depuis deux ans, l’Australienne signera Lundi son plus beau classement en carrière puisqu’elle accédera pour la première fois au top 10 WTA… Avec le trophée de Miami dans sa besace ? Pour le savoir, rendez-vous demain pour la finale de Miami qui opposera l’Australienne à Karolina Pliskova.

Crédit photo en une : CDS.ca

Tour de France 2020 – Etape 20 : Tadej Pogacar renverse le Tour !

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13/09/2020 - Tour de France 2020 - Etape 15 - Lyon / Grand Colombier (174,5 km) - Tadej POGACAR (UAE TEAM EMIRATES) - Vainqueur de l'etape

Au terme d’un contre-la-montre complètement fou, Tadej Pogacar (UAE) fait coup double en remportant l’étape du jour et le classement général.

Plus d’informations à venir

Crédit photo :  A.S.O.

WWE SMACKDOWN: Tops & Flops de l’épisode du 18.09.20

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Deux retours, et un challenge lancé par le champion intercontinental, voyons ce qu’il s’est passé cette semaine à WWE Smackdown dans le Tops & Flops de We Sport ! 

TOPS

Deux retours majeurs

Sasha Banks et Big E sont revenus hier soir à SmackDown. The Boss a déclaré que Bayley n’était rien sans elle, et qu’un jour, elle prendrait son titre. Big E a voulu attaquer Sheamus, mais, celui-ci s’est échapper. Big E a finalement détruit un agent de la sécurité. Ses retours sont de bonnes augures pour la suite.

Match intercontinental à Clash Of Champions

Le triangle autour du titre intercontinental va bientôt être détruit. Après un match entre Sami Zayn et AJ Styles, Jeff Hardy à attaquer les deux hommes. Le champion a ensuite annoncé un triple threat ladder match à Clash of Champions.

FLOP

Fête troublée

Rien ne va plus entre les membres de la Lucha House Party… Depuis un mois. Et cela devient très long. Alors que Gran Metalik affrontait Cesaro, Lince Dorado et Kalisto ne sont fait expulser des abords du ring, provoquant la défaite de leur partenaire. Vivement la séparation?

Un épisode de SmackDown très solide encore une fois, où on ne s’est pas ennuyé. En attendant le show de la semaine prochaine et Clash of Champions, vous pouvez retrouver le top/flop de RAW et NXT sur notre site.

National – Orléans et le SC Lyon se partagent les points

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Crédits photo : FFF

Dans un match une nouvelle fois plutôt terne, Orléans et le SC Lyon n’ont pu se départager (1-1). Ces derniers remontent un peu la pente, tandis que les Orléanais ne peuvent faire mieux qu’un nul, face à un adversaire de bas de tableau. Même nombre de buts marqués, mais pas la même incidence de part et d’autre. 

Deux mi-temps bien différentes

En première mi-temps, les deux équipes n’ont pas produit un très beau football. Très peu d’occasions sont à signaler, que ce soit dans un camp comme dans l’autre. Orléans a peut-être manqué un peu de rythme, après deux semaines sans jouer. Ses rencontres face à Avranches et Saint-Brieuc avaient été annulées, pour cause de cas de Covid-19 dans l’équipe. Pour Lyon, l’excuse est la même : une pauvreté en attaque affligeante. Seul Araujo, petit par la taille mais grand par le talent, s’est montré un peu. Son face à face manqué en première mi-temps aurait pu lui saper le moral, mais ce ne fut pas le cas. Soumaré, du côté de l’USO, s’est procuré la seule occasion de son équipe en première mi-temps.

En seconde période, des buts sont venus des deux côtés. D’abord, Alexis Araujo a réalisé un petit festival dans la surface adverse. Frappant par deux fois, sa seconde trompa le gardien, permettant aux Lyonnais d’ouvrir la marque. Mais comme souvent, la Duch’ n’a pu s’empêcher d’encaisser un but. Une fois encore, M’Dahoma s’est retrouvé fautif, provoquant un pénalty à la 85e, un carton jaune à la clé. Son second, synonyme d’expulsion donc. Gaëtan Perrin, formé à Lyon, ne s’est pas fait prier pour transformer cette offrande.

1-1 score final, score de parité entre deux équipes qui auraient pu espérer mieux, mais qui n’ont pas montré assez d’envie pour l’emporter. Orléans, avec deux matchs en moins, est 12e, à 9 points du leader Bastia. Quant au SC Lyon, 15e, avec 3 points, une victoire pourrait lui faire du bien. Emmanuel Da Costa et ses hommes n’attendent sûrement que ça. 

Lille sur de bons rails

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Célébration des joueurs du LOSC après le but de Luiz Araujo contre Metz ©Twitter @losclive

Avec un match nul face à Rennes puis 6 points engrangés contre Reims et Metz dimanche dernier, les Dogues entament cette édition 2020/2021 de Ligue 1 sérieusement.

Jeu, forces en présences, et match à venir. Retour sur le début de saison du LOSC.

Point statistiques

Commençons par un court comparatif avec la saison dernière.  Lors de la saison 2019/2020, les lillois comptaient, au bout de trois journées, 6 points, après deux victoires contre Nantes et Saint-Etienne et une défaite à Amiens.

Au niveau du goal-average de la saison passée. Lors de ces trois journées, Lille avait marqué cinq buts et en avait encaissé deux. Sur un point purement comptable, les Lillois entament donc mieux cette saison que la précédente.

Le dispositif

Trois nouveaux joueurs ont intégré le onze cette saison. Botman a remplacé Gabriel en défense central. Installés en pointe de l’attaque, Jonathan David et Burak Yilmaz ont remplacés Victor Osimhen et Loïc Rémy partis tous les deux cet été.

Depuis deux saisons, Christophe Galtier mise sur un 4-4-2 dont les associations sont nombreuses. Fonte-Botman dans la charnière centrale, André-Sanches au milieu, Bamba-Bradaric et David-Yilmaz en attaque. C’est donc avec ceux-là que va devoir composer le coach Lillois en attendant de potentiel départ avant la fin de mercato.

https://twitter.com/LePetitLillois/status/1305087038295879680?s=20

Dans le contenu, on retrouve des similitudes malgré les changements parus dans l’effectif durant cette trêve estivale. Sur les trois premiers matchs, les Lillois affichent parfois des difficultés, comme la saison dernière, à maintenir une pression constante sur l’équipe adverse. Lorsque Lille mène, Lille subit très souvent. Cette manie sera l’un des problèmes à régler par le technicien français.

On retrouve par contre, un jeu direct présent dans les intentions et dans la réalisation. Petit bémol, les profils changent et les automatismes doivent se créer. Il faudra donc attendre un petit moment pour voir un réel projet de jeu qui se concrétise à 100% sur le terrain.

Les points forts

  • L’entente entre Jonathan Bamba et Domagoj Bradaric, parfois encore perfectible, montre  malgré tout des signes de satisfaction. Le jeu offensif Lillois paraît d’ailleurs, pencher sur ce côté.

En phase offensive on peut observer la transformation du 4-4-2 en un 3-5-2 modulable. Celik moins offensif sur son placement au départ des actions que Bradaric, fait partie de la défense à trois des Lillois, durant les phases offensives. Le placement du latéral gauche permet aussi à Jonathan Bamba d’intégrer l’axe du jeu, ce qui notamment, a permis aux Dogues, de marquer grâce aux deux buts de l’attaquant Français.

Malgré les lacunes défensives du latéral gauche Croate, Bradaric, on peut s’attendre à une saison intéressante de sa part.

  • La paire Sven Botman et José Fonte fait déjà parler d’elle

Le défenseur central Portugais de 36 ans entame sa troisième saison à Lille. Après une saison très contrastée par des moments difficiles, notamment en Ligue des Champions, il revient en forme. Sur ses trois premières rencontres, il affiche une solidité semblable à celle affichée lors de sa première saison au club. Solide dans les airs et dans les duels, il sait combler son manque de vitesse par une anticipation très juste.

Son compère, Sven Botman, 20 ans et arrivé de l’Ajax d’Amsterdam cet été, impressionne par son calme et son autorité sur le terrain. Le meilleur exemple est peut-être son dernier match face à Metz. Le Néerlandais a su être précis techniquement pour sortir le ballon de zones difficiles et à la relance. Comme son coéquipier de charnière centrale, il pourrait parfois être dépassé par la vitesse de ses adversaires mais ce dernier compense ce manque par une bonne lecture du jeu et une vraie capacité à gagner ses duels. Contre Reims, le géant Hollandais a gagné 12 de ses 13 duels qu’il a disputé et remporté ses sept duels de la tête. Il touche aussi énormément de ballon. Un exemple, encore une fois face aux Rémois, il a été le Lillois qui a touché le plus de ballons avec 95 touchés.

Les points faibles

  • La pointe de l’attaque. La paire Yilmaz-David manque d’automatismes

Arrivés tous les deux au LOSC cet été, les deux numéros neuf semblent encore se chercher sur le terrain.

Yilmaz connaît sa première expérience en Europe après avoir effectué toute sa carrière en Süper League, le championnat Turque. Christophe Galtier compte énormément sur son expérience. Il l’a notamment comparé à José Fonte lors de conférences de presse. Si l’attaquant de 35 ans apporte sûrement déjà de son leadership et de son expérience, on l’a en revanche très peu vu lors des deux premières journées de Ligue 1. Il a malgré tout délivré une passe décisive à Bamba lors du second match contre Reims. Face à Metz à la J3, il a beaucoup couru et proposé dans l’axe Lillois en dézonant parfois sur les côtés.

Manquant de vitesse, l’international Turque va encore devoir travailler son association avec Jonathan David. L’international Canadien de 20 ans est la recrue phare du mercato Lillois. Arrivé pour une somme record d’environ 30 millions d’euros, il a la lourde tâche de faire oublier Victor Osimhen, parti cet été à Naples. Malheureusement, ce fut encore plus compliqué pour lui que pour Yilmaz de se montrer sur ces trois premiers matchs. Très peu affûté physiquement et long dans sa prise de décision, l’ancien attaquant de la Gantoise en Belgique aura besoin d’enchaîner les matchs pour regagner la confiance, si importante pour le poste d’attaquant. Face à Metz il a notamment raté une occasion importante face au gardien Messin à la 17e minutes.

  • Un côté droit peu en jambes en ce début de saison

Ni Ikone, ni Celik, ni Pied n’arrive à performer sur le côté droit.

Jonathan Ikone, plutôt intéressant la saison dernière, semble avoir des difficultés à s’intégrer dans cette tactique du coach Lillois. Repiquant souvent dans l’axe, il ralentit parfois même trop le jeu et se montre trop imprécis dans ses frappes dans les 20 derniers mètres. Il montre cependant parfois quelques fulgurances lors qu’il dribble ou accélère le long de la ligne.

Le duo Celik/Pied n’y arrive pas. Le jeune international Turque, coéquipier de Burak Yilmaz en équipe national, est revenu blessé du dernier rassemblement. Face à Metz, Jeremy était titulaire. Trop tendre dans ses interventions et pas assez percutant lors de ses montées, le Français a rendu une pâle copie alors qu’il jouait pour la première fois de la saison. Celik, lui a joué face à Rennes et Reims. Sans avoir été convainquant, il n’a pas montré de signes intéressants sur son côté et paraît avoir la tête ailleurs, lui qui pourrait partir cet été.

  • Qualité et profondeurs de banc

Avec le retour des blessés de longues dates, Yusuf Yazici et Timothy Weah, tous deux absents une grande partie de la saison dernière, les Lillois vont pouvoir compter sur un effectif, au complet, très qualitatif et concurrentiel. On peut aussi ajouter la présence du super-sub, Luiz Araujo, toujours virevoltant lorsqu’il entre avec Lille. Très apprécié de Christophe Galtier, le jeune Brésilien, capable du meilleur comme du pire n’est pas qu’un simple remplaçant a souligne le coach Lillois après le match contre Metz dimanche dernier. Araujo avait été l’unique buteur de ce match.

Enfin Isaac Lihadji, arrivé cet été de l’Olympique de Marseille pourrait obtenir du temps de jeu cette saison. Jouant l’Europa League, Lille aura besoin de tout ces éléments offensifs.

Le jeune Portugais Tiago Djalo en défense, Jeremy Pied, Xeka, Lucas Chevalier et Reinildo complètent cette liste de joueurs qui auront une carte à jouer avec la nouvelle règle des cinq changements notamment.

Le prochain match : Marseille

Dimanche soir à 21 heures au Stade Vélodrome, les Dogues pourront profiter du retour de Renato Sanches. Blessé lors des deux dernières journées face à Metz et à Reims, le Portugais sera de retour dans le groupe. Reinildo, suspendu après son carton rouge obtenu contre Rennes, fait lui aussi son retour. Du côté des absents, Xeka est toujours blessé (lésion de l’ischion-jambiers). Adama Soumaoro sera également absent pour des raisons de quatorzaine lié au Covid-19. Cheikh Niasse attends les résultats de son test pour savoir s’il sera dans le groupe Lillois.

De son côté, Marseille pourra compter sur le retour de Benedetto. Suspendu après son expulsion face au Paris-Saint-Germain, l’Argentin pourrait être titulaire dimanche soir contre Lille. Jordan Amavi, lui, sera absent après la décision de la commission de discipline de le suspendre jusqu’au 21 septembre pour son altercation avec Kurzawa lors du Classico.

Après sa défaite jeudi soir face à Saint-Etienne, les Marseillais comptabilisent six points. Ils se situent donc à un point de Lille. En conférence de presse, l’entraîneur lillois a reconnu que son équipe avait manqué la troisième place à cause de la défaite face à Marseille au stade Pierre Mauroy à l’occasion de la 25e journée.  

Malgré la défaite des Olympiens face aux Stéphanois, Christophe Galtier a dit s’attendre à une réaction de l’OM. « Je suis quasiment sûr que l’on n’aura pas le même OM dimanche soir au coup d’envoi », a déclaré le coach lillois en évoquant notamment la potentielle présence d’un vrai numéro 9 dans le onze marseillais.

Rome ATP – Casper Ruud continue sa belle aventure

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Ruud Berrettini

Au terme d’une rencontre de 2h57 au rythme très lent, Casper Ruud s’impose 4/6 6/3 7/6 contre Matteo Berrettini. Il se qualifie pour la première demi-finale de Masters 1000 de sa carrière.

Un début accroché

Le début de match était très accroché avec deux joueurs en bonne forme physique. Matteo Berrettini est parvenu à breaker d’entrée et à conserver cette avance durant tout le set pour le remporter 6/4. Tout au long de la première manche, l’Italien a dominé en terme de puissance et de tactique. Les fixations sur le revers du Norvégien associées  à des montées au filet fréquentes et des amorties très bien touchées ont fait mal à Ruud. Ce comportement se ressent dans les stats avec 17 coups gagnants pour l’Italien mais aussi 20 fautes directes. Le 34e mondial s’est tout de même bagarré en se procurant trois balles de débreak, sans toutefois réussir à les convertir.

Un retour sérieux

Au cours de la deuxième manche, Berrettini connaît une baisse physique qui intervient au pire des moments, ce qui permit au Norvégien de revenir dans le match. Son sérieux et sa rigueur restèrent inébranlables. Plus constant sur l’ensemble du set, Ruud empocha la deuxième manche 6/3. Il pu également s’appuyer sur les fautes directes de Berrettini toujours trop nombreuses (14) et sur sa baisse de coups gagnants (12). Lui reste fidèle à son jeu, attaque quand il peut et se contente de remettre la balle dans les situations défensives.

Au bout du suspens

Au troisième set, Ruud repart sur les mêmes bases qu’au second. Il break son adversaire à 1/0 et continue à lui mettre la pression. Berrettini ne semble toujours pas revenu à son niveau physiquement, jusqu’au moment où l’italien reprend du poil de la bête et recolle à 3/3. Les deux hommes se livrent une bataille sans merci où chacun arrive à conserver son service ; ce match doit se terminer au tie-break. Berrettini démarre bien avec son mini-break à 2/0, mais Ruud revient à 2/2. Le 8e mondial récupère ensuite son avance à 5/3, mais le 34e mondial ne lâche rien et enchaîne 4 points de suite pour remporter le match après quasiment 3h de jeu.

Casper Ruud disputera donc sa première demi-finale contre le vainqueur du match entre Novak Djokovic et Dominik Köpfer. Le Norvégien nous a jusqu’ici offert un tournoi de grande classe en éliminant tour à tour Karen Khachanov, Marin Cilic et donc Matteo Berrettini.  

Ligue 2 : 4ème journée : 8 matchs au programme !

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Programme chargée ce soir dans le multiplex de la Ligue 2 avec pas moins de 8 matchs comptant pour la 4ème journée. Preview de ces matchs qui pourraient comme souvent, nous réserver des surprises.

Important à tous les étages

Caen (2ème) – Chambly (18ème)

Le dauphin caennais doit confirmer son bon début de saison et profiter de la réception de Chambly, en difficulté, pour conserver leur place, voire de prendre la première place en cas de faux pas du Paris FC. Les caennais sont toujours invaincus cette saison et sont les seuls à ne pas avoir pris le moindre but. Tout semble au vert pour continuer cela et prendre 3 points qui seront importants dans la course à la montée, objectif principal des normands.

Contrairement à leur adversaire du soir, Chambly n’a toujours pas remporté le moindre match (1 match nul, 2 défaites). Malgré les nombreux absents, les joueurs de l’Oise vont tout tenter pour ouvrir ce compteur de victoire, ou du moins éviter la défaite contre un gros du championnat.

Pau (19ème) – Guingamp (16ème)

On n’aurait pas cru dire ça mais malheur au perdant dans ce match de bas de tableau. Palois et guingampais n’ont toujours pas gagné cette saison et pointent tous les deux à un seul point. Si ce n’est pas vraiment une surprise pour le promu, qui montre ses limites dans ce début de championnat, c’en est une pour Guingampais. Le club breton est secoué en coulisse et devra mettre ces problèmes organisationnels de côté pour ramener 3 points obligatoires de ce déplacement à Pau.

Paris FC (1er) – Nancy (15ème)

Après une saison très décevante, les parisiens ne pouvait pas mieux démarrer cette nouvelle saison avec 3 victoires en autant de match, la seule équipe dans ce cas. Le club est donc en tête de Ligue 2 et défiera ce soir l’AS Nancy Lorraine. Les nancéens sont en difficulté pour l’instant et montre des lacunes dans le jeu. Attention à ne pas prendre trop de retard dans la course aux playoffs.

Les autres rencontres de la soirée

3ème du championnat, Sochaux reçoit une équipe de Rodez qui reste sur une défaite 3-0 contre Caen et qui sera donc revanchard. Les locaux essayeront de rester sur le podium tandis que les ruthénois tenteront d’intégrer le top 10, synonyme de bon début de saison.

Dans le ventre mou du classement, Châteauroux, 13ème, reçoit Amiens 12ème. Avec 3 points, les deux clubs sont irréguliers cette saison et ce match peut servir de déclic. Malgré les absents de part et d’autre, une victoire garantirait une place dans le top 10.

Promu séduisant et invaincu après 2 journées, Dunkerque reçoit Valenciennes amoindri, en effet, beaucoup de joueurs ont été contrôlés positifs au COVID-19. Malgré cela, Dunkerque va jouer sa carte contre Valenciennes, 6ème et qui a de réelles ambitions cette année.

Rencontre de la soirée : Le havre (8ème) contre Niort (4ème)

Rencontre en haut de tableau pour le choc de ce multiplex. Souvent passé à côté de la montée de peu, Le Havre espère enfin que cette année sera la bonne. Les hommes de Paul Le Guen réalise un bon début de saison avec 2 victoires pour une seule défaite. Les normands ont fait le plein de confiance en s’imposant largement à Guingamp 3-1.

De son côté, Niort est la surprise de début de saison. Au pied du podium avec 7 points, les niortais sont séduisants dans le jeu. Après avoir frôlé la catastrophe la saison dernière (18ème), les niortais peuvent être la surprise dans la course aux playoffs.

Ce choc de haut de tableau promet donc une belle opposition entre 2 belles formations.

Les groupes :

Le Havre : Gorgelin, Fofana – Meras, Mayembo, Basque Ben Mohamed, Coulibaly, Gibaud – Fontaine, Alioui, Cornette, Bonnet, Mbemba, Lekhal – Abdelli, Thiaré, Bazile, Bentil.

Niort : Allagbe, Leclercq – Yongwa, Moutachy, Delguel, Paro, Kilama – Kemen, Louiserre, Jacob, Renel, Bourhane, Boutobba, Bena – Ibnou Ba, Koyalipou, Baroan, Autchanga.

Le pronostic :

Impressionnant de réalisme au Roudourou la semaine dernière, le HAC veut confirmer et faire plaisir à son public. Petite victoire des normands qui semble, sur le papier, supérieur à Niort.

NHL – les Stars et le Lightning se disputeront la Stanley Cup

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Stanley Cup
(Crédits : Dallas News)

Tombeurs respectivement des Golden Knights et des Islanders, les Stars de Dallas et le Lightning de Tampa Bay auront le privilège de se disputer la Stanley Cup.

Dallas continue sa marche en avant

Après s’être défaits des Flames de Calgary puis plus difficilement de l’Avalanche du Colorado, les Stars ont ponctué leur très bonne postseason avec le gain du Campbell Bowl (remis au vainqueur de la Conférence Ouest). Opposés aux Vegas Golden Knights, ils n’ont pas tremblé et ont réalisé un gentleman sweep. Toutefois, la série fut beaucoup plus serrée que ce que le score (4-1) pourrait laisser présager. Après s’être imposé de justesse dans le Game 1, Dallas a assez lourdement perdu le Game 2.

Alors que le vent aurait pu tourner, les Stars se sont offerts trois victoires consécutives, mais que ce fut compliqué ! Vainqueurs en prolongations dans le Game 3, ils ne gagnèrent que d’un but dans le match suivant avant d’assurer leur qualification une nouvelle fois en prolongation. La franchise texane peut remercier son gardien Anton Khudobin, auteur d’une excellente série qu’il termina avec un pourcentage d’arrêt impressionnant de .950. Dallas se qualifie ainsi pour sa première finale depuis 2000, année où l’équipe n’avait pas pu conserver son titre glané l’année précédente.

Tampa Bay cinq ans après

Si les Islanders de New York se sont accrochés, Tampa Bay a bien réussi à s’adjuger le Prince of Wales Trophy (remis au vainqueur de la Conférence Est). Largement vainqueur dans le Game 1 (8-2), le Lightning a dû batailler pour mener 2-0 avant de voir son adversaire revenir à 2-1 dans la série. Tampa Bay s’est alors mis en position de conclure, mais New York s’est sauvé une première fois en arrachant le Game 5 dans une victoire obtenue après deux prolongations ! Alors que le scénario aurait pu se répéter avec une nouvelle prolongation dans le Game 6, Anthony Cirelli a délivré les siens avec un but salvateur qui qualifia le Lightning en finale.

Cinq ans après avoir laissé filer le titre face aux Blackhakws de Chicago, Tampa Bay aura donc une nouvelle opportunité de s’offrir une deuxième Stanley Cup après celle de 2004. Espérons pour eux que le destin ne fasse pas des siennes, car en 2015 le Lightning avait déjà obtenu sa chance pour la Stanley Cup en battant une équipe new-yorkaise, les Rangers.

Le Calendrier

  • Game 1 : Nuit de Samedi 19 à Dimanche 20 Septembre, 1h30
  • Game 2 : Nuit de Lundi 21 à Mardi 22 Septembre, 2h00
  • Game 3 : Nuit de Mercredi 23 à Jeudi 24 Septembre, 2h00
  • Game 4 : Nuit de Vendredi 25 à Samedi 26 Septembre, 2h00
  • Game 5 : Nuit de Samedi 26 à Dimanche 27 Septembre, 2h00*
  • Game 6 : Nuit de Lundi 28 à Mardi 29 Septembre, 2h00*
  • Game 7 : Nuit de Mercredi 30 Septembre à Jeudi 1 Octobre, 2h00*

* Matchs disputés si nécessaires

Toutes deux déjà titrées à une reprise, ces franchises auront donc l’occasion de s’offrir une deuxième Stanley Cup. Qui l’emportera ? Premiers éléments de réponse à partir de ce soir avec le premier match de la série.

Moto GP – Grand Prix d’Emilie-Romagne : Viñales double la mise à Misano !

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Crédit photo : L'Equipe.

Après sa superbe pole la semaine dernière, Maverick Viñales a remis ça sur ce même circuit de Misano dans le cadre du Grand Prix d’Emilie-Romagne. L’Espagnol de Yamaha devance Jack Miller (Ducati Pramac) et Fabio Quartararo (Yamaha Petronas). Séance difficile pour l’autre français Johann Zarco qui s’élancera demain en 14e position.

 

Zarco tout près de l’exploit en Q1

Le pilote français de Ducati Avintia a failli se qualifier en Q2. Après un premier run moyen, où il n’avait signé que le 5e temps, Zarco est ressorti à 4 minutes du terme de la séance.

Dans son premier tour rapide, alors qu’il était en avance sur le temps de Miller, Zarco rentre trop fort dans l’épingle du virage 14 et part à la faute.

Il repart aussitôt et passe in extremis sous le drapeau à damier pour s’offrir un dernier tour rapide. Le pilote cannois réalise 3 très bons secteurs mais manque son 4e secteur, ce qui le prive de la Q2. Zarco s’élancera 14e.

Une Q1 qui a souri aux autres Ducati car Jack Miller a réalisé le meilleur temps devant Andrea Dovizioso. Le leader du championnat s’est fait peur et a dû attendre son tout dernier tour pour battre le temps du très surprenant rookie Iker Lecuona. Le pilote KTM Tech 3 termine à la 3e place et s’élancera à la 13e position demain sur la grille.

Bagnaia malheureux, Viñales aux anges !

Francesco Bagnaia avait réalisé un temps stratosphérique en moins d’une minute et 31 secondes. Un chrono qui lui assurait une pôle position sans aucun doute. Pourtant, Bagnaia voit son temps annulé car il a dépassé les limites de la piste en sortant du tout dernier virage.

Bagnaia termine finalement 5e après que Pol Espargaro signe le 4e temps en toute fin de séance.

Le déclassement de Bagnaia profite à Maverick Viñales qui s’offre une seconde pole position d’affilée. Le pilote Yamaha réalise encore une fois le record de la piste en qualification avec un temps de 1:31.077.

Quartararo quant à lui termine 3e sans avoir pu vraiment lutter pour la pole position. Le français devra réaliser un très bon départ demain pour espérer remporter la victoire.

 

Une qualification très disputée qui s’est soldé par une belle performance de Viñales. La course de demain devrait être très disputée comme celle de la semaine dernière. Rendez-vous demain à 14 heures pour le départ de la course.

 

La JPG Académie, des entrainements au service des gardiens

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Jean-Pierre Grandclément, gardien professionnel devenu entraineur de gardiens,  a fondé il y a deux ans la JPG Académie. J.-P. Grandclément a eu la chance d’être bien formé à l’OL et veut transmettre cette chance grâce à son académie.  Il nous la présente. 

Qui sont vos adhérents et pourquoi viennent-ils ? La plupart des gardiens s’engagent à l’année.  Aujourd’hui, on en a une cinquantaine qui viennent régulièrement. On a des jeunes mais aussi des professionnels. Le gardien remplaçant du Havre AC Y. Fofana est venu cet été faire un stage d’une semaine. Avec les stages, on entraine plus de 200 gardiens dans l’année. Ils viennent parce qu’ils ont envie de progresser. 

Où et comment les répartissez-vous ? Les gardiens sont par groupes de 4 pour un éducateur au maximum. On a des partenariats avec des clubs pour emprunter les terrains dans 4 secteurs de Lyon.

Pourquoi avez-vous crée cette structure ? Était-ce la volonté de mettre le gardien de but en avant, alors que son poste est mis de côté dans les entraînements amateurs généralement ? Je l’ai crée parce que j’ai eu la chance d’avoir été formé dans des grands clubs. Dans le Rhône, il y a un gros déficit dans les entraînements de gardiens de but. S’il y a autant de participants, c’est peut-être parce qu’il y a des anomalies. 

Les entraînements 

Qui sont leurs entraineurs / éducateurs ? Tous ont au moins 10 à 15 ans d’expérience de gardien de but. On leur demande pas forcément de diplôme. Ils doivent faire travailler la technique des jeunes, qu’ils aient les mêmes idées que moi. On forme aussi des jeunes éducateurs pour qu’ils aillent entrainer dans les clubs. J’ai deux stagiaires cette année. 

On voit sur votre Instagram des photos de grands gardiens (Neuer, Ter Stegen), entraînez-vous vos joueurs en prenant certains modèles ? Non, je pense que chaque gardien doit avoir sa propre personnalité. 90 % ne deviendra pas professionnel. Les entraînements permettent de se construire, savoir comment devenir plus performants. 

Comment repartent les jeunes après l’entraînement ou après un stage d’une semaine par exemple ? La force de l’académie est qu’il y a l’idée de progresser et d’acquérir des connaissances. Les gardiens doivent pouvoir analyser leurs erreurs. Je suppose qu’ils sont contents parce que 90 à 92 se réinscrivent. Ils souhaitent apprendre sur le long terme. 

Manchester United – Crystal Palace : Les Diables Rouges, prêts à s’enflammer

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Crédits: Football Addict

Manchester United lance sa saison cette après-midi contre Crystal Palace, une équipe vainqueur de son premier match face à Southampton, et qui ne réussit pas toujours aux Red Devils. Un match clé pour montrer quel visage aura le 3ème de Premier League de l’année dernière, et donc évaluer leur potentiel pour refaire une grande saison. Voici les clés du match.

Manchester United, ou comment continuer de construire sur de bonnes bases

Club historique de Sir Alex Ferguson, les grandes années de titres et de grands soirs de Ligue des Champions ont quelque peu disparu depuis le départ de l’Ecossais. Depuis maintenant 7 ans, 4 entraîneurs se sont succédé (Moyes, Van Gaal, Mourinho et donc Solskjaer), avec des succès rares (une FA Cup et une Europa League) et beaucoup de déceptions. Le beau jeu n’était qu’un lointain souvenir…jusqu’à l’arrivée de Bruno Fernandes en Janvier dernier. Le Portugais a complètement changé le jeu des mancuniens, un jeu porté vers l’avant et direct, loin des longues phases de possession de Van Gaal. L’arrivée du Portugais a également permis le retour de Paul Pogba post-confinement, avec de nombreuses très bonnes performances en double-pivot dans un 4-2-3-1, aux côtés de Matic entre autres. Vous pouvez en lire plus sur le rôle de Pogba ici.

Cependant, avec un effectif tout de même limité, le 11 de départ n’a pas beaucoup changé après le confinement, et les jambes furent très lourdes en arrivant en Allemagne pour le mini-tournois de fin d’Europa League. Ils ont attendu un pénalty en fin de prolongations contre Copenhague, avant d’être sortit par les futurs champions, Séville. Il manquait de la fraîcheur c’était évident ; l’arrivée de Van de Beek est venue pallier ce manque de profondeur de banc. L’Hollandais arrive avec de grandes attentes après de très belles promesses, surtout après une campagne européenne remarquable avec l’Ajax en 2018-2019. Il joue un rôle hybride, entre un 8 et un 10, tout en sachant bien tacler. Ses qualités premières sont évidemment balle au pied, des passes verticales vers l’avant et la technique pour pouvoir porter le ballon jusque dans la surface adverse. Cependant, entre Bruno Pogba et lui, cela fait trop de joueurs offensifs si Martial Rashford et Greenwood gardent leurs places, alors qu’on attend toujours l’arrivée d’un ailier (Sancho entre autres…). Il va donc sûrement apporter du sang neuf depuis le banc, ou démarrer les matchs dit « plus simples » pour reposer ses compatriotes offensifs. Il va certainement postuler à une place de titulaire très vite s’il démontre toutes ses qualités sur le terrain.

Défensivement cependant, quelques doutes persistent. Des rumeurs d’une arrivée possible de Alex Telles tournent beaucoup pour démarrer à gauche, malgré le retour en forme de Shaw. Avec Maguire, Lindelöf et Bailly postulent tous les deux pour le poste de centre droit, pendant que Henderson pousse David De Gea vers la sortie après une excellente saison avec Sheffield. Devant ce beau monde, Matic va surement démarrer la saison, avec les profils un peu différents que sont Fred et McTominay ; il faudrait songer à remplacer le joueur serbe, qui ne se rajeunit pas. Manchester attaque donc la saison après une très belle fin de championnat, une 3ème place méritée, mais un effectif assez limité comparé à leurs concurrents qui se sont bien renforcé durant l’intersaison. A voir d’ici la fin du mercato…

Équipe probable : De Gea – Wan Bissaka Lindelöf Maguire Shaw – Matic Pogba Fernandes – Greenwood Rashford Martial

Crystal Palace, les Eagles qui espèrent voler plus haut

Après un début de saison prometteur, avec une première victoire en 9 matchs de championnat (1V, 1N, 7D) avec la fin de la saison dernière, les Eagles voyagent aux Théâtre des Rêves de Manchester pour espérer rapporter quelque chose. Les visiteurs avaient perdu le dernier match, lors d’un des derniers matchs du Restart en Juillet dernier, mais avaient rapporté les 3 points lors de leur dernière visite dans le nord du royaume. Cependant, le héros du soir, Van Aanholt, est blessé, tout comme Cahill, Ferguson et Tomkins. Benteke et Wickham reviennent tout juste de blessure également, alors que Sakho est très incertain. Une équipe très affaiblit qui arrive tout de même avec des convictions et des joueurs offensifs de grandes qualités. Andros Townsend, André Ayew mais surtout l’ancien de la maison mancunienne, Wilfried Zaha, qui est de loin le meilleur joueur de cette équipe et l’unique buteur contre Southampton.

Alors, à quoi s’attendre avec Palace cette saison ? Roy Hodgson fait du bon boulot avec ce qu’il a, une bonne 14ème place acquise la saison dernière sans trop de difficulté ou de brillance. Cependant, le club a investi cet été : les arrivées notables sont le jeune Nathan Ferguson de West Bromwich gratuitement, le retour en prêt de Batshuayi et surtout l’arrivée d’un des meilleurs joueurs de Championship, Eberechi Eze. L’anglais arrive après une saison a 14 buts et 8 passes décisives avec QPR et le club espère qu’il continuera ainsi. Plutôt ailier gauche lors de sa rentrée la semaine dernière, il a déjà montré au monde entier qu’il est bien arrivé avec un dribble incroyable qui fait tomber Walker Peters. Il avait presque 60% de dribbles réussit en Championship 2018-2019, et a continué ainsi avec presque deux dribbles réussit en moyenne par match l’année dernière.

Devons-nous nous exciter pour autant pour Palace cette année ? Hodgson a prouvé qu’il sait bien défendre, et il a les joueurs pour contre-attaquer, avec Shlupp et Mayer en addition de tout ce beau monde. Voudra-t-il pour autant jouer un football offensif ? Rien n’est moins sûr mais l’on peut certainement espérer une saison avec des éclats et qui sait, peut-être une place dans la première partie de tableau en fin de championnat.

Équipe probable : Guaita – Ward Kouyaté Dann Mitchell – Townsend McArthur Milivojevic Zaha – Ayew Batshuayi

Pronostic de la redaction

Manchester United 3-1 Crystal Palace

Une seule victoire en 22 matchs de Premier League pour Palace, pour 17 victoires de Manchester, ce ne sont pas de bons signes pour les visiteurs. C’est la reprise pour Manchester, qui va espérer rapporter trois points, faire jouer Van de Beek et se démontrer qu’ils sont bien là cette saison, malgré le recrutement faramineux de leurs concurrents.

Nuggets @ Lakers (G1) : Los Angeles tout en contrôle

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Nuggets Lakers
(Crédits : Mike Ehrmann/Getty Images)

Jamais vraiment inquiétés par des Nuggets en manque de fraîcheur, les Lakers se sont tranquillement imposés dans cette première manche des finales de Conférence Ouest.

[3] Denver Nuggets @ [1] Los Angeles Lakers : 114-126

Sortir la grand voile…

Supposément plus frais que Denver, les Lakers prennent le match par le bon bout et se montrent agressifs d’entrée de jeu. Anthony Davis (37 pts, 10 rbd) est beaucoup servi à l’intérieur et fait du bien à une franchise californienne qui contrôle le tempo de ce début de rencontre. En face, Denver manque clairement d’adresse mais compense en allant chercher la faute à de multiples reprises. Bien aidés par un Nikola Jokic (21 pts, 6 rbd) qui provoque souvent des mismatchs, Alex Caruso peut en témoigner, les Nuggets restent au contact tout le quart-temps. Mieux, ils réussissent à passer devant sur un tir de Jamal Murray au buzzer et sont donc en tête après douze minutes de jeu (38-36).

Alors que Denver fait plus que résister en ce début de match, la machine purple & gold va peu à peu se mettre en route. Dans le sillage d’un LeBron James (15 pts, 6 rbd, 12 ast) qui n’hésite pas à aller au cercle malgré une petite alerte à la cheville, L.A passent un 8-0 avant de dérouler. Si les attaques étaient au rendez-vous dans le QT1, c’est bien la défense des Lakers qui donne le ton dans ce quart-temps et fait déjouer l’attaque de la franchise du Colorado. Denver s’accroche grâce à Jamal Murray (21 pts, 5 ast) et une partie de son banc, mais l’écart est déjà conséquent à la pause (59-70).

…et glisser sous le vent

Au retour des vestiaires, les Nuggets ont de bien meilleures intentions et profitent d’une adresse retrouvée pour proposer un bien meilleur jeu. Toutefois, la défense adverse est parfaitement réglée et Denver n’a le droit à aucun panier facile. Alors que l’écart stagnait lorsque Denver était en rythme, il va s’aggraver quand les Nuggets vont lâcher prise. Face aux assauts répétés d’Anthony Davis ou de Dwight Howard à l’intérieur, les joueurs de Mike Malone sont submergés en défense et prennent totalement l’eau. À douze minutes du terme, la messe semble déjà dite pour les coéquipiers du Joker (79-103).

Les Nuggets ne veulent pas lâcher, et instiguent une tentative de retour au début du dernier quart-temps. Si Michael Porter Jr fait énormément de bien aux siens en attaque, la défense est incapable d’arrêter un Anthony Davis décidément en grande forme hier soir. L’avance des Lakers ne baisse pas, et l’on comprend très vite que les jeux sont faits dans cette rencontre. À la moitié de la reprise les bancs s’ouvrent, et la réduction de l’écart par la franchise des Rocheuses ne changera rien à l’issue du match.

Avantage Lakers dans cette série, mais il est beaucoup trop tôt pour déjà en tirer des conclusions. Des conclusions que l’on pourrait déjà tirer à l’Est si le Heat venait à l’emporter ce soir face aux Celtics.

Copa Libertadores : les résultats de la troisième journée

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River Plate et Sao Paulo se sont quittés sur le score de 2-2. (Crédits : Twitter Copa Libertadores)

Près de six mois après son interruption, la Copa Libertadores a enfin pu reprendre ses droits en Amérique du Sud. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il y a eu de l’action, que cela soit au Brésil ou en Argentine en passant par le Chili, les équipes nous ont proposé du football de qualité lors de cette troisième journée. Retour sur ce qu’il s’est passé sur les différentes pelouses.

 

Mais où sont passés les tenants du titre ?

Mais où est donc passé Flamengo ? Vainqueur de l’édition 2019, l’équipe brésilienne a subi une véritable fessée par Independiente Del Valle. En effet, les hommes de Domenec Torrent ont encaissé cinq buts dans la rencontre. Un défaite qui propulse les Equatoriens en tête du groupe A. Toujours dans ce même groupe, Barcelona s’est incliné 2-1 face à Juniors. Ailleurs, on peut noter la difficile victoire de Caracas face à Dim ou encore le match exceptionnel entre Internacional et América de Cali qui s’est soldé par une victoire 4-3 des Brésiliens. Un seul 0-0 est à signaler sur les 16 rencontres de la journée, il s’agit de la rencontre entre Santos et Olimpia.

 

Les Argentins en demi-teinte

Les Argentins ont quant à eux réalisé une prestation en demi-teinte. Finaliste la saison dernière, River Plate n’a pas pu faire mieux qu’un 2-2. Enzo Pérez a malencontreusement trompé son propre gardien permettant à São Paulo de mener au score. Mais c’était sans compter sur Borré et Alvarez qui ont remis les hommes de Marcello Gallardo sur le droit chemin. En fin de rencontre, le pauvre Angileri a aussi trompé son propre gardien, River et São Paulo se partagent les points.

Toujours du côté de Buenos Aires, Boca Juniors s’est imposé sans difficulté 2-0 face à Libertad, une équipe du Paraguay. Un doublé de Salvio qui permet aux coéquipiers de Carlos Tévez de prendre la tête du groupe H. Au cœur du groupe G, Defensia y Justicia peut encore y croire. Grâce à sa victoire face à Delfin, l’équipe argentine se classe à la 3e position.
Cependant, ce fut plus compliqué pour le Racing et Tigre, qui s’inclinent respectivement contre le Nacional de Montevideo (0-1) et Guarani (4-1).

 

La quatrième journée prendra place dès la semaine prochaine et les enjeux sont déjà monstres pour plusieurs équipes. Des équipes joueront leur survie dans cette compétition tandis que d’autres batailleront en tête de leur groupe. Les résultats seront à retrouver sur We Sport. 

L1 – Julian Pollersbeck signe à Lyon

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Icon Sport

L’OL accueille la doublure d’Anthony Lopes (29 ans), le portier international allemand Julian Pollersbeck (26 ans).

Un Géant allemand sur le banc de l’OL

Après le départ à l’A.C. Milan de leur second gardien, Ciprian Tatarusanu (34 ans), le club rhodanien est allé chercher en seconde division allemande, à Hambourg, le très grand gardien de 1m95 Julian Pollersbeck pour être la doublure de l’international portugais Anthony Lopes. Sous contrat jusqu’en 2021 avec le club allemand, l’ancien espoir de la Mannschaft arrive à Lyon pour  500 000 euros plus des bonus durant 4 saisons.

A lire aussi : Olympique Lyonnais-Nîmes Olympique : les crocos ont une faim de Lyon

Anthony Raccioppi grand perdant

Avec le départ du grand gardien Roumain, le jeune gardien de 21 ans Raccioppi a espéré se rapprocher enfin du haut niveau. Espoir de courte durée, en effet avec l’arrivée du gardien d’Hambourg, le portier Suisse est poussé vers la sortie et va être libéré de sa dernière année de contrat. Sa prochaine destination n’est pas encore connue.

Moto GP – Grand Prix d’Emilie-Romagne : Bagnaia domine les Essais Libres 3

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Crédit photo : Moto GP.

Pour ce second week-end sur le tracé de Misano, Francesco Bagnaia (Ducati Pramac) a signé un temps record aux essais libres 3. Il devance Maverick Viñales (Yamaha) et le français Fabio Quartararo (Yamaha Petronas), auteur d’une très belle séance. En revanche, le français Johann Zarco termine 13e et devra passer par la Q1.

 

Bagnaia recordman à Misano !

Francesco Bagnaia a signé le record du circuit dès la séance d’essais libres 3. Son temps de 1:31.127 pulvérise l’ancien record établi la semaine dernière par Maverick Viñales en 1:31.411. L’italien qui vise une place chez Ducati officiel la saison prochaine, marque encore de gros points après son très bon premier week-end à Misano.

Seul bémol dans cette séance, sa chute qui est intervenue à 2 minutes de la fin de la séance. Bagnaia a perdu l’avant à l’entrée du virage 6 et a eu du mal à se relever. Il a dû s’aider de l’épaule d’un commissaire pour sortir du bac à gravier. Le pilote italien boitait légèrement, une petite alerte quand on sait qu’il est revenu la semaine dernière d’une opération du tibia.

Frayeur pour Oliveira

Le vainqueur du Grand Prix de Styrie, Miguel Oliveira a vécu une séance compliquée ce samedi matin. Il a chuté une première fois après seulement 7 minutes de séance. Le portugais a glissé a l’entrée du virage numéro 8 mais a pu repartir rapidement.

Le pilote de Tech 3 a signé le 15e temps de la séance, mais n’a pu améliorer son temps dans le money time. En effet, il a chuté en toute fin de séance, juste avant Bagnaia. Miguel Oliveira est resté plusieurs secondes à genoux sur les graviers. Il a eu du mal à reprendre ses esprits avant de se relever avec l’aide des commissaires.

Espérons pour le pilote KTM Tech 3 qu’il n’a rien de grave et pourra participer aux qualifications.

 

Zarco aura fort à faire en Q1

Johann Zarco n’a pas réussi à se hisser directement en Q2. Le pilote cannois termine à la 13e place et devra réaliser un des deux meilleurs chronos pour espérer avoir une bonne place sur la grille.

Toutefois, le pilote de Ducati Avintia devra affronter le leader du championnat Andrea Dovizioso, 14e ce matin, et le pilote de chez Ducati Pramac Jack Miller. Une bataille à 3 auquels pourrait se mêler Oliveira avec sa KTM mais aussi Alex Rins qui avait eu un gros rythme le week-end dernier avec sa Suzuki.

Une superbe séance d’essais libres 3 qui promet une qualification palpitante dès la Q1 avec sûrement une grosse bagarre pour rentrer dans les 2 places qualificatives. Avant que les meilleurs de la discipline s’affrontent dans le périlleux exercice du tour rapide.

 

L’analyse tactique de OM – ASSE

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Crédits photo : AFP

Maudite depuis plus de 40 ans au Vélodrome en Ligue 1, l’ASSE a battu l’OM 2-0 lors du match en retard de la 1ère journée. Analyse tactique d’une solide victoire stéphanoise.

 

Saint-Étienne continue sur sa lancée. Après deux victoires face à Lorient puis Strasbourg, les Verts se sont à nouveau imposés 2-0. Pour forger ce troisième succès consécutif, Claude Puel dispose ses hommes dans un schéma proche du 4-2-4 au coup d’envoi, Denis Bouanga et Adil Aouchiche étant un cran plus haut qu’Yvan Neyou et Mahdi Camara. Titulaire et capitaine, Mathieu Debuchy cède rapidement sa place à Aimen Moueffek.

 

André Villas-Boas aligne quant à lui son classique 4-3-3. Comme lors de la victoire à Paris, Maxime Lopez est à la pointe de l’attaque. Leandro Balerdi occupe toutefois le couloir gauche de la défense marseillaise.

 

Un système vert flexible

L’animation du schéma stéphanois laisse rapidement entrevoir des variations en possession du ballon. Saint-Étienne évolue avec trois joueurs à la relance, notamment en début de match, Mahdi Camara ou Yvan Neyou quittant le double pivot pour venir s’insérer aux côtés des deux défenseurs centraux.

 

Cela permet aux latéraux d’évoluer plus haut, et notamment à Yvann Maçon (cercle blanc) d’animer le couloir gauche. Son association efficace avec Adil Aouchiche (cercle rouge), qui apprécie rentrer avec le ballon de l’aile vers le demi-espace, est à l’origine du premier but.

 

De l’autre côté du terrain, Denis Bouanga (cercle blanc) et Romain Hamouma (cercle rouge) échangent régulièrement de position. Cela permet à l’ancien Nîmois de faire valoir ses qualités techniques dans le demi-espace, tandis que son coéquipier réalise des appels de l’axe du terrain vers l’aile pour utiliser ses qualités de débordement.

 

Sans le ballon, Denis Bouanga retrouve toutefois l’aile droite. Polyvalent et disposant d’un gros volume de jeu, il apporte du soutien à Aimen Moueffek et l’ASSE forme alors un véritable 4-4-2 à plat.

 

Marseille, des faiblesses évidentes…

Son rôle est d’ailleurs l’une des clés de l’animation offensive stéphanoise. Lorsqu’il n’hérite pas du ballon dans le demi-espace lors des phases de possession, Denis Bouanga (cercle blanc) est régulièrement cherché en profondeur.

 

Cela permet à Saint-Étienne d’exploiter l’une des principales failles marseillaises : le couloir occupé par Leandro Balerdi (cercle bleu). Droitier et défenseur central de formation, l’Argentin n’est pas habitué à occuper ce poste et exprime des difficultés à défendre sur son pied faible lorsqu’il se positionne entre le ballon et son but. Les Verts ciblent ainsi rapidement cette zone du terrain.

 

Tant et si bien qu’André Villas-Boas replace Hiroki Sakai (cercle noir) dans le couloir gauche après moins d’une demi-heure de jeu, Leandro Balerdi (cercle bleu) basculant sur le côté droit.

 

En phase défensive, Marseille présente une volonté de supériorité numérique dans des espaces restreints. En témoigne le placement rapproché de Morgan Sanson (cercle noir) et Valentin Rongier (cercle bleu) afin de limiter les circuits de passes courts. Mais cette initiative offre des zones libres si Saint-Étienne parvient à sortir de ces petits périmètres.

 

Plus haut sur le terrain, l’absence d’un attaquant de pointe de métier est préjudiciable pour l’OM. Outre une éventuelle solution pour du jeu long, les Phocéens manquent d’un point de fixation à l’aise dos au but pour négocier les phases de transition. Florian Thauvin (cercle bleu) présente ainsi des difficultés à s’orienter et à faire le bon choix depuis une position axiale. Avec un surnombre et deux solutions de passe, le champion du monde perd ici un précieux ballon.

 

L’absence d’une référence positionnelle à la pointe de l’attaque brouille également les mouvements sans ballon. Ici, Dimitri Payet et Valentin Rongier réalisent le même appel alors que Maxime Lopez décroche pour prendre le ballon, symbole d’un manque de repères.

 

Malgré son dynamisme, Maxime Lopez manque parfois de justesse dans son positionnement. Alors qu’un espace se présente entre les lignes sur cette séquence, il ne l’exploite pas et reste statique à la pointe de l’attaque.

 

Dans la zone de vérité, le joueur formé à l’OM (cercle bleu) est également en difficulté. Sur ce centre de Dimitri Payet, son mouvement est trop tardif pour rejoindre le premier poteau et passer devant son vis-à-vis.

 

…mais une tentative de réaction

L’OM tente de remédier à ces problèmes avec les entrées de Bouna Sarr et Marley Aké, quittant ainsi le 4-3-3 pour un 4-2-3-1.

 

Ce dispositif vise les décalages entre les lignes, avec des mouvements de Morgan Sanson entre la défense et le milieu de terrain de Saint-Étienne. Sur le côté gauche, Hiroki Sakai (cercle bleu) propose régulièrement une solution dans le demi-espace, laissant Dimitri Payet (cercle noir) sur l’aile.

 

La présence d’un attaquant fixe, au contraire d’un Maxime Lopez très mobile, permet au Réunionnais (cercle bleu) ainsi qu’à Florian Thauvin (cercle noir) de rester sur les côtés et de recevoir le ballon face au jeu en réalisant des mouvements de l’extérieur vers l’intérieur. Cette offensive aboutit à une frappe de Marley Aké sur la barre transversale, l’une des plus grosses occasions marseillaises dans cette rencontre.

 

Face à ce renouveau phocéen, Saint-Étienne propose un bloc en 5-4-1 et cherche à exploiter les espaces laissés dans le dos de l’OM par du jeu de transition rapide. C’est ainsi qu’Arnaud Nordin, laissé seul à la retombée des dégagements, est à l’origine du second but.

 

Appliqués et affichant de réelles idées de jeu, les Stéphanois consolident leur statut de sérieux prétendant à l’Europe. L’OM devra pour sa part rebondir dès la semaine prochaine face à Lille.

 

Crédits images de jeu : ASSE.tv

Ligue 1 : Lens – Bordeaux : jamais deux sans trois pour les Sang et Or ?

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Ganago après son but face à Lorient. ©Icon Sport

Le Racing Club de Lens enchaîne les bons matchs en ce début de championnat. Malgré une défaite imméritée à Nice, les Sang et Or ont envie de frapper un grand coup pour leur retour en Ligue 1. Ils pourront, face à Bordeaux, ce soir, appuyer encore plus leur envie de vaincre en démarrant une série de trois victoires consécutives. Les Bordelais, quant à eux, visent les points, d’ailleurs 1 seraient suffisant tant que leur invincibilité reste intacte.

Lens encaisse mais sait répondre

Menée face à Lorient lors de sa dernière opposition, l’équipe Lensoise a eu la force de revenir au score. Mieux encore, elle a su conforter son avance en marquant deux autres buts avant que Badé commette une faute dans la surface à la toute fin du match, ce qui lui a valu un rouge. Résultat, Lens est revenu avec les trois points et un joueur en moins.

LA statistique à retenir sur les trois premiers matchs de Lens : 5 buts mis pour 4 pris. À savoir que deux raisons découlent de ces chiffres :

D’abord, l’attaque Lensoise est en grande forme en ce début de championnat et tout particulièrement Kakuta et Ganago qui ont inscrit 4 des 5 buts de leur équipe. L’équipe avait pourtant la possibilité d’en inscrire plus mais elle a fait preuve de trop de désinvolture à la finition, ce qui lui a coûté des points à l’Allianz Riviera particulièrement.

Dans ce même sens, l’équipe a tendance à trop vite relâcher l’attention, offensivement comme défensivement. Leur inattention leur a valu des buts, comme à Nice sur une mauvaise relance du gardien ou encore à Lorient, ce pénalty concédé inutilement en fin de rencontre.

La forteresse Bordelaise

Le 11 septembre dernier, Bordeaux recevait l’OL pour un match qui s’annonçait difficile pour eux. Match nul, 0-0 au bout des 90 minutes, les Lyonnais sont tombés face à une vraie muraille humaine. Paul Baysse et Laurent Koscielny ont fourni un travail exemplaire contre des attaquants rhodaniens pourtant dangereux dans plusieurs situations. La charnière défensive, pourtant plutôt âgée (33,5 ans de moyenne d’âge), peut faire rêver plus d’un entraîneur. Aux côtés de joueurs plus jeunes comme Sabaly et Poundjé, cette défense expérimentée a les ressources pour tenir son invincibilité encore plusieurs matchs, invincibilité qu’elle tentera de conserver face à Lens.

En attendant, les Girondins de Bordeaux, avec Saint-Étienne, sont les deux seules équipes à n’avoir encaissé encore aucun but. Ils se partagent donc la place de meilleure défense de Ligue 1 pour le moment.

Or, même si les Bordelais peuvent se reposer sur leur bonne défense, il leur est difficile de compter sur leur attaque. Très peu dangereux sur ses trois derniers matchs, le secteur offensif a été comme inexistant face à Lyon et Nantes (0-0). Peu d’occasions franches, quasiment aucun tirs cadrés, on ne peut pas gagner sans marquer malheureusement..

Les 5 derniers matchs :

Bordeaux 2-1 Lens (Ligue 1)

Lens 1-2 Bordeaux (Ligue 1)

Lens 2-3 Bordeaux (Coupe de France)

Lens 1-0 Bordeaux (Ligue 1)

Bordeaux 2-2 Lens (Ligue 1)

Le groupe des 20 :

Lens : Leca – Farinez ; Sylla – Diallo – Clauss – Medina – Fortes – Gradit – Boura ; Perez – Fofana – Kakuta – Cahuzac – Mauricio – Doucouré ; Sotoca – Robail – Banza – Jean – Ganago

Absents : Massadio Haïdara (suspendu), Loïc Badé (suspendu), Charles Boli (blessé), Cheick Traoré (blessé), Clément Michelin (blessé), Radovanovic (non retenu).

Bordeaux : Costil – Poussin – Lima Semedo ; Baysse – Benito – Koscielny – Kwateng – Pablo – Poundjé – Sabaly ; Otavio – Basic – Pardo – Adli ; Maja – De Préville – Hwang – Kalu – Oudin – Briand.

Absents : Mehdi Zerkane (blessé), Mexer (non retenu), Jovanovic (non retenu).

Le pronostic de la rédaction :

Lens 0 – 1 Bordeaux

Les trois dernières oppositions entre ses deux équipes ont été en faveur du FCGB et on pense que ce sera encore le cas ce soir. Malgré une domination Lensoise, tous les efforts offensifs seront repoussés par une solide défense bordelaise toujours imprenable. Les Girondins sauront saisir les opportunités qui s’offriront à eux et transformer une occasion en but. Un seul ballon au fond des filets, suffisant pour ramener les trois points.

Alors Lens, jamais deux sans trois certes, mais jamais deux sans trois victoires en ce début de saison ou défaites consécutives en Ligue 1 face à Bordeaux ? Réponse à 17h au Stade Bollaert !

La Liga : qui succèdera au Real Madrid ?

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Liga
Crédit : Foot Mercato

Après 2 mois de trêve estivale, la Liga a repris le week-end dernier. Le Real Madrid remet donc son titre en jeu et sera naturellement favori à sa propre succession. Mais des outsiders pourrait aussi se mêler à la course.

 

C’était le 16 juillet dernier, au terme de la 37e journée, le Real Madrid devenait champion d’Espagne pour la 34e fois de son histoire. Le FC Barcelone, longtemps leader du championnat s’est fait rattraper au retour de la longue trêve dûe au Covid-19. Les Merengue se sont appuyés sur des performances XXL de Karim Benzema pour retrouver le trophée 3 ans après leur dernier sacre.

 

Real – Barça, toujours au sommet ?

Real – Barça, une affiche qui fait rêver bien au-delà des frontières espagnoles. À l’exception de la saison 2013-2014 (Atlético Madrid), Madrilènes et Barcelonais ont l’habitude de se partager les titres depuis 2004. La répartition n’est pas tout à fait égale puisque sur cette période, Barcelone a remporté 10 titres, contre 5 pour le Real. Encore une fois donc, les deux monstres du championnat espagnol apparaissent comme les favoris.

Real Madrid Liga
Crédit : Le Soir

Cependant, depuis quelques temps, leur domination est loin d’être totale en Liga. Les deux clubs connaissent en effet assez régulièrement des micro-crises sur et en dehors du terrain. La fin de saison très compliquée du FC Barcelone avec notamment l’affaire Messi, en est le parfait exemple. Sur le plan du mercato, aucun des deux clubs n’a beaucoup bougé. Madrid va prêter Bale et le Barça a récupéré Pjanic en échange d’Arthur.

 

Les outsiders veulent leur part du gateau

Alors certains auraient bien envie de se joindre à la bataille pour le titre en titillant un peu plus les deux cadors. L’Atlético est un habitué à ce niveau puisque depuis 2013, les Colchoneros ont toujours figuré sur le podium en fin de saison. En 2014, ils ont même remporté leur 10e championnat d’Espagne en terminant avec 3 points d’avance sur Barcelone et le Real. Leur régularité en Europe confirme qu’ils peuvent aussi être de sérieux candidats au titre.

Altético Madrid Liga
Crédit : BeIn Sports

Mais l’Atlético ne sera pas seul à essayer de titiller les meilleurs. Séville par exemple, figure également parmi les outsiders les plus dangereux. Les coéquipiers de Lucas Ocampos ont d’ailleurs terminé la saison dernière à égalité de points avec les Colchoneros. De plus, les Sévillans se sont renforcés cet été avec les arrivées de Suso (AC Milan), Ivan Rakitić (Barcelone) ou Oscar Rodriguez (Real Madrid). Une nouvelle bonne saison ne serait pas étonnante en Andalousie.

Un peu plus loin, Valence peut aussi être compté parmi les outsiders. Malgré une saison 2019-2020 ratée avec une triste 9e place, les Valenciens sont des habitués du haut du classement. Sans coupe d’Europe à disputer, ils pourront en plus se concentrer sur la Liga. Dans une moindre mesure, Villareal a réussi sa saison dernière et essayera de garder une certaine régularité.

A lire ensuite : Le passionnant casse-tête offensif de Franck Lampard

 

Des promus inexpérimentés en Liga

La saison 2019/2020 aura été malheureuse pour l’Espanyol Barcelone, Majorque et Leganes, tous les 3 relégués en deuxième division. Pour compenser, 3 autres clubs font le chemin inverse. D’abord Huesca, champion de la Liga Adelante, retrouve l’élite 1 an après l’avoir quitté. Le club aragon disputera donc la Liga pour la deuxième fois de son histoire.

Deuxième, Cadix accède aussi au meilleur championnat espagnol. Depuis 2006, le parcours du club a été un long calvaire. Mais après 4 ans passées en D3 notamment, Cadix est parvenu est parvenu à retrouver le haut niveau. Enfin, Elche, 6e de la phase régulière a remporté le barrage d’accès face à Gérone. Pour eux, la dernière rencontre en Liga remonte à 2015.

 

Les résultats de la 1e journée : ici

Ce samedi la deuxième journée débutera avec l’opposition entre Villareal et Eibar. Demain, le tenant du titre se déplace sur la pelouse de la Real Sociedad. La saison de Liga est donc bien lancée.

Classement du Combiné We Sport : Kragh Andersen double la mise

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Crédit photo : Reuters

Sur le Tour, la dernière étape de transition réussit souvent à un baroudeur. 2020 n’échappe pas à la règle, Søren Kragh Andersen lève les bras à Champagnole en solitaire.

Ce n’est pas sur cette 19e étape qu’il fallait compter pour chambouler le classement du combiné We Sport. Ordre inchangé dans le top 10, à l’exception de l’intrusion de Søren Kragh Andersen à la 7e place. Sa victoire lui offre 10 points. Rappelons qu’il s’est déjà offert la 14e étape et possédait 16 points au départ à Bourg-en-Bresse. Luka Mezgec collecte les 8 points promis au 2e et double son capital. Jasper Stuyven et Greg Van Avermaet respectivement 3e et 4e augmentent également leurs scores affichant désormais 10 et 13 points.

Deux coureurs font leur entrée : Rémi Cavagna et Oliver Naesen. Le Français, élu le plus combatif de l’étape, passe en tête à l’unique difficulté répertoriée et au sprint intermédiaire, il inscrit donc 3 points.

Du coté des porteurs de maillots, aucun changement. Tadej Pogačar devra affoler les aiguilles du chronomètre cet après-midi. Si le jaune semble compromis pour le jeune Slovène, il peut toutefois reprendre le maillot à pois et doit défendre sa place au général.

Classement du combiné :

Roglič 61
Bennett 49
Pogačar 46
Hirschi 35
Van Aert 32
Ewan 28
Kragh Andersen 26
Carapaz 22
Sagan 21
Alaphilippe 21
Kämna 21
Cosnefroy 20
Mezgec 16
Rolland 16
López 15
Bol 14
Peters 14
GVA 13
Kristoff 13
Lutsenko 12
M. Pedersen 11
Martínez 11
Herrada 11
Stuyven 10
EBH 10
A.Yates 10
Porte 8
Skujins 8
Schachmann 8
Pacher 7
Powless 7
Reichenbach – G. Martin – Coquard – Verona – Consonni 6
Trentin – Madouas 5
Kuss – Sivakov – Hofstetter – N. Quintana – Roche – Laporte – Viviani 4
Geschke – Cavagna – Ladagnous – Schär 3
Naesen – De Gendt – Landa – Neilands – Venturini – Pollitt – Burgaudeau – Grellier – C. Pedersen – Mas 2
Oss – Poels – Soler – Theuns – Benoot 1

 

Barème du classement du combiné : 

Victoire étape 10
2e 8
3e 6
4e 4
5e 2
Tête col 1
Tête Sprint Intermédiaire 1
Porteur de maillot 1
Porteur Jaune 2
Perte maillot -1
Perte maillot Jaune -2
Combatif 1

 

Seul contre-la-montre de ce Tour, l’exercice du jour propose une bagarre à distance pour le classement général, mais aussi pour le maillot à pois. Richard Carapaz ne possède que 2 points d’avance au classement de la montagne, l’ascension vers la Planche des Belles Filles offre 10 points.

Olympique Lyonnais – Nîmes Olympique : Les notes du match

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Crédits: Foot01

Pour débuter cette 4ème journée de Ligue 1, nous avons assisté à un bien triste 0-0, où Lyon est retombé dans ses travers habituels et Nîmes s’est contenté de défendre. Partage des points dans un match avec peu d’envie de chaque côté.

Rudi Garcia a tenté une nouvelle organisation, un 4-4-2 fluide avec la titularisation de Melvin Bard, mais également Rayan Cherki. Cependant, cela restait la même animation offensive, avec Cornet et Dubois pour envoyer des centres dans l’axe, où Memphis n’essaye pas de réceptionner les centres et Dembélé reste stagne en regardant les ballons fuser au-dessus de sa tête. Cherki était souvent pris à deux et n’a pas pu peser sur la rencontre, pendant que Caqueret était au bout du rouleau, les jeunes n’ont pas brillé ce soir, mais les cadres n’ont certainement pas fait mieux. Les circuits de passes sont toujours les mêmes, avant de centrer en espérant toucher quelqu’un, un jeu qu’à parfaitement maîtrisé Nîmes. Les crocos ont été dangereux en première période, poussant Lopes à sortir de grandes parades. La deuxième mi-temps fut d’un tout autre rythme ; le match a perdu toute saveur au-delà de l’heure de jeu. Il y avait de l’enjeu, celui de se relancer/lancer enfin sa saison. Il n’y avait certainement pas la qualité, la détermination ou l’organisation pour espérer mieux de part et d’autre.

Les notes de l’Olympique Lyonnais

Lopes (5) : sort quelques belles parades mais sinon a été peu sollicité, et pas tout à fait serein quand il l’était.

Dubois (3) : les matchs passent, le ressentit est le même. Il n’est pas en confiance, il manque de qualité offensive et défensive, un vrai point faible ce soir. Remplacé par Diomandé qui a fait sa première apparition en Ligue 1 et il a plutôt convaincu, avec de l’envie et plus de force physique.

Denayer (6) : le seul qui a progressé par rapport à Montpellier. En forme, très serein défensivement et une bonne relance. Match solide.

Marcelo (6) : match assez solide, pas franchement très sollicité, mais toujours calme quand il l’était.

Bard (6) : il a montré beaucoup de belles choses, avec de nombreux très bons retours défensifs. Il a un peu gâché devant mais il a provoqué et à réussit beaucoup de belles choses. A revoir très vite.

Caqueret (5) : Après de longs matchs à courir dans tous les sens, il devait avoir un peu de fatigue à un moment ou un autre. Ce fut le cas ce soir. Remplacé par Jean Lucas, qui a beaucoup essayé mais également beaucoup raté. Dommage, c’était une bonne opportunité.

Guimarães (5) : dans un rôle de sentinelle dans une équipe qui a tout le temps le ballon, il fallait sortir son meilleur jeu direct. Pas toujours en réussite, il a progressivement disparu au fil de la rencontre.

Cherki (5) : moins tranchant qu’après son entrée face à Montpellier, il était souvent pris à deux et n’a pas pu exploiter ses qualités de dribble. Remplacé à la toute fin par Kadewere.

Memphis (4) : il a fait un match caricature de sa part : répète toujours le même dribble, descend très bas pour toucher des ballons, et pas franchement en réussite.

Cornet (4) : même constat que contre Montpellier, où il s’est beaucoup emmêlé les pinceaux et raté presque tous ses centres. Remplacé par Toko Ekambi, qui n’a pas pesé sur la rencontre.

Dembélé (3) : Invisible, pas dans son assiette, les adjectifs se suivent et se répètent avec l’un des meilleurs Lyonnais en Ligue 1 l’année dernière, qui n’est pas vraiment sortit de son confinement.

Les notes de Nîmes Olympique

Reynet (7) : Décisif à plusieurs reprise, serein dans les airs et a su calmer sa défense quand il faisait un peu chaud derrière.

Landre (6) : a repoussé tous les assauts lyonnais, tête, pied, tacle, il a beaucoup pesé face à Dembélé et Cherki.

Paquiez (5) : il a plutôt bien défendu sur l’ensemble de la partie, il n’a malheureusement pas toujours très bien relancé qui a permis aux lyonnais de revenir à chaque fois avec une nouvelle vague.

Miguel (6) : il a empêché Dubois de centrer, a bien marqué Cherki quand il était sur son côté, match solide donc.

Briançon (6) : intéressant balle au pied en première période, il a fait quelques fautes tactiques et récupéré les fautes qu’il fallait pour faire respirer son bloc.

Sarr (5) : très bon avec la distribution en début de match, il a totalement disparu jusqu’à son remplacement par Ahlinvi, qui n’a eu que de la défense à faire.

Fomba (5) : pas toujours su garder le ballon quand il fallait, il a bien coupé la relation Caqueret Guimarães, on lui accorde beaucoup de courage et d’efforts.

Cubas (5) : excellente distribution en début de partie, il a fini son match principalement par terre en espérant des fautes.

Duljevic (5) : auteur d’un très bon contre, il n’a pas toujours fait les bons choix sur les autres opportunités qu’il avait. Remplacé par Roux à la mi-temps, qui tente un tir à 50 mètres, et se fait remplacer par Buades avant la fin. Comme un signe.

Ferhat (6) : il a bien conservé le ballon quand Nîmes avait besoin de respirer, récupéré de bonnes fautes et assez tranchant quand son équipe avait le ballon.

Ripart (7) : il était le plus dangereux face au but, il touche la transversale en tout début de partie et beaucoup pesé sur la défense lyonnaise. Solide et percutant. Homme du match.

Ronde de l’Isard : la Belgique à l’honneur

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Crédit photo : Organisation Ronde de l'Isard

Etape exigeante le matin, contre-la-montre par équipe l’après midi, programme atypique aujourd’hui sur la Ronde de l’Isard. Un rendez-vous que les Belges Moniquet et Vandenabeele n’ont pas raté.

Henri Vandenabeele en solitaire

Ce matin, la SEG Racing Academy a mené le peloton pendant de nombreux kilomètres, avant qu’une échappée se dessine. Heureusement, Lewis Askey (Groupama-FDJ Continental) avait les jambes en feu, et a attaqué, vers le kilomètre 25. Parti seul en tête, il a roulé pour creuser son écart, jusqu’à 40” d’avance, avant d’être rejoint par Henri Vandenabeele (Lotto-Soudal DT), Nils Sinschek (Development Team Sunweb),  et Lars Boven (Jumbo-Visma Development Team). 

Face au haut niveau présent dans l’échappée, la SEG Racing Academy a dû contrôler mais elle n’a jamais réussi à revenir sur Henri Vandenabeele. En effet, le Belge de 20 ans a terminé deuxième du dernier Baby Giro, et a lâché ses trois camarades d’échappée dans l’ascension du Port de Balès. Toujours seul en tête dans l’ascension de l’Hospice-de-France, Vandenabeele a gagné l’étape avec 42” d’avance sur Thomas Champion (Bourg-en-Bresse Ain Cyclisme). 

Rnk Rider Team UCI Pnt
1  VANDENABEELE Henri Lotto – Soudal U23 5 5 2:20:37
2  CHAMPION Thomas Bourg-en-Bresse Ain Cyclisme 1 2 0:42
3  VAN GILS Maxim Lotto – Soudal U23 1 0:46
4  JOUSSEAUME Alan Vendée U 0:49
5  MONIQUET Sylvain Equipe continentale Groupama-FDJ 0:50
6  RYAN Archie Jumbo-Visma Development Team ,,
7  GLOAG Thomas Trinity Road Racing 0:55
8  HAYTER Leo Development Team Sunweb 0:59
9  VERVLOESEM Xandres Lotto – Soudal U23 1:31
10  BRAZ Clement CC Etupes 1:34

 

Henri Vandenabeele, arrivé avec 2’40” de retard hier n’était pas un danger pour le général. Cependant, Krul Wessel, laché dès la première ascension, a perdu son maillot jaune. Sylvain Moniquet (Groupama-FDJ Continental) s’est emparé de la tunique de leader, avec 41” d’avance.

Rnk Prev ▼▲ Rider Team UCI
1 18 ▲17  MONIQUET Sylvain Equipe continentale Groupama-FDJ 1 5:11:09
2 11 ▲9  VERVLOESEM Xandres Lotto – Soudal U23 0:41
3 4 ▲1  SINSCHEK Nils Development Team Sunweb 0:46
4 19 ▲15  BALMER Alexandre Equipe continentale Groupama-FDJ 1:02
5 86 ▲81  VANDENABEELE Henri Lotto – Soudal U23 1:04
6 10 ▲4  HEINSCHKE Leon Development Team Sunweb 1:18
7 14 ▲7  RICHARD Maxime CC Etupes 1:35
8 78 ▲70  CHAMPION Thomas Bourg-en-Bresse Ain Cyclisme 1:51
9 54 ▲45  VAN GILS Maxim Lotto – Soudal U23 1:57
10 66 ▲56  JOUSSEAUME Alan Vendée U 2:02

 

Vandenabeele prend tout de même la tête du classement de meilleur grimpeur. Il a obtenu 20 points en passant en tête des deux ascensions. 

1  VANDENABEELE Henri Lotto – Soudal U23 20
2 3 ▲1  SINSCHEK Nils Development Team Sunweb 9
3  CHAMPION Thomas Bourg-en-Bresse Ain Cyclisme 8

Un contre-la-montre à la seconde près

Les onze kilomètres de contre-la-montre par équipe n’ont pas effrayé le Developement Team Sunweb. Troisième au classement par équipe, l’équipe Allemande a gagné le CLM avec deux secondes d’avance sur la Jumbo-Visma Development Team. Pas de changement pour le maillot jaune, qui reste sur les épaules de Sylvain Moniquet. La performance de l’équipe Allemande a permis à Nils Sinschek, présent dans l’échappé hier et ce matin, de remonter à la deuxième place du classement général.

Demain, 19 septembre, une étape de 140 km, encore très montagneuse. Deux ascensions, le Col de la Croix des Morts et le Col de Chioula, seront à gravir dans les cinquante derniers kilomètres de course. Sans oublier l’arrivée au sommet d’Ax-3-Domaines, une ascension de première catégorie, qui sera très exigeante.