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Tournoi de Miami : ça m’énerve… la course au gigantisme dans les stades de tennis !

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Le tournoi « nouvelle ère » de Miami, désormais disputé dans le futuriste et gigantesque Hard Rock Stadium, a parfaitement illustré cette tendance à la mode et (selon moi) dangereuse des tournois de tennis à céder au chant des sirènes du gigantisme. Un chant entonné il y a quelques années par de nouvelles épreuves asiatiques, désireuses de se faire une place au soleil, et repris en chœur par plusieurs tournois majeurs du calendrier, lancés depuis dans un concours de « qui a la plus grosse » parfaitement ridicule. Tous sauf un : Roland-Garros, qui a tout bon. On va y revenir.

Miami, donc. Bye bye la charmante presqu’île de Key Biskayne, sa plage en arrière-plan, son highway d’accès fréquentée de mustangs cabriolées emplie de blondes siliconées, et ses iguanes en liberté. Bonjour le Hard Rock Stadium (rien que le nom est moche), son immense parking, ses containers à poubelles, ses marteaux piqueurs à l’ouvrage et ses bébés qui braillent en pleine finale dames. L’antre de l’équipe de foot US des Miami Dolphins, rénovée en 2015 pour 500 millions de dollars (un quart du PIB de l’Afrique), a l’avantage de compter 30 courts dont 12 d’entraînement et un central de 14 000 places… Suffisant pour les organisateurs, dont le pourtant très censé James Blake à la tête du tournoi (qu’on a toutefois peu entendu sur le sujet), laissent planer leur ambition mille fois éculée de devenir le « 5ème Grand Chelem », le fameux mouton à 5 pattes que personne n’a jamais vu… Mouah-ah-ah ! Sauf que le central de 14 000 places sonnait parfaitement creux la plupart des jours. Et que le tournoi de Miami a gagné en infrastructure ce qu’il a perdu en âme. Cinquième Grand Chelem, il l’était quand il ne revendiquait rien, à la bordée des années 90. Aujourd’hui, rien ne le distingue d’un Indian Wells ou d’un Shanghai. C’est juste une coquille vide. Immense certes. Mais parfaitement vide…

Par un drôle de clin d’œil, au moment où débutait Miami, Roland-Garros inaugurait, de son côté, le court Simonne-Mathieu, dans les Serres d’Auteuil, à deux pas de son site historique où la FFT avait finalement décidé de rester quand la question de déménager s’était fortement posée, il y a quelques années. Ce court, unanimement jugé magnifique, a cloué définitivement le bec, je crois, à tous les pisse-froids qui, la bave aux lèvres et l’œil goguenard, estimaient « insensée » cette décision du tournoi de rester dans son écrin d’origine. Vous avez remarqué, d’ailleurs ? Parmi ces partisans du déménagement, on ne trouvait quasiment pas de « vrais » joueurs de tennis. Que des vautours gravitant autour de notre sport, des économistes, des journalistes parisiens ou autres intellos bobos. Leur argument consistait à dire que l’Open d’Australie ou l’US Open ont justement « boosté » leur tournoi en déménageant, qu’il faut arrêter la nostalgie ringarde et vivre avec son temps.

Sauf que justement, vivre avec son temps, c’est reconnaître que le « boom » du tennis, avec tout l’amour que je porte à ce sport, n’est plus d’actualité. Et que rien n’indique pour l’instant le retour du printemps. Le contexte n’est plus du tout le même, beaucoup de sport font concurrence, les gens n’ont plus tout à fait la balle jaune comme principal souci… L’atout principal du tennis, justement, réside dans son histoire, son âme, son identité. Il faut la cultiver. C’est ce que n’a pas su faire, par exemple, la Formule 1, un sport qui ne sert plus désormais que de support à sieste pour quelques rares privilégiés abonnés à Canal. C’est ce que qu’a compris Roland Garros, dont je suis prêt à parier qu’il redeviendra LE tournoi de référence, avec Wimbledon qui sait aussi parfaitement manier le charme de l’ancien et la nécessité du moderne, d’ici une dizaine d’années.

Crédit photo en une : ATP tour

Impériale, Ashleigh Barty remporte le tournoi de Miami !

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Dans une finale attendue qui opposait Karolina Pliskova (7ème) à Ashleigh Barty (11ème) à Miami, c’est finalement l’Australienne, qui a crée la surprise en s’imposant 7/6(1) 6/3 face à la Tchèque ! 

Une première manche accrochée

Le début de match est plutôt timide de la part de l’Australienne. Menée 3-1, elle réussit néanmoins à reprendre son break de retard. Engagées alors dans un véritable duel, les deux joueuses poussent le premier set jusqu’au tie break; et c’est bien Ashleigh Barty qui remporte la première manche sans trembler 7/6(1).

Ashleigh Barty éblouissante, Karolina Pliskova fatiguée

Le premier jeu du second set aura été certainement le point de non retour pour Karolina Pliskova. En danger sur ses mises en jeu, la Tchèque sauve 4 balles de break, mais finit par céder son jeu de service après 10 minutes de jeu. Semblant fatiguée, celle que l’on surnomme “Ace Queen” accumule les fautes grossières et ne parvient pas à tenir dans les longs échanges.

De son côté, l’Australienne se montre solide dans tous les compartiments du jeu. Solide au service (15 aces sur l’ensemble du match et 86% de points gagnés sur sa première balle), elle remporte ses jeux de services sans difficultés. Usant de son slice de revers si particulier, la jeune joueuse de 22 ans fait craquer Karolina Pliskova dans l’échange. Egalement très adroite au filet, sa couverture de terrain est spectaculaire. Avec 41 coups gagnants, l’Autralienne est incontestablement la patronne sur le court.

Elle tiendra son break jusqu’à la fin du match; et c’est sur un jeu de service raté de Karolina Pliskova qu’Ashleigh Barty remporte le tournoi de Miami sur le score de 7/6(1) 6/3.

Il s’agit de son premier Premier Mandatory, son plus grand titre en carrière. Le premier d’une grande collection ? En tout cas, en remportant le tournoi de Miami, Ashleigh Barty signera Lundi son meilleur classement en carrière : elle sera 9ème à la WTA.

Crédit photo en une : sport24

Ashleigh Barty : zoom sur la jeune prodige australienne

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Crédit photo : ESPNcricinfo.com

Voilà maintenant un petit bout de temps que la jeune Ashleigh Barty fait parler d’elle sur le circuit WTA. Demain, elle disputera sa première finale en Premier Mandatory face à Karolina Pliskova sur le sol de Miami. Du tennis au cricket, jusqu’à son entrée dans le top 10, zoom sur le parcours aussi atypique que réussi de la jeune australienne Ashleigh Barty.

Un jeu atypique

Son jeu est qualifié de “tout terrain”, bien que sa surface de prédilection soit le gazon. Tout aussi à l’aise sur le dur où elle a remporté ses plus gros titres, Ashleigh Barty possède un jeu complet. Avec un coup droit solide, elle tient bien les échanges en fond de court. Sa particularité principale reste son revers slicé, qu’elle n’hésite pas à utiliser afin de perturber ses adversaires.

Malgré sa petit taille (1m66) elle possède un excellent service. Egalement excellente joueuse en double, sa volée est solide, et elle n’hésite pas à monter au filet quand cela est nécessaire.

Le revers slicé d’Ashleigh Barty. Crédit photo : WTA

Un parcours atypique

Elle ne fait pas beaucoup de bruit dans le vaste monde de la WTA… Et pourtant, Ashleigh Barty est entrain de s’installer confortablement dans l’élite du tennis mondial. Pour preuve, sa qualification en finale du tournoi de Miami signe son entrée dans le top 10 à seulement 22 ans.

Ashleigh Barty commence le tennis à l’âge de 4 ans. Son entraîneur de l’époque Jim Joyce, flaire le talent qui sommeille chez sa jeune protégée. Il décide alors de la prendre sous son aile. Point de départ de la carrière de la jeune australienne.

Crédit photo : 9Honey

Pourtant, à 18 ans, Ashleigh Barty a failli ne plus jamais jouer au tennis. Attachée à sa famille et à son pays, la jeune joueuse vit mal la vie sur le circuit. En 2013, elle ne passe que 27 jours chez elle.

Victime de son propre succès en 2014 après l’US Open, la jeune australienne alors âgée de 18 ans, déjà lacée par les contraintes du circuit et de voyager aux quatre coins du monde toute l’année, se retire du tennis professionnel. “Trop vite, trop tôt”, elle l’avouera elle même plus tard. Attachée à ses racines et à ses origines aborigènes, la jeune Barty ne supporte pas être éloignée de chez elle et vit mal la solitude du monde du tennis.

Elle s’éloigne des courts en septembre 2014, avant d’annoncer son retour sur le circuit en février 2016.

Pendant cette période, l’originaire du Queensland range ses raquettes et se consacre au cricket, véritable sport national en Australie, et pour lequel elle deviendra même joueuse semi professionnelle.

Crédit photo : ESPNcricinfo.com

Un succès précoce

Pour comprendre un peu ce qui a poussé la jeune “Ash” a s’éloigner des courts de tennis, il suffit de se pencher sur ses résultats, notamment en double, où elle performe très tôt aux côtés de sa compatriote Casey Dellacqua. En 2013, les deux joueuses accèdent en finale de l’Open d’Australie, de Wimbledon et de l’US Open. Un succès inédit pour une jeune joueuse âgée seulement de 17 ans.

Ashleigh Barty aux côtés de Casey Dellacqua à Wimbledon, en 2013.
Crédit photo : ABC

En simple, elle brille sur le circuit ITF. En 2011, elle devient une des jeunes espoirs du tennis australien en remportant le tournoi de Wimbledon en catégorie junior, à l’âge de 15 ans.

Ashleigh Barty, vainqueure de Wimbledon junior, en 2011.
Crédit photo : Zimbio

L’enchaînement des succès depuis son retour sur les courts 

En 2016, elle revient à son premier amour : le tennis. Elle signe son grand retour à la compétition sur le circuit ITF.

C’est en 2017 que sa carrière prend une nouvelle tournure. Classée en dehors du top 200 en début de saison, l’Australienne accède pour la première fois au troisième tour d’un Grand Chelem à Melbourne. En mars, sa carrière prend déjà un nouvel envol puisqu’elle remporte son premier tournoi sur le circuit WTA (catégorie International) à Kuala Lumpur.

Âgée de seulement 20 ans, la jeune Barty continue de percer sur le circuit. Elle se qualifie en finale du tournoi de Birmingham, où elle échoue face à Petra Kvitova. En parallèle de sa carrière en simple, elle remporte au total 5 tournois en double en 2017, tous remportés aux côtés de Casey Dellacqua (dont le tournoi de Birmingham où elle a perdu en finale du simple).

Son plus beau succès de l’année survint à Wuhan, en septembre. Elle enchaîne les succès sur le top 10 avec des victoires sur Johanna Konta (alors 7ème mondiale), Karolina Pliskova et Jelena Ostapenko. Elle se qualifie pour sa première finale en Premier 5, où elle échoue dans un match accroché face à Caroline Garcia.

Qualifiée pour les Masters bis à Zhuhai, elle remporte ses deux matchs de poule avant de s’incliner en demi-finale face à Coco Vandeweghe.

2018 : l’année de la confirmation

Classée à la 15ème place mondiale début 2018, l’Australienne commence fort l’année avec une finale perdue à Sydney face à Angelique Kerber. Elle réalise un début de saison mitigé, avant d’accéder pour la deuxième année consécutive en finale du tournoi de Birmingham, qu’elle remporte cette fois ci, face à Johanna Konta.

N’ayant pas fait mieux qu’un troisième tour en Grand Chelem, Ashleigh Barty rallie pour la première fois de sa carrière un huitième de finale dans un tournoi Majeur, à l’US Open.

Elle réalise alors une fin de saison tonitruante. Finaliste en 2017 du tournoi de Wuhan, elle va jusqu’en demi-finale avant de perdre face l’étoile montante Aryna Sabalenka.

Qualifiée pour la deuxième fois au Masters bis de Zhuhai, elle bat Caroline Garcia et Aryna Sabalenka en phase de poules. Elle signe une victoire face à Julia Goerges en demi-finale, puis s’impose en finale face à la Chinoise Qiang Wang. L’Australienne conclut sa saison avec deux titres en poche et son meilleur classement en carrière, aux portes du top 10 (11ème mondiale).

Crédit photo : WTA

Un début de saison 2019 sur les chapeaux de roues

A un cheveu du top 10 mondial, Ashleigh Barty débute l’année avec une nouvelle finale à Sydney. Finale qu’elle va de nouveau perdre, cette fois face à Petra Kvitova.

A l’Open d’Australie, elle rallie pour la première fois de sa carrière les quarts de finale en Grand Chelem, avant d’être de nouveau stoppée par la Tchèque, future finaliste du tournoi.

Vers le plus beau titre de sa carrière à Miami ? 

Enfin, c’est à Miami qu’elle réalise jusque là la plus belle performance de sa carrière. Elle bat facilement Dayana Yastremka (37ème) et Samantha Stosur (83ème) aux premiers tours. Elle enregistre ensuite deux victoires solides face à Kiki Bertens (7ème) et Petra Kvitova (3ème), pour rallier les quarts de finale.

Dans un match perturbé par la pluie et plusieurs interruptions, elle ne se laisse pas déconcentrer pour battre une des surprises du tournoi l’Estonienne Anett Kontaveit (21ème) 6/3 6/3, pour se qualifier pour la première fois de sa carrière en finale d’un tournoi Premier Mandatory.

Vous l’aurez compris, Ashleigh Barty est certainement une des jeunes filles les plus prometteuses de la WTA. Bien installée dans le top 20 depuis deux ans, l’Australienne signera Lundi son plus beau classement en carrière puisqu’elle accédera pour la première fois au top 10 WTA… Avec le trophée de Miami dans sa besace ? Pour le savoir, rendez-vous demain pour la finale de Miami qui opposera l’Australienne à Karolina Pliskova.

Crédit photo en une : CDS.ca

Fernando Gaviria s’impose au sprint sur la deuxième étape du Tour de San Juan

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Après l’étape mouvementée d’hier gagnée par Rudy Barbier, les coureurs du 38e Tour de San Juan disputaient une deuxième étape toute plate autour de Pocito. L’étape s’est déroulé à grande vitesse avec la sixième victoire d’étape sur l’épreuve par étapes Argentine pour Fernando Gaviria (UAE Team Emirates).

D’abord, huit coureurs se sont échappés dès les premiers kilomètres : Francisco Montes (Argentine), Leandro Velardez, Daniel Juarez (Agrupacion Virgen De Fatima), Royner Navarro, Hugo Nestor Emiliano Ruiz (Pérou), Robin Carpenter (Rally Cycling), Iker Ballarin (Fundación – Orbea) et Cristopher Robin Jurado (Panama).

Puis, ils ont obtenu plus de 2 minutes 40 alors que des formations sud-américaines ont aidé l’équipe UAE Team Emirates, Deceuninck Quick-Step et Israel Cycling Academy dans la poursuite au sin d’un peloton où ne figurait plus Christophe Laporte (Cofidis). – non partant puisqu’il s’est blessé lors de la chute collective de la veille.

Ensuite, Daniel Juarez a remporté le premier sprint.

Par la suite, Francisco Monte est passé en tête devant le Péruvien Navarro alors que l’avance des fuyards a approché la minute.

Lors du second sprint, Daniel Juárez l’a emporté devant l’Argentin Francisco Monte avant que des attaques ont eu lieu à l’avant de la course.

Malheureusement, les deux derniers attaquants (Jurado et Carpenter) ont avalé à 11 kilomètres de l’arrivée.

Finalement au sprint, Fernando Gaviria a remis les pendules à l’heure en remportant ce sprint final en trouvant l’ouverture dans les derniers mètres. Il a devancé Nicolás Javier Naranjo (Agrupacion Virgen De Fatima) et Marco Benfatto (Bardiani-CSF-Faizanè). Le Belge Piet Allegaert (Cofidis) a pris la quatrième place devant Peter Sagan (Bora Hansgrohe).

Au classement général, Gaviria prend les commandes avec les bonifications de la victoire d’étape devant Rudy Barbier.

Demain, place à un contre-la-montre individuel entre Ullum et Punta Negra sur 15,2 kilomètres avec une bosse de 1100 mètres à 7,3 dans le derniers tiers de l’étape.

Un week-end en Top 14 (J14) : retour aux sources après une longue période européenne

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Après la fin des phases de poules européennes, le championnat préféré de ton championnat préféré (oui, je vais le formuler comme cela à chaque fois) a pu reprendre tranquillement avec le début de la phase retour. Entre carton rouge, triplé et défaite humiliante, retour sur cette quatorzième journée mouvementée. (crédit photo: sports.orange.fr).

L’équipe du weekend: le Racing 92 punit sèchement Castres (0-27)

Selon la définition du mot “zéro”, il s’agit d’un nombre représentant un ensemble vide. Sans vouloir être méchant, quand vous sortez d’un match avec 0 points inscrits, c’est que le contenu de votre jeu était vide. C’est la conclusion à laquelle sont surement parvenus les Castrais à la suite du match de ce weekend, contre le Racing 92. Le CO est complètement passé à côté de cette rencontre et les Parisiens ont simplement déroulé leur jeu. Avec 4 essais, le succès était bonifié, ce qui permit au Racing de recoller à La Rochelle (37 points pour les deux équipes).
On a d’ailleurs pu entendre quelques sifflets à l’encontre de Mauricio Reggiardo, lors d’un passage sur grand écran. Une soirée cauchemar pour le CO qui va vite devoir se remobiliser, eux qui trustent la douzième place du classement (23 points).

Le match du weekend: La Rochelle – MHR, le suspense jusqu’au bout (35-30)

Les amateurs de beau jeu se sont régalés dans cette rencontre. 4 essais partout, de l’envie, de la castagne puisque Doumayrou prit un rouge suite à un plaquage dangereux sur Steyn, qui est retombé sur le tête. Les deux équipes se sont rendues coup pour coup dans cette rencontre au rythme effréné, à l’image d’Arthur Retière, auteur d’un triplé. Il faudra attendre les derniers instants pour que La Rochelle garde son invincibilité sur ses terres. En effet, c’est Nadolo qui donnera les dernières sueurs froides en marquant un essai à la 76′.

La Rochelle reste donc invaincue à domicile et passe devant le Racing 92 tandis que Montpellier se retrouve derrière Clermont, à la 8ème place.

Le joueur du weekend: Thomas Laranjeira ou le visage de l’espoir

J’ai hésité à mettre Arthur Retière pour le récompenser de son triplé, puis j’ai vu le match de Thomas Laranjeira, et je me suis dis que non en fait. Dans un match où Brive fut dominé par son adversaire du soir, la Section Paloise, il fut la lumière pour les siens. Menés 13 à 26 au retour des vestiaires, Laranjeira va inscrire deux pénalités consécutives,  portant la marque à 19-26. Vous vous dites : “oh trop facile, je peux le faire !”, sauf que non. Effectivement, l’arrière bréviste ne va pas s’arrêter en si bon chemin puisque c’est lui, suite à quelques cafouillages défensifs de la par de Pau, qui va inscrire deux essais à la 76′ et à la 78′, qui permettront à son équipe de l’emporter 33-26.

L’essai du weekend: Thomas Ramos signe un superbe premier essai

C’est l’arrière toulousain qui est récompensé cette semaine pour ce superbe mouvement individuel. Sortie de mêlée initiée par Sébastien Bézy, le demi de mêlée transmet à son arrière qui va percer le premier rideau défensif, puis se débarrasser du retour défensif de deux bordelais pour aller inscrire son essai, son premier cette saison.

On a aimé: Stade Français, Brive, Agen

Même si il y a eu défaite du Stade Français, même si ils sont derniers et bien, on a quand même vu de belles choses. Alors oui, Clermont aura été trop fort et aura fait son match, mais Paris a tenté des choses et a même été très agressif en début de rencontre. Un beau visage montré et une défaite, certes amère, mais qui peut être annonciatrice d’un renouveau. (29-19, Clermont – Stade Français)
Comme vous l’avez vu dans le joueur de la semaine, je me permet donc de mettre toute l’équipe de Brive. Certes, c’est Thomas Laranjeira qui fut l’artisan de cette victoire, mais le rugby est avant tout un sport qui se joue à quinze. L’arrière a brillé, mais c’est le collectif qui a poussé derrière pour mettre Pau sous pression, les faire commettre des fautes de main… donc bravo Brive qui ne s’est pas laissée démonter malgré un retard certain au tableau d’affichage.
On pourrait adresser le même critique envers Agen. Malmenés en début de rencontre contre Bayonne, les Agenais sont revenus de loin et sont allés chercher des ressources au plus profond d’eux-mêmes, pour décrocher cette victoire in-extremis, 22-23.

On a pas aimé: Castres, Bordeaux-Bègles, Toulon

On ne va pas s’étendre sur Castres, puisque cela a déjà été fait plus haut. Ils sont passés à côté de leur match et par conséquent sont 12ème avec 23 points, derrière Pau, fin de la discussion.
Pour ce qui est de Bordeaux en revanche, c’est une autre histoire. Eux qui avaient là une occasion de conserver leur première place, voir de prendre de l’avance sur Lyon, en embuscade. Et au lieu de ça, ils sont allés perdre le derby de la Garonne et ont laissé leur concurrent direct repasser devant, je ne vous dis pas bravo.(22-14, Stade Toulousain – Union Bordeaux-Bègles).
Et enfin Toulon. 3ème et sur une très bonne dynamique avant d’entamer ce match, tout semblait sourire aux Toulonnais. Ils allaient affronter des Lyonnais, encore sous les coups de leur mauvaise campagne européenne, l’occasion de se rapprocher était donc toute trouvée. Au lieu de cela, on a vu des joueurs qui semblaient perdus, dépassés par les évènements, à l’image des trous défensifs ou encore ce en-avant volontaire de Gabin Villière, qui lui vaudra un carton jaune. Gros coup d’arrêt donc pour des Toulonnais qui restaient sur 12 matchs sans défaite toutes compétitions confondues.

La course au titre est définitivement lancée avec Lyon et Bordeaux qui sont plutôt biens (49 et 47 points respectivement). 5 petits points séparent La Rochelle (3ème, 37 points) de Montpellier (8ème, 32 points), autant dire que cela se jouera surement dans un mouchoir de poche.

 

Eric Boullier devient DG du GP de France !

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C’était apparemment dans les tuyaux du côté du Castellet depuis maintenant quelques jours, et c’est désormais officiel. Eric Boullier, passé notamment par Renault et McLaren, devient Directeur Général du Grand Prix de France de Formule 1. 

Auparavant conseiller stratégique sportif et opérationnel, ainsi qu’ambassadeur du GP depuis Février 2019, le français obtient ici une belle promotion. Visiblement très utile au sein de l’organigramme du GP, selon son Président Estrosi, ce dernier a souhaité lui donner encore plus de responsabilités. En effet, Christian Estrosi est « ravi qu’il s’investisse d’avantage dans leur organisation ». 

Pour le principal intéressé, c’est donc une réelle fierté. Il déclare avoir « hâte de s’impliquer d’avantage dans ce beau projet qu’est le Grand Prix de France de Formule 1 ». Qu’on aime le personnage ou non, force est de constater qu’il parvient avec succès à s’imposer partout où il passe. 

Au revoir, Kobe.

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Depuis maintenant une journée, le monde s’est arrêté. Les cerveaux se sont figés, les larmes ont coulé, et les traits du visage se sont tirés. Pour beaucoup d’entre nous, la disparition si brutale de Kobe Bryant est douloureuse, déchirante, assommante. Nous n’en dormons plus, nous n’y croyons pas, nous ne nous y faisons pas. Alors, chacun à notre manière, nous cherchons à nous raccrocher à la vie qui défile. Nous cherchons à nous l’avouer, nous rentrons dans le deuil. Kobe est mort, vive Kobe.

King Bryant, génération dorée

Pour beaucoup de jeunes fans de basketball, et comme beaucoup de membres de cette rédaction, nous avons grandi en voyant Kobe Bryant jouer. Nous n’avions d’yeux que pour lui, ce numéro 24 si élégant, si offensif, si prenant. Nos pères, nos mères, nos aînés, ont grandi avec Michael Jordan. Nos petits frères, nos petites sœurs, ont commencé le basketball grâce à LeBron James. Chacun trouve son point d’ancrage, mais une chose unifie l’ensemble : la passion. La détermination, la hargne, la rage de vaincre. La grâce, l’adresse, le talent, le travail aussi, autant de notions nécessaires à chaque grand athlète.

Dessin @PaulNoth

Souvent d’ailleurs, ces notions nous aident, en tant que jeune sportif. Nous nous disons que si lui peut y arriver, alors nous lui devons au moins d’essayer. Combien de jeunes garçons et de jeunes filles ont visionné de vidéos de lui en boucle ? Histoire d’apprendre au moins quelques techniques à ressortir sur le playground. Combien de cours de récréation ou de pauses café se sont enflammées devant ses 81 points sur la tête des Raptors ? Combien de fois avons nous eu droit à cette rivalité presque extatique avec les Celtics, où les Spurs ? Combien ont écarquillé les yeux en le voyant revenir faire des lancers, alors que lui venait de se déchirer le tendon d’Achille ?

Black Mamba, l’auréolé

Kobe Bryant, c’était plus qu’un basketteur. C’était aussi un fils, un mari, un père, un ami aussi. Gianna, à qui il aura sûrement beaucoup appris, s’en va avec lui. Qui n’aurait pas rêvé de l’avoir comme parent, comme coach, comme proche ? Qui n’a jamais hurlé devant un de ses matchs, puis étouffé son cri de peur de réveiller la maison entière ? Qui n’a jamais lancé une boulette de papier en hurlant « Kobe !!!» ? Les questions que chacun se pose tout bas, que nous répétons, que nous n’osons poser, ces questions témoignent de notre affection pour Kobe. Parce qu’il était en nous, parce que nous rêvions de le voir jouer tous les soirs. Parce que c’était quelqu’un de spécial.

Kobe Bryant, s’il était déjà un héros, est hier devenu une légende. Quelle ironie finalement, de se voir projeter si haut, si tôt. La mort, aussi brutale soit-elle, entretient la tristesse. Car elle est vive, car elle est brute, car elle est affolante. Elle attrape soudainement une âme, lui arrache son fil, et disparaît. Surtout, elle s’ancre dans les mémoires. Comme Sala, Vastine, Muffat, Arthaud ou McRae avant lui, les circonstances de la disparition nous attristent d’autant plus. Perdre un être aimé est dur, brutalement, c’est pire encore.

Magic Mamba, point final

Les héros ne meurent jamais, au pire ils s’évanouissent. Comme une brise printanière, laissant seulement une douce sensation derrière elle. KB24 s’est assoupi, mais laisse dans son sillage un magnifique héritage. Beaucoup, que ce soit publiquement ou personnellement, ont témoigné en ce sens. Kobe les a aidé à grandir, à s’élever, à s’affirmer. Tandis que, pour d’autres, il était inconnu. Et pourtant, comme a pu le démontrer Michael Jackson avant lui, la mort d’une icône touche tout le monde, et pas qu’un microcosme. Une icône attire la curiosité, les émotions en tout sens, la compassion pour celles et ceux qui la pleurent. Elle réconforte, nous accompagne de là-haut, nous guide.

Hier, une étoile s’est allumée. En tant que fan de sport (que ce soit de près ou de loin), il en découle souvent un consensus. Peu importe le sport que l’on suit d’ailleurs, il est possible d’en tirer des conclusions universelles. Certains joueurs sont faits pour gagner, et être aimés ; où à défaut d’inspirer le plus grand respect. Pelé, CR7, Messi sont trois grands rois du football mondial, et rien ne peut le contredire. Schumacher est un de ces pilotes stupéfiants. Usain Bolt est hors du temps. Federer est iconique. Toutes ces étoiles du sport international ont hier perdu un parent proche, comme nous tous. Kobe était un de ces sportifs qui inspirait le respect, devant qui nous ne pouvions qu’admirer la force immense dégagée par un seul homme.

Si un hommage peut s’apparenter comme quelque chose de souvent très personnel, il permet néanmoins de se questionner, de se positionner, de s’émouvoir, parfois d’oublier. Hier, la NBA a perdu un de ses basketteurs les plus talentueux que nous n’ayons jamais connu. Hier, une petite partie de notre coeur s’est éteinte. Puissent les événements futurs la ranimer. Au revoir, Kobe.

[INTERVIEW] Craky, joueur professionnel sur Fortnite.

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Aujourd’hui, WeSportFR vous propose de découvrir Craky, joueur professionnel sur Fortnite. Parcours, bilan, objectifs, il nous dit tout !

Salut Craky, peux-tu te présenter ?

Je m’appelle Lucas Parrilla, alias Craky, j’ai 18 ans et je suis joueur professionnel sur Fortnite pour la structure OtterWorld (OTW).

Raconte-nous ton parcours. Comment es-tu devenu joueur professionnel ?

Avant Fortnite, je jouais énormément à CSGO, puis j’ai vu un nouveau jeu gratuit de Battle Royal. J’ai testé, et j’ai bien aimé. Ensuite, je faisais donc du CSGO et du Fortnite, puis je me suis mis à 100% sur le jeu en Janvier 2018. J’ai pu faire ma première LAN en Avril 2018, la Gamers Assembly à Poitiers (j’ai terminé 35ème). J’ai par la suite recherché une structure, et j’ai vu que MCES recrutait. A cette époque, la structure MCES était beaucoup moins connue qu’aujourd’hui, mais ils avaient de grosses ambitions et de gros projets. Je les ai donc rejoints pour une période test d’un mois. MCES m’a emmené en LAN, avec Spolieur, DrunK et Kyro. J’ai adoré ! Les projets ont ensuite commencé à se mettre en place, je suis donc passé joueur professionnel chez MCES. Plus d’un an plus tard, je suis passé professionnel chez OtterWorld.

Craky en Octobre 2018, chez MCES. (Crédit : MCES E-Sport)

 

Pour devenir joueur professionnel, as-tu fais des sacrifices (scolaires notamment) ? Si oui, comment tes proches ont réagi ?

Oui, j’ai pris la décision de stopper mes études pour me consacrer à Fortnite. J’ai de la chance car mes proches m’ont toujours soutenu !

Nous sommes en début d’année 2020, peux-tu nous faire un bilan de ton année 2019 ?

Mon année 2019 n’a été que du positif ! Durant toute cette année j’ai pu rencontrer de superbes personnes, devenus de vrais amis. J’ai vraiment adoré mon année 2019, je n’ai rien à en tirer de négatif, j’ai passé que des super moments !

On va maintenant s’intéresser au futur, quels sont tes projets pour l’année 2020 ?

Mon objectif principal en 2020 va être, en tant que joueur professionnel, de donner le meilleur de moi-même, avec le plus de performances possible. En tant que streamer, j’ai pour objectif de faire des stream régulièrement en 2020, et pourquoi pas me lancer sur Youtube !

Tu nous parles de performances, si tu pouvais remporter une compétition en 2020, ça serait laquelle ?

La World Cup évidemment !

Nous n’avons d’ailleurs pas encore eu d’annonce concernant la World Cup de la part d’Epic Games. Quels formats préfèrerais-tu pour cette World Cup ?

J’aimerai beaucoup une World Cup en duo et en trio. J’aime beaucoup jouer en équipe !

Nous allons maintenant passer à quelques questions sur la scène compétitive de Fortnite. Pour toi, qui est le meilleur joueur francophone ?

Le meilleur joueur français ? Pour moi c’est Andilex !

Qui est le meilleur joueur européen ?

BenjyFishy, c’est sans aucun doute le plus constant en Europe !

Si demain, tu devais créer une structure Fortnite, et recruter 5 joueurs (3 joueurs francophones, et 2 joueurs européens), quel serait ton recrutement ?

C’est une question compliquée ! Je recruterai les meilleurs joueurs ! En joueurs européens, Mongraal et BenjyFishy, puis en joueurs francophones, Andilex, 4zr, et Nayte !

Pour conclure cette interview Craky, quels conseils aurais-tu à donner à un jeune ayant envie de devenir joueur professionnel sur Fortnite ?

Un jeune voulant devenir joueur professionnel, je lui dirais d’essayer de faire le plus de compétitions possible, et surtout de ne rien lâcher !

Merci à Craky pour cet entretien ! Si vous souhaitez le suivre, n’hésitez pas à jeter un coup d’oeil à sa chaîne Twitch “crakyx”, ou à son compte Twitter, @CrakyLP.

Comme Tennys Sandgren, ils portent bien leur nom

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Tennys Sandgren
Tennis - Australian Open - Melbourne, Australia, January 20, 2018. Tennys Sandgren of the U.S. reacts during his match against Maximilian Marterer of Germany. REUTERS/Edgar Su

Le joueur américain Tennys Sandgren est en 1/4 de finale de l’Open d’Australie, l’occasion pour nous de recenser les personnalités du sport aux noms prédestinés.

Tennys Sandgren

Honneur à celui qui nous a donné l’idée de cet article, donc. Tennys Sandgren, qui rejoint pour la deuxième fois les 1/4 de finale d’un tournoi du Grand-Chelem, porte le prénom de son bisaïeul suédois qui avait la chance d’avoir des parents inconditionnels de tennis.

A notre connaissance, l’arrière-grand-papy n’a pas eu la chance d’avoir la même carrière que sa futur arrière-petite-progéniture. Rien qui nous empêche pour autant de ne pas l’embrasser s’il nous lit et de lui adresser un gros big-up pour avoir enfanter avec Tennys Sandgren l’un des noms les plus marrants du tennis mondial.

Marco Velo

Difficile de faire plus direct et plus clair. Marco Velo fait partie de ces noms qu’on a distraitement entendu certaines après-midis du mois de juillet entre deux roupillons mais sur lesquels on aurait bien du mal à mettre un visage.

Pourtant le bonhomme n’est pas qu’un nom rigolo, c’est aussi un palmarès pas dégueu : 3 championnats d’Italie du contre-la-montre et une palanquée de courses domestiques. Autre chose que son homonyme Petit Vélo.

Ian Foote

Le 9 octobre 1976, Monsieur Foote est devenu un salaud. Marchand de thé à Glasgow, arbitre reconnu par l’UEFA et chef de file de l’arbitrage écossais, Ian Foote ne s’attendait certainement pas à traverser les âges en France.

C’était sans compter la spontanéité légendaire de Thierry Roland et son patriotisme à tout crin. Alors quand l’Ecossais accorde un penalty à la Bulgarie sur une faute imaginaire de Maxime Bossis, le commentateur éructe : “Je n’ai vraiment pas peur de le dire, M. Foote, vous êtes un salaud !”.

L’histoire retiendra que le penalty fut manqué et la France se qualifiera pour le Mondial 1978.

Serge Hélan

Peut-être pas le nom le plus ronflant de la liste, mais Serge Hélan n’est pas un poulet de 3 semaines. Le Guadeloupéen a été vice-champion d’Europe de triple-saut à Helsinki en 1994, mais c’est en salle qu’il s’est le plus illustré en rapportant chacune des trois breloques.

Serge Hélan, qui aurait pu choisir n’importe quelle discipline du saut pour réaliser la prophétie, a donc jeté son dévolu sur le triple non sans réussite donc. Premier français à dépasser les 17 mètres, il fait partie des précurseurs du renouveau de l’athlétisme français.

Charlotte Bonnet

Croyez le ou non, mais Charlotte Bonnet, médaille de bronze aux JO de Londres au relais 4×200, double médaillée de bronze (toujours en relais) aux mondiaux de Barcelone et Gwandju, triple championne d’Europe à Glasgow (on vous le donne en mille, en relais), est mariée avec un nagueur. Un nageur qui s’appelle Jeremy Desplanches.

Fin de la vanne.

David Mêlé

Ceux qui ne suivent pas le rugby risquent de ne pas nous croire, mais David Mêlé, en plus d’être rugbyman et de porter un nom prédestiné, jouait… demi de mêlée.

Une sorte de quadrature du cercle pour ce Français, international espagnol, Champion de France avec l’USAP en 2009 et vice-champion l’année suivante. Il l’un des rares français à s’être expatrié dans du côté de la Premiership. Sans grand succès toutefois.

Bilan F1 2019: McLaren, le retour aux affaires

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Après une saison 2018 en demi-teinte, McLaren a réalisé en 2019 une année de qualité. Derrière les trois mastodontes que sont Ferrari, Mercedes et Red Bull, voici un retour sur une année fructueuse.

Une montée en puissance peu à peu

Tout d’abord, le début de saison de McLaren a été délicat où elle marque peu. C’est à partir du Grand Prix d’Espagne où Carlos Sainz a enchainé une série de 52 points ce qui a placé l’écurie anglaise sur orbite.

De son côté, Lando Norris tente de trouver une certaine régularité. Son pilotage lui permet d’être constant. Par exemple au Grand Prix de France, il se retrouve  en confrontation face à Kimi Raikkonen ou encore Nico Hülkenberg en fin de course.

Au cours de la 2e partie de saison, McLaren connaît un début de reprise difficile où elle inscrit seulement 7 points en 3 courses (même si en Belgique Lando Norris était sur le point de finir 5e avant que son moteur lui fasse faux bond). C’est à partir du Grand Prix de Russie que McLaren sera à chaque fois dans les points (hormis au Mexique où Sainz termine 13e hors des points).

Pendant que Renault patauge, avec une disqualification au Grand Prix du Japon la 4e place au constructeur ne faisait plus de doute.

Stats

En 2018, l’écurie de Woking a pris 62 points avec Fernando Alonso et Stoffel Vandoorne. En 2019, McLaren a inscrit 145 points. Avec une meilleure fiabilité, la structure anglaise a fait un sacré bond en avant.

Le fait du volant : le podium au Brésil

Avec des courses pleines, McLaren s’est peu à peu affirmé comme la meilleure écurie du reste du plateau. L’écurie anglaise a été même récompensée de son travail sur les terres du regretté Ayrton Senna .

Si elle a été aidée par de nombreuses circonstances de courses (double abandon de Ferrari et casse moteur pour Valterri Bottas), Carlos Sainz a profité de la pénalité de Lewis Hamilton pour être sur la 3e marche du podium.

Seulement, cela a été déclaré après la remise des trophées. Toutefois, McLaren en a que faire et décide d’investir le podium pour que son pilote célèbre, en compagnie de l’équipe.

Le spin de la saison : L’abandon de Norris lors du dernier tour à Spa

S’il y a bien une course au McLaren peut s’en mordre les doigts c’est lors de la course en Belgique.

Classé 11e en qualification Lando Norris entame  dans le dernier tour en 5e position. Par ailleurs, il était proche de signer son meilleur résultat dans sa jeune carrière de pilote en Belgique. Seulement le moteur l’abandonne. Bien dommage, même s’il n’est pas responsable en soi.

En 2020, McLaren devra refaire une même saison avant de revenir chez son motoriste historique en la personne de Mercedes.

Edge, un retour classé X à la WWE !

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Edge - Royal Rumble

Après neuf ans d’absence en raison d’une grave blessure, Edge a fait un retour spectaculaire au Royal Rumble 2020 pour le plus grand plaisir des fans. Un come-back inespéré sur les rings qui ne devrait pas s’arrêter là…

Le Minute Maid Park de Houston a eu des allures de théâtre des rêves pour les fans de la WWE ce dimanche soir. Edge a en effet fait un retour inespéré sur les rings à l’occasion du 33ème Royal Rumble de l’histoire devant une foule en liesse après neuf ans d’absence. La Superstar Classée X avait été contrainte de prendre sa retraite en 2011 en raison d’une sténose cervicale de la colonne vertébrale, avec un risque élevé de paralysie cervical s’il poursuivait sa carrière, qui l’avait amené à se faire opérer dans la foulée avant d’être intronisée au Hall of Fame de la WWE. Un lutteur qui a marqué toute une génération dans les années 2000 lorsque le catch vivait ses heures de gloire en France.

Depuis plusieurs mois, la perspective d’un retour était évoquée par plusieurs médias spécialisés, et par Edge en personne, écartant d’abord totalement cette idée en 2018 après le rétablissement de Daniel Bryan en expliquant qu’il ne serait « plus jamais apte » et que sa blessure « était totalement différente », puis en lançant un appel du pied à la WWE en août 2019 suite à son apparition à SummerSlam : « Pour être parfaitement honnête, je pense que je peux participer à un match dès demain. Je vais peut-être me faire exploser mais ça ira. Mais d’après ce que j’en sais, les médecins de la WWE ne me laisseront pas faire, c’est comme ça. »

Finalement, comme avec Daniel Bryan, les médecins de la WWE ont donné leur feu vert au Canadien, qui n’a pu cacher son émotion lors de son entrée spectaculaire en 21ème position du Royal Rumble 2020. Edge en a ainsi profité pour retrouver Randy Orton, son ancien partenaire de la Rated-RKO, et se confronter à la nouvelle génération à l’image de Drew McIntyre, Aleister Black ou encore Roman Reigns, qui l’éliminera dans les derniers instants du combat éponyme après 25 minutes passées sur le ring dans une forme physique éclatante, comme le montre notamment ce comparatif.

11 fois champion du monde, Edge ne devrait pas se limiter à cette apparition. WrestleVotes a récemment indiqué que le catcheur de 46 ans avait d’ores et déjà signé un bail de trois ans avec la WWE, en échange d’un juteux contrat. Edge devrait ainsi participer aux prochains grands événements de la compagnie, à commencer par WrestleMania 36. Faute d’avoir convaincu CM Punk à trois mois du Superbowl du catch, la WWE a donc réalisé un énorme coup pour accrocher ses fidèles, qui se mettent déjà à rêver des confrontations 5 étoiles dans lesquelles Edge pourrait figurer. On peut légitimement penser que Seth Rollins devrait avoir un rôle à jouer, lui qui avait déjà eu un programme avec la Rated R Superstar en 2014.

La vengeance est un plat qui se mange froid, et les plus fidèles suiveurs n’attendaient que ça. Même si d’autres spéculations affirment que Randy Orton pourrait aussi se confronter à Edge après avoir été éliminé par l’ancien retraité des rings. L’occasion pour quelques fans nostalgiques de la Génération NT1 de jeter un œil sur la WWE

 

A lire aussi : CM Punk et la WWE, itinéraire d’un retour programmé

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(Image principale : WWE)

Domino’s Ligue 2 (J21) : Preview HAC / ESTAC

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Source : estac.fr

Le Havre accueille Troyes ce lundi à 20h45 en clôture de la 21ème journée de Domino’s Ligue 2. Pour leur retour au Stade Océane après plus d’un mois d’absence, les Havrais auront l’opportunité de réintégrer le Top 5 en cas de succès, mais les Troyens comptent bien reprendre leur 3ème place en venant faire un résultat.

Bien commencer l’année à domicile pour Le Havre

Cette saison, le HAC version Paul Le Guen alterne entre le bon et le moins bon en championnat. Quatre victoires consécutives au mois d’août, puis huit matchs sans succès entre septembre et novembre, à nouveau trois victoires d’affilée, et une défaite et un nul pour finir 2019 : Le Havre peine à trouver un rythme de croisière régulier. Difficile dans ces conditions de se projeter sur les places qualificatives pour les playoffs, mais pas impossible pour autant. Car aussi irréguliers qu’ils soient, les Hacmen ont un effectif de qualité emmené par un buteur qui marche sur l’eau : Tino Kadewere. Auteur de 18 buts (et 4 passes décisives) en 21 rencontres, l’attaquant Zimbabwéen est le moteur de l’attaque havraise, le joueur-clé qui peut porter son équipe à lui seul quasiment. Pas étonnant que Lyon ait décidé de le recruter cet hiver, pour le prêter dans la foulée au Havre jusqu’à la fin de saison. Principal danger pour ses adversaires, Kadewere posera sûrement des problèmes à la défense de Troyes ce soir, lui qui avait été impliqué sur les deux buts (1 but, 1 passe décisive) lors de la victoire des Normands au Stade de l’Aube en août (1-2). Vainqueurs à Niort la semaine dernière, les Havrais peuvent prendre la cinquième place en cas de succès. Cela serait un bon moyen de bien démarrer 2020 au Stade Océane, surtout que jusqu’ici la réussite n’est pas forcément au rendez-vous pour le HAC dans son antre (seulement 3 victoires pour 5 nuls et 1 défaite). Avec le retour de Victor Lekhal au milieu, Le Havre se présente avec des arguments de qualité, mais méfiance car Troyes est redoutable hors de ses bases.

L’ESTAC veut rester au contact des équipes de tête

A la faveur d’une série de quatre victoires, Troyes a fini 2019 en trombe et s’est invité sur le podium en s’adjugeant la troisième place. Une vraie performance, quand on se remémore l’intersaison précédente avec un effectif largement remanié puis un nouveau coach arrivé. L’ESTAC s’est affirmée comme l’une des formations les plus solides de ce championnat, du moins à l’extérieur : 6 victoires, 2 nuls et seulement 2 défaites. Imperméables défensivement, les Troyens ont pourtant des gros soucis d’efficacité en attaque. Mais ils arrivent paradoxalement souvent à s’en sortir, en s’en remettant à des exploits personnels, et régulièrement du même joueur : Kiki Kouyaté. Défenseur central, le Malien est le meilleur buteur aubois (!), avec 5 réalisations au compteur. Son grand gabarit d’1m92 fait des ravages sur coups de pied arrêtés, et quand il ajoute à cela des frappes de 25m en pleine lucarne à l’image de celle à Guingamp mi-décembre, il devient quasi impossible à stopper. On pourrait presque dire que Kouyaté fait office d’attaquant de secours, tant les hommes qui animent le secteur offensif troyen peinent à être efficaces (3 buts pour Pintor, 2 pour Bedia et Sacko, 1 pour Ba). Cela n’empêche pour autant pas l’ESTAC de faire des résultats, et l’ambition est clairement affichée de ne pas revenir les mains vides ce soir du Havre. Surtout après une défaite 3-2 à Clermont où la défense avait été aux abonnés absents. En quête de rachat, les Aubois voudront aussi récupérer leur troisième position, perdue au profit d’Ajaccio vendredi. Les Havrais sont prévenus, Troyes ne viendra pas pour de la simple figuration.

Source image : estac.fr

Roman Kreuziger : “Je peux encore viser le classement général du Tour”

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Photo de Markéta Navratilova
Photo de Markéta Navratilova

À 33 ans, Roman Kreuziger entame sa deuxième saison chez NTT (anciennement Dimension Data). En exclusivité pour WeSportFr, le vainqueur de l’Amstel 2013 revient sur les moments forts de sa carrière et ses objectifs futures. 

Tout d’abord, comment s’est déroulée ta préparation hivernale ? 

Très bien, merci. J’ai travaillé très dur chez moi à Pilsen, ensuite je suis parti à Livigno (station de ski dans les Alpes italiennes) faire un peu de ski de randonnée. Il y a ensuite eu deux stages avec l’équipe dans la région de Valence et un autre dans les îles Canaris. Tout se passe bien jusqu’à présent, je me sens bien.

Quel est ton programme pour ce début de saison ? 

Je vais commencer sur le Tour d’Arabie Saoudite. J’ai besoin d’emmagasiner les kilomètres en course. Comme chaque année ma première partie de saison sera axée sur les classiques ardennaises. Ce sera mon premier gros objectif.

Quel bilan tires-tu sur ta première saison chez Dimension Data ? 

J’aime beaucoup l’ambiance au sein de l’équipe mais nous devons être plus performant aussi bien sur le plan individuel que collectif, moi y compris. J’ai été blessé les deux dernières années et malade avec deux longues grippes mais je ne me cherche pas d’excuses. Je veux être meilleur cette année. Il y a un fort potentiel avec cette équipe-là, nous devons performer.

Quels seront tes objectifs pour 2020 ? 

Il y aura tout d’abord les classiques ardennaises. J’aime ces courses et je sais comment courir là-bas. J’ai déjà gagné et terminé de nombreuses fois dans le Top10, donc cette année je veux à nouveau gagner après ma lourde chute de la saison passée. Ensuite il y aura le Tour de France, je sais que je peux encore courir pour le classement général. J’aimerais de nouveau montrer mes capacités mais nous verrons, la route est encore très longue vers le Tour. Mon dernier gros objectif cette saison sera la course Olympique. C’est un grand honneur pour moi, comme tous les athlètes d’y participer. Ce sera aussi un grand challenge, la course se déroule seulement quelques jours après la dernière étape du Tour de France. Notre équipe nationale n’a que 3 places donc ce sera vraiment très très difficile.

Tu as couru au début de la dernière décennie pour Alberto Contador, plus récemment tu avais également ce rôle de lieutenant de luxe chez Mitchelton-Scott, que tire tu de ces expériences.

L’ambiance dans les deux équipes était très différente mais je garde de bons souvenirs des deux cotés. Chez Tinkoff, nous et moi-même sur le plan individuel avons obtenu d’excellent résultats et j’ai couru avec Peter Saga, un excellent ami. Chez Orica/Mitchelton, j’ai terminé 6e des championnats du monde (Innsbruck 2018) et gagné l’Otzaler 5500. J’ai également appris l’anglais et découvert le mode de vie australien. Donc, comme je l’ai dit, de bons souvenirs.

Bjarne Riis et Michael Rogers ont rejoint récemment le staff de NTT, que pense-tu de ces nouvelles arrivées ? 

Nous avons aussi changé de nom, des nouveaux coureurs nous ont rejoints, des nouvelles couleurs sur notre maillot. J’ai de l’espoir et des attentes.

Le cyclisme tchèque est en plein essor depuis le début des années 2000, vous êtes l’un des plus grands cyclistes tchèques de l’histoire, comment le cyclisme est-il perçu chez toi ?

Très bien, le cyclisme est l’un des sports les plus populaires et pratiqué. Les gens ont réalisé que lorsqu’ils roulent, ils se sentent mieux, économisent de l’argent pour le carburant et préservent la nature. En tant que cyclistes professionnels, nous sommes des modèles et nous nous sentons responsables de la diffusion de la culture cycliste à la maison.

Y a-t-il une bonne relation entre vous tous?

Lorsque nous sommes en compétition, nous voulons toujours gagner, peu importe que nous soyons du même pays. Mais hors du vélo, nous entretenons de très bonnes relations et nous nous entraidons.

Tu as ta propre académie de cyclisme, quel rôle veux-tu jouer auprès des jeunes ? 

Le vélo est ma vie et j’en profite. Il est temps maintenant de rendre la pareille donc je veux aider les jeunes à se développer, à être meilleurs. Si nous arrivons à amener un coureur en World Tour, je serais heureux. J’ai aussi un projet «1,5 mètres» . Moi et mes amis cyclistes nous voulons améliorer la situation sur les routes pour faire prendre conscience aux automobilistes que lorsqu’ils passent devant un vélo, ils doivent avoir une distance de 1,5 mètres. Cela peut et va sauver des vies. Nous y travaillons avec Peter Sagan, Jaroslav Kulhavý (champion olympique de Cross en 2012) et d’autres amis. Il y aura une série de vidéos éducatives cette année.

Photo d'Alexandr Kliment
Photo d’Alexandr Kliment

Quelle est ta course préférée ? 

Les classiques ardennaises. Et le Tour, tu détestes et aime à la fois.

Le pays le plus agréable pour faire du vélo ? 

L’Italie.

L’endroit le plus joli de République Tchèque pour faire du vélo ?

Les montagnes de Šumava ; la vue est magnifique, la forêt, les routes et les montées sont cool. 

Le plus beau succès de ta carrière ? 

Mon titre de champion du monde junior. Mais aussi le Tour de Suisse 2008 et l’Amstel 2013.

Ton plat préféré ? 

Une bonne pizza italienne ou un tartare de boeuf.

Que pense-tu tu chef de l’équipe ? 

Il a des mains en or. J’adore sa nourriture.

On sait que tu es un grand fan de Hockey sur glace, quelle est ton équipe préféré ? 

Pilsen, bien sur ! Ils jouent en Extraliga en République Tchèque. Dès que je suis à la maison, je vais voir leurs matchs.

Le plus grand regret de ta carrière ? 

Je ne regrette rien du tout. J’essaie toujours de faire mieux la fois d’après. Le regret est inutile, vous pouvez changer l’avenir mais pas le passé.

Si vous n’étiez pas devenu cycliste professionnel, qu’auriez-vous voulu faire ?

Question interessante ! Peut-être un joueur de hockey sur glace !

A lire aussi : Présentation de la Race Torquay, la nouvelle course australienne

Propos recueillis par Depres Nicolas

Open d’Australie (H) : Nadal toujours plus fort que Kyrgios

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On avait coché ce match dès que le tableau avait été tiré au sort. On peut dire qu’il n’aura pas déçu. Rafael Nadal est sorti vainqueur de son huitième de finale l’opposant à Nick Kyrgios. Un match dans un premier temps un peu terne puis répondant pleinement aux attentes. Finalement l’Espagnol s’impose en 4 sets, 6/3 3/6 7/6 7/6. Il retrouvera Thiem en quart de finale.

Chacun son set

Nick Kyrgios est entré sur le court très ému, avec un maillot des Lakers flanqué du 8 de Kobe Bryant. Le fan de NBA qu’il est effectuera l’échauffement avec ce maillot pour rendre hommage à la Légende de Los Angeles qui nous a malheureusement quitté cette nuit dans un accident d’hélicoptère. Cette émotion et les attentes placées en lui l’ont peut-être inhibées en début de match. Nadal breake assez rapidement et empoche un premier set globalement dominé. Le premier jeu du deuxième set est dans la continuité du premier. Mais, l’Australien sauve 3 balles de break qui sont un électrochoc. Il parvient à breaker à 2-1 en étant beaucoup plus juste, en mettant plus de rythme. Nadal est mis sous pression et à beaucoup de mal à imposer son jeu. Kyrgios conserve son avantage et remporte à son tour le deuxième set 6/3.

Un set partout, la match peut s’emballer

Au début du troisième set, personne ne peut dire qui va prendre l’ascendant. Les deux joueurs sont très solides sur leurs mises en jeu. A 4-3, Kyrgios sauve 2 balles de break dont une sur une amortie qui retombe sur la ligne. Le jeu suivant, sur le service de Rafa, est très accroché. Finalement, un tie-break départagera les deux joueurs. Le Majorquin prend rapidement l’avantage avant de se faire reprendre à 5-5. Une double de Kyrgios avec une 2ème balle à 217km/h offre une balle de set à Nadal. Celui-ci commet à son tour une double, faisant exploser la Rod Laver Arena. Le numéro 1 mondial finit par éteindre le stade et remporte le jeu décisif 8 points à 6.

Dans le set suivant, le natif de Canberra semble touché. Il se fait breaker en début de set et ne parvient plus à accrocher son adversaire sur ses jeux de service. Quand Nadal sert pour le match à 5-4, on se dit que le rideau va vite tomber. C’était sans compter la hargne de Kyrgios (et une petite double de Rafa). On se dirige vers un nouveau tie-break malgré 2 nouvelles balles de break sur le service australien. Encore une fois, Nadal prend vite l’avantage et ne le perd plus. Il gagne le jeu décisif 7 points à 4. Il s’impose finalement sur le même score que lors de leur affrontement à Wimbledon. Après le match, l’Espagnol rendra hommage au niveau de jeu de son adversaire du soir qui “fait parti des plus grand talent de ce sport“.

Mercredi, Nadal jouera son 41ème quart de finale en Grand Chelem, son 12ème à Melbourne. Il retrouvera l’Autrichien Dominic Thiem qui tentera de l’embêter encore plus que lors de leur affrontement à New-York en 2018.

Source Image en Une : @AustralianOpen

Open d’Australie (H) : Zverev en patron, favori en quart ?

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Alexander Zverev s’est qualifié pour les quarts de finale de l’Open d’Australie ce lundi en dominant assez aisément le Russe Andrey Rublev 6/4 6/4 6/4. Il se qualifie pour la 3ème fois de sa carrière à ce stade en Grand Chelem, la 1ère en Australie. Il affrontera Stan Wawrinka pour une place en demi.

Un match bien maîtrisé

Le score reflète parfaitement la physionomie du match. Dans un premier temps, les joueurs se sont relativement neutralisés, chacun remportant sa mise en jeu. Puis, Zverev a fait parler son talent (et surement sa fraicheur) pour accélérer et prendre de vitesse un Russe qui restait sur 15 victoires consécutives. En continuant sur sa lancée, l’Allemand breake d’entrée de deuxième manche et ne lâchera pas son avance. Très solide au service (75% de 1ère balle, 91% de réussite derrière celle-ci), il n’aura d’ailleurs pas une seule balle de break à sauver du match.

Zverev enfin favori ?

Le troisième set est un copie du premier. Les deux joueurs se neutralisent, Rublev semblant résister aux accélérations de Zverev. Ce dernier breake au meilleur des moments, à 4-4 puis sert pour un match qu’il aura maîtrisé de bout en bout. Vainqueur 3 fois 6/4, Sasha Zverev fait partie des deux joueurs qui n’ont pas perdu le moindre set encore en course (avec Raonic). Rarement il a été aussi solide dans un tournoi du Grand Chelem, lui qui avait tendance à décevoir compte tenu des attentes placées en lui. Il n’en reste que 8, peut-on maintenant le placer parmi les favoris ? Le tour suivant sera une nouvelle épreuve puisqu’il affrontera Stan Wawrinka, vainqueur à Melbourne en 2014. Rien ne semble impossible pour ce nouveau Zverev !

Troisième quart de finale pour Zverev. Pour une fois, il n’était pas vraiment attendu à ce stade. Pour une fois, il arrive frais à ce stade. Il pourrait réaliser sa meilleur performance en Grand Chelem. Réponse mercredi.

Source Image en Une : @AustralianOpen

En route pour le Superbowl : Un évènement chargé d’histoire

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Superbowl
(Crédits : NFL Throwback)

Alors que le Superbowl se rapproche à grands pas, We Sport vous propose de revenir sur l’histoire d’un des plus grands évènements sportifs au monde. Des origines jusqu’à aujourd’hui, retour sur l’évolution d’un match qui s’est peu à peu transformé en show.

Deux rivaux pour la suprématie :

Officiellement créée en 1920, la NFL a toujours dû faire face à d’autres ligues. Si la ligue a réussi à absorber son premier grand rival, l’AAFC (All-America Football Conference), elle verra naître un nouveau concurrent en 1960, l’AFC (American Football League). Relativement solide économiquement, la ligue s’ouvrait à des marchés non-explorés par la NFL et devint vite compétitive. Consciente du développement de son nouveau rival, la NFL proposa alors une fusion entre les deux ligues. Les termes du contrat sont clairs : les deux ligues gardent des calendriers séparés, et les champions de chaque conférence se retrouveront en fin de saison pour le AFL-NFL World Championship Game. En cette soirée du 8 Juin 1966, le Superbowl (qui ne prendra le nom qu’en 1970 après la fusion officielle) vient de naître.

Pour la première édition de cette rencontre, en 1967, les Packers de Green Bay font face aux Chiefs de Kansas City. Une affiche loin d’être surprenante, ces deux équipes étant celles ayant remporté le plus de titres dans leurs ligues respectives avant la création de ce match. La victoire revint logiquement aux Packers qui formaient une des meilleures équipes de l’histoire. Les joueurs du légendaire coach Vince Lombardi réussirent même à réaliser le doublé l’année suivante en battant les Raiders. Alors que des questions sur la compétitivité de l’AFL commencent à se faire entendre, les deux Championship Games suivants vont faire taire les critiques. En effet, les Jets puis les Chiefs vont remporter les 3e et 4e édition de la rencontre, égalisant à 2-2 entre AFL et NFL avant la fusion officielle.

Fusion et dominations :

En 1970, la fusion entre la NFL et l’AFL a officiellement lieu, le l’AFL-NFL World Championship Game prend le nom de Superbowl. Pour cette première édition post-fusion, les Colts de Baltimore, battus deux ans plus tôt, profitent de leur changement de conférence pour se hisser jusqu’au Superbowl où ils affrontèrent les Cowboys de Dallas. L’histoire retiendra que les Colts remportèrent le titre grâce à un field goal à 9 sec du terme de la rencontre. S’en suivit une décennie presque entièrement dominée par trois équipes. En effet, entre 1971 et 1980, les Steelers de Pittsburgh (4x), les Dolphins de Miami (2x) et les Cowboys de Dallas (2x) obtinrent 8 des 10 Superbowls disputés. Seuls les Raiders (et les Colts comme dit précédemment) réussirent à tirer leur épingle du jeu au cours de cette période de domination. À noter que les années 70 virent les Vikings du Minnesota s’incliner trois fois (Superbowl VIII, IX et XI), leur construisant une réputation de perdant.

Y-a-t-il un champion en AFC ?

À l’aube des années 80, 15 Superbowls avaient été disputé. Et sur ces 15 rencontres, 11 furent remportées par une équipe AFC. Volonté de révolte ou simple hasard du destin, la NFC va alors commencer une très longue période de domination. En deux décennies (de 1981 à 2000), 16 des 20 Superbowls joués seront remportés par une équipe de la conférence NFC. Une domination sans partage, qui verra même la conférence être championne sans discontinuer entre le Superbowl XIX et le Superbowl XXXI. Deux équipes se montreront particulièrement dominantes pendant cette période : les 49ers de San Francisco et les Cowboys de Dallas. Emmenés par le légendaire head coach Bill Walsh et le tout aussi légendaire quarterback Joe Montana, les 49ers remporteront cinq titres (seulement quatre pour Montana). Pour leur part, les Cowboys en remporteront trois. La NFC règne sur la ligue, et aucune grosse écurie de l’autre conférence n’arrive à stopper l’hémorragie. Preuve de cette domination, les Bills de Buffalo du coach Marv Levy disputèrent quatre Superbowls de suite entre 1990 et 1993, mais s’inclinèrent à chaque fois.

Brady / Bellichik, duo gagnant :

2001 marque un nouveau tournant dans l’histoire du Superbowl. Au delà du changement de décennie, l’évènement va se trouver un nouvel habitué : les New England Patriots. Arrivé l’année précédente, le duo Bill Bellichik / Tom Brady va découvrir le Superbowl lors de cette année. Une découverte marquant le début d’une domination sans partage. Championne en 2001, la franchise du Massachusetts va disputer le Superbowl neuf fois en dix-huit ans et remporter six titres. Du jamais vu dans l’histoire.

Un boom médiatique :

Au fur et à mesure de son existence, le Superbowl est devenu un véritable évènement médiatique et même commercial. Si le match a toujours été retransmis à la télévision, les audiences ont pour leur part grandement augmentées au fil du temps. Une popularité qui n’a cessé de croître, à tel point qu’en 1982, 49,1 % des foyers américains ont regardé le Superbowl XVI (victoire des 49ers face aux Bengals). L’engouement autour de l’évènement a depuis encore augmenté, si bien que le match est devenu une véritable vitrine commerciale. Partenariat ou encore spots publicitaires ont ainsi fait leur apparition, certaines publicités pendant le Superbowl pouvant même coûter des sommes astronomiques à la société souhaitant obtenir un créneau. Plus qu’un match, le Superbowl est aujourd’hui un évènement planétaire, largement diffusé hors des frontières du pays de l’Oncle Sam.

Un show Made in America :

Depuis la première édition du match, la NFL a instauré un petit spectacle à la mi-temps de la rencontre. Si des fanfares universitaires assuraient un spectacle classique lors des premières éditions, la nouvelle exposition médiatique va changer la donne. En effet, à partir des années 90, la NFL va faire le choix d’attirer des stars de la pop culture pour s’occuper du spectacle. Ainsi, New Kids on the Block, Gloria Estefan ou encore Michael Jackson vont donner une représentation à la mi-temps du plus grand match de football américain de l’année. Si les artistes ne sont pas rémunérés pour leur performance (si l’on excepte Michael Jackson), effectuer le show de la mi-temps du Superbowl devient un véritable prestige pour les artistes. Malgré ses polémiques, le show de la mi-temps est désormais partie intégrante de cet évènement qu’est le Superbowl.

Entre sport, publicité et spectacle, le Superbowl est un des évènements les plus suivis au monde. Une transformation spectaculaire lorsqu’on sait que ce n’était à l’origine qu’un match opposant de ligues de football américain rivales.

Kobe Bryant, un homme de parole : ses citations les plus mythiques

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Kobe Bryant, un basketteur autant apprécié que détesté. Définit par beaucoup comme un joueur arrogant, il était surtout un monstre de travail avec un certain franc-parler. Retour sur les 10 plus belles phrases de Kobe Bryant.

I – Un joueur qui avait l’habitude d’être critiqué

«Je tire trop depuis que j’ai huit ans. Mais “trop”, c’est une question de perspective. Certaines personnes estimaient que Mozart avait trop de notes dans ses compositions. Laissez-moi le tourner de cette façon : je divertis les gens qui disent que je tire trop. Je trouve ça très intéressant. Pour revenir à Mozart, il répondait à ses détracteurs qu’il n’y avait jamais trop ou pas assez de notes. Il y en avait autant que nécessaires» GQ, Février 2015

II – En réponse à Lebron qui se plaignait du manque de pression sur les Lakers 2013 par rapport au Heat 2010

«Qu’est-ce qu’on en a à faire, qu’est-ce qu’il veut un cookie »

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III – Kobe Bryant, pas le genre à être intimider

«La dernière fois que j’ai été intimidé, j’avais six ans et j’étais en cours de karaté. J’étais ceinture orange et le professeur m’a ordonné de me battre contre une ceinture noire, de deux ans mon aîné et beaucoup plus imposant. […] J’étais terrifié et il m’a botté le cul. Mais après, j’ai réalisé qu’il ne me l’avait pas botté aussi fort que je le pensais et qu’il n’y avait pas vraiment de raison d’avoir peur. C’est plus ou moins à ce moment-là que j’ai compris que l’intimidation n’existe pas si vous êtes dans le bon état d’esprit» ESPN, Janvier 2013

IV – Bryant n’a pas la même vision du travail que le Shaq

«J’ai subi des injections intraveineuses avant, pendant et après les matches. J’ai joué avec une main cassée, une cheville foulée, une épaule déchirée, une dent fracturée et un genou de la taille d’une balle de softball. Je ne manque pas quinze matches à cause d’une blessure à un orteil dont tout le monde sait qu’elle n’était pas si sérieuse à la base»

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V – Après une défaite humiliante contre les Clippers, Bryant doit déclarer forfait pour le reste de la saison 2014/2015

«J’ai envie de tuer tout le monde à chaque fois que j’arrive à la salle. Je suis constamment nerveux»

VI – Kobe Bryant sur sa relation avec Phil Jackson

«J’étais comme un cheval sauvage qui avait le potentiel de devenir Secretariat (pur-sang anglais, cheval de l’année en 1972 et 1973), mais qui était trop sauvage. Donc il a essayé de me dompter»

Résultat de recherche d'images pour "kobe bryant phil jackson" VII – Kobe Bryant pour un spot Nike en 2006

«Aimez-moi ou haïssez-moi. C’est l’un ou l’autre. Ça l’a toujours été. Haïssez mon jeu, ma démarche arrogante. Haïssez mon fadeaway, ma faim. Haïssez le fait que j’ai de l’expérience. Que je sois un champion. Haïssez ça. Haïssez-le du plus profond de votre coeur. Et haïssez le fait que je sois aimé pour les mêmes raisons»

VIII – Kobe après sa victoire contre Okc en demi-finale de conférence

«Je n’ai rien à foutre de ce que vous dites. Si je rate des tirs pour la gagne, et que les gens disent “Kobe a calé, ou Kobe en est à sept sur je ne sais quoi dans les situations de pression”, et bien allez vous faire foutre. Je ne joue pas pour votre putain d’assentiment»

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IX – Tu prends Kobe avec son arrogance ou alors, tu passes ton chemin

«Quand je joue, je suis arrogant. C’est ce que je fais, pas ce que je suis» NBATV, février 2016

X – The Mamba mentality résumé en une phrase

«Si vous me voyez me battre avec un ours, priez pour l’ours. J’ai toujours adoré cette citation. C’est la “mentalité du mamba”. On n’abandonne pas, on ne bat pas en retraite, on ne fuit pas. On résiste et on conquiert»

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Le résumé de la nuit NBA : Le jubilé de Kobe Bryant

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Hier, nous étions le 13 Avril 2016 et pour la dernière fois de sa carrière, Kobe Bryant a foulé le parquet du Staples Center. Dans une saison ternie par des blessures, Kobe nous a proposé une performance inimaginable pour son âge. Retour sur le dernier match de ce joueur mémorable.

Tout le monde s’est donné rendez-vous au Staples Center

Pour le dernier match en carrière de Kobe Bryant, nombreuses sont les stars qui sont venus rendre hommage à la star en commençant par Magic Johnson.

“Nous sommes là pour célébrer vingt années de grandeur, vingt années d’excellence, un joueur qui n’a jamais triché et offert à cette équipe cinq titres, tu es tout simplement le meilleur Laker de l’histoire”

Pour son 1566ème match, Johnson n’a pas tari d’éloges sur son successeur en tant que meilleur Lakers de l’histoire. Vrai reconnaît vrai comme disait Booba, grand fan du joueur angelinos.

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Un début de match compliqué

Après l’annonce de sa retraite par le biais de son documentaire “Dear Basketball”, Kobe Bryant a fait vivre une dernière saison particulière à son équipe. Seulement 17 victoires en 82 match mais finalement, l’essentiel n’était pas vraiment là. Malgré les pépins physiques, avec une épaule en vrac, des genoux en perpétuelle souffrance, le Black Mamba n’a cessé de repousser ses limites. Malgré cela, son début de match contre Utah n’est pas idéal. Pas forcément en réussite, il loupe ses 5 premiers shoots du match et perd aussi un ballon. Mais Kobe Bryant est un grand champion, et dans ce match à l’enjeu nul, il a ce sursaut d’orgueil qui nous permet de se rendre compte de l’immense joueur qu’il est.

Le jubilé peut commencer !!

Kobe Bryant se lance dans la raquette et ça fait enfin filoche. Une fois, puis une seconde fois, et encore une troisième fois. And one !!! Faute de Withey qui permet à Kobe d’aller sur la ligne. Et encore un panier pour lui. Puis il enchaîne, 2 points à mi-distance et puis la première bombe du parking sur une passe de Huertas. On se pose forcément la question à ce moment ? Va-t-il nous en mettre encore 81 ? Et même si on n’essaye de ne pas s’enflammer, Kobe renchérit avec un autre panier. Après le premier acte, les Lakers sont menés de deux points (19-21) avec 15 points de Kobe. Il est l’heure pour Kobe d’aller reposer ses genoux.

And one et threes !!

De retour sur le parquet, Kobe est acclamé dès qu’il touche la balle. Les jeunes se sont amusés pendant que tonton était sur le banc, mais le patron est de retour. “Lay-up at rim for Kobe” les frissons devant ce match !! On est presque “déçu” par le second quart-temps de KB24 qui ne va inscrire “que” 7 points. A la mi-temps, le Jazz est devant de 15 points (57-42).

Kobe ne veut pas perdre !!

La mentalité Mamba, ne jamais lâcher jusqu’à que le buzzer final sonne. Voilà la philosophie de vie que Kobe n’a cessé de proposer sur tous les terrains de basket pendant 20 ans. Dans le troisième quart-temps, il permet à son équipe de revenir à 9 points grâce à ses 15 points (75-66). Et il ne s’arrête pas là, dans le dernier quart-temps, il va marquer 23 points pour arriver à la barre symbolique de 60 points. Kobe est un Dieu du basket, Kobe est immortel, son basket est immortel, The Mamba mentality est immortelle. Sur les rotules, il va jouer 42 minutes sur 48, ne pouvant à peine marcher quand le buzzer final a sonné. Les Jazz sont titillés entre un mélange de peines pour cette défaite et une peine immense pour le dernier match d’un des meilleurs joueurs de l’histoire du basket.

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Son palmarès, une mine d’or

Celui que certains surnommaient “le basketteur qui voulait dépasser Michael Jordan” ont tout faux. Kobe est Kobe, son héritage dans la NBA ne va cesser de retentir à chaque instant, à chaque match. Dès son arrivée en NBA, ce joueur avait quelque chose de particulier. Drafté par les Hornets, il va faire toute sa carrière du côté des Lakers. Mvp en 2008, il a remporté 5 titres de champions NBA, avec deux MVP des Finals. Il a été sélectionné à 18 reprises au All-Star Game, nommé 17 fois joueur du mois, il compte aussi le plus grand nombre de sélections dans le All-NBA First Team avec 11 sélections (égalité avec Karl Malone). Il a fait aussi parti à 11 reprises de la All-NBA Defensive First Team.

Dernier match d’une magnifique carrière pour Kobe Bean Bryant, son intrusion au Hall of Fame ne fait aucun doute. Ses 2 maillots qui sont le #24 et le #8 vont évidemment être retirés. Merci pour tout Kobe, toi qui a donné à des jeunes comme moi l’envie de faire ou de suivre ce magnifique sport. Si certains sont juifs, musulmans, catholiques, peu importe, moi ma religion c’est le basket et tu es l’un de mes prophètes. Mamba out.

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Open d’Australie (F) : Simona Halep écarte Elise Mertens

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Le premier match de la journée opposait la Roumaine Simona Halep à la Belge Elise Mertens. Alors que la seconde citée avait triomphé à Doha la saison passée, l’ancienne numéro une mondiale a pris sa revanche à Melbourne.

Elise Mertens avait pourtant les clés du match en début de partie. Si la Roumaine est parvenu à faire le break dès le deuxième jeu de service, c’est pourtant la Belge qui faisait la pluie et le beau temps, alternant entre les coups gagnants et les attaques incisives, puis les fautes directes (36 coups gagnants pour 38 fautes directes au terme du match). Le travail de Mertens finit par payer lorsqu’elle obtient le debreak (3-3). Mais au meilleur moment, Halep parvient finalement à reprendre le service adverse, pour conclure derrière sur sa quatrième balle de set (6-4), au terme d’une manche relativement équilibrée.

Nouveau break au meilleur moment

Le deuxième set se complique pour la 17e mondiale. En confiance, Halep devient alors beaucoup plus agressive, et étouffe son adversaire de coups gagnants. Mais alors qu’elle possède le double break (3-0), Mertens change de stratégie, multipliant les montées à la volée, un exercice dans lequel elle excelle, particulièrement aujourd’hui (79% de points gagnés au filet, 83% sur le second set). Une nouvelle fois emmenée à 4-4, la Roumaine parvient de nouveau à breaker après cinq opportunités, et paradoxalement après deux volées manquées par la Belge. Simona Halep n’a alors eu qu’à faire parler son expérience pour conclure sans trembler : 6-4 6-4. Une partie que la désormais quart de finaliste a achevé à seulement 8 petites fautes directes.

Au prochain tour, Simona Halep retrouvera l’Estonienne Anett Kontaveit ou la Polonaise Iga Swiatek.

Crédit photo : AFP.

Rudy Barbier gagne la première étape du Tour de San Juan

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Le Tour de San Juan commençait dimanche avec la première des sept étapes. à San Juan après 163,5 kilomètres. Rudy Barbier (Israel Start-Up Nation) a apporté pour sa deuxième saison au sein de l’équipe Israélienne la première victoire de la saison 2020 pour cette nouvelle formation World Tour. 

D’abord, une échappée de onze coureurs s’est constituée à l’avant de l’avant de la course.
Puis, ils n’ont été plus que sept devant (Daniel Juarez, Andrea Di Renzo, Vinicius Rangel, Mattia Bais, Filippo Zaccanti, Iker Ballarin et César Paredes). Paredes (Team Medellin) est passé en tête lors des trois difficultés de la journée.

Les équipes UAE Team Emirates, Bora Hansgrohe et Deceuninck Quick-Step ont pris la poursuite en main.

Par la suite, les fuyards ont été repris par le peloton à 35 kilomètres de l’arrivée.

Ensuite, un coureur de la formation Cofidis a provoqué une grosse chute massive à plus de trois kilomètres de l’arrivée. La principale victime a été la pépite Belge Remco Evenepoel (Deceuninck Quick-Step).

Finalement, en prenant l’aspiration de Belletti et en déboitant dans les derniers mètres, le sprinteur Français Rudy Barbier (Israel Start Up Nation) a remporté cette étape devant l’Italien. La troisième place est revenue à Tomas Contte (Equipo Continental Municipalidad de Pocito) devant Juan Sebastian Molano (UAE Team Emirates) et Alvaro José Hodeg (Deceuninck Quick-Step).

Avec cette victoire, Barbier prend les commandes du classement général devant Manuel Belletti (Androni Giocattoli – Sidermec) à quatre secondes.

Demain, place à une étape très plate de 168 kilomètres autour de Pocito.

Les meilleurs moments de la carrière de Kobe

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Kobe Bryant, sa fille et trois autres personnes nous ont quitté ce dimanche 26 janvier. Une annonce terrible, dont chacun de nous à du mal à se remettre. En hommage à la légende qu’il est, voici les meilleurs moments de Kobe.

Qui était Kobe ?

Kobe a toujours été un modèle pour la ligue, cultivé et très bien éduqué. Le Black Mamba aura marqué par son charisme, son sourire, sa prestance.

Un shooteur clutch 

Tout le monde connaît Kobe pour ses shoots improbables, notamment au buzzer, à deux, à trois points, avec ou sans la planche. Kobe était l’homme à qui donner le ballon dans la dernière minute.

Un dunker fou

C’est un des moments marquants de sa carrière. Kobe face à Steve Nash. Un poster incroyable en plein match de playoffs. Kobe vole sur la ligue.

Capable de prendre feu

C’est le moment le plus mythique. Ce 22 janvier 2006. Presque 14 ans jour pour jour avant ce triste 26 janvier. Kobe réalisait la deuxième plus grande performance de l’histoire face aux Raptors. Encore aujourd’hui l’une des performances les plus incroyables du sport.

Et reconnu de toutes et tous 

C’était le 18 décembre 2017. Quelques mois après un dernier coup de chaud à 60 points contre le Jazz en fermeture de sa tournée d’adieu. Les numéros 8 et 24 montent en haut du Staples Center.

Kobe était tout en haut de la NBA, aujourd’hui de là haut, il veille sur la cité des Anges, et sa famille, ses fans, le monde, qu’il a laissé veuf. Nos pensées vont évidemment aux autres victimes, dont sa fille et tous ceux qui ont pu être touché de près ou de loin parce ce drame. 

Lille – PSG : le résumé de la rencontre

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Ce match était presque anecdotique depuis qu’on a appris la mort de Kobe Bryant, mais voici le résumé de ce Lille – PSG.

Un match fermé

Ce Lille – PSG est loin d’être aussi attrayant qu’on pouvait l’attendre. Une première demie-heure cadenassée et sans vraie occasion. Paris se contente de faire tourner dans la moitié de terrain lilloise sans arriver à trouver ses attaquants dans des positions dangereuses, à l’image d’un Icardi transparent.

Et Neymar délivre Paris

C’est un grand classique. En une accélération, Paris a fait l’action parfaite. Un enchaînement qui arrive sur Neymar, qui amorti de la poitrine et enchaîne d’un une-deux avec Verratti pour un but d’anthologie. Paris est magique. A l’issue d’une action où une faute est commise sur Jonathan Ikoné, le PSG part en contre-attaque. Un centre provenant de la gauche est dévié par la main de Mandava et un pénalty est accordé pour le PSG. Pénalty transformé par Neymar qui célèbre en hommage au regretté numéro 24 des Lakers. Paris le break, la VAR fait de nouveau polémique.

Paris s’impose 2 buts à 0 dans une soirée dont on ne retiendra certainement pas cette rencontre… anecdotique dans un si lourd contexte. 

Carnet noir : Kobe Bryant est décédé ce dimanche

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Voilà une nouvelle qui prend de court tous ceux qui suivent, connaissent ou aiment le basket.

Un organe de presse sérieux, TMZ, annonce ce soir la mort de Kobe Bryant, à Calabasas en banlieue de Los Angeles.

L’AFP et NBC ont confirmé la triste nouvelle dans la foulée. Le tout nouveau retraité, légende de la NBA, n’avait que 41 ans.

L’incident serait survenu lors d’une sortie en hélicoptère, trois autres personnes auraient également perdu la vie dans l’accident. Aucune information n’a encore filtré. D’innombrables réactions devraient suivre. La tenue des matchs NBA du soir reste, pour le moment, inchangée.

Un des premiers à réagir, Luka Doncic.

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