Ça roule…

Pourquoi ce Tour 2019 est une réussite ?

Le Tour 2019 touche à sa fin, trois semaines qui sont passées aussi vite que le dernier kilomètre lors d’un sprint. L’heure pour nous de tirer les conclusions en tant que spectateur de la plus grande course du monde.

Le Tour 2019 touche à sa fin, trois semaines qui sont passées aussi vite que le dernier kilomètre lors d’un sprint. L’heure pour nous de tirer les conclusions en tant que spectateur de la plus grande course du monde.

C’était tracé

On en avait parlé avant le Tour, dès que le parcours fût dévoilé, ce tracé faisait de cette année un grand cru. Les organisateurs ne se sont pas trompés, chacun devant sa télé a pu apprécier. L’art du chrono, qu’il soit seul ou en équipe. D’équipe aussi l’on parle avant les sprints, toujours plus majestueux et disputées, une lutte acharnée entre des équilibristes nés. Enfin les sommets, l’allégorie même du Tour, repousser les limites, grimpez, toujours plus haut, toujours plus vite. Le Tour est massif, à travers ceux de notre pays, qu’il soit de moyenne (même si il n’y a de moyen que l’altitude) ou de haute montagne, ce Tour là était tracé pour nous faire rêver.

Esprits clairs 

Ce Tour 2019 était une réussite avant le départ. Tout les ans, la même appréhension, quel sera le débat d’avant Tour ? Trop souvent les polémiques de dopage sont venues briser notre impatience, notre joie de se retrouver dans notre canapé tout le mois de Juillet. Certes, l’absence de Chris Froome à cause de sa chute sur le Dauphiné a sûrement permis de pas avoir le droit à cela. Le Tour redevient humain, le cyclisme crédible, la passion renforcée. La polémique des hôtesses n’a pas eu raison elle de la ferveur et de la passion, heureusement, le Tour doit rester un bon moment.

Bleu-Blanc-Jaune

Non, on vous rassure, le drapeau tricolore n’a pas changé, mais ce mois de juillet était bien fait de bleu, comme la tunique de Julian Alaphilippe, omniprésent avec son maillot de la Quick-Step. Le bleu, couleur qu’on associe à nos sportifs qui nous font vibrer, comme Thibaut Pinot. On ne va pas refaire l’histoire, mais les Bleus étaient chez eux, bien au-delà de ce que l’on attendait d’eux. Blanc, couleur de la jeunesse, incarnée par David Gaudu, deuxième meilleur jeune de ce Tour, incroyable pour emmener son leader sous le maillot blanc justement de la Groupama-FDJ. Jaune, évidemment, pour fêter le centenaire de cette tunique, pour fêter le Tour, et quoi de mieux lorsque la tunique passe 14 jours sur le dos du nouveau chouchou du public français. Adulés, acclamés, le public s’est remis à croire en nos français et ça, que ça nous plaît !

Histoire d’amour

L’Histoire, on l’aime, tout comme le Tour. Le Tour écrit la sienne d’histoire, celle des 100 ans du maillot jaune, celle de cette folle édition 2019. L’histoire aussi par des passages nostalgiques et mythiques. Lancés depuis le Mûr de Grammont vers le Tourmalet et le Galibier, deux noms qui ne cessent de raisonner en Juillet. On parle aussi d’une histoire plus écornée, comme le corps de Beloki, en repassant vers Gap. Le Tour continue de surprendre à travers le temps : une étape arrêtée sans vainqueur, du jamais vu dans la fabuleuse histoire de la Grande Boucle. Ajoutez à cela une étape raccourcie, un hommage à la légende Eddy, et voilà un Tour réussi. Merci.



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