Basketball

Pourquoi t’aimes le Basket : Du Thunder d’Oklahoma City à NBA 2K13

Ah, le basketball, un sport chéri par beaucoup de personnes sur notre planète. Chaque son, chaque mot peut rappeler à un fan un merveilleux moment, mais aussi un souvenir douloureux. “Curry, way downtown : BANG !”, “Oh, blocked by James !”, “Oh Thomas Heurtel, donne-moi ton short !”, tant de phrases qui résonnent en nous encore et toujours. Mais au juste, qu’est-ce qui nous a fait aimer le basket, nous autres amateurs de la balle orange ? Quels évènements, quelles équipes ou quels joueurs nous ont fait basculer du côté obscur du terrain ? La rédaction basket de We Sport a essayé de répondre à ces questions à travers le point de vue de différents rédacteurs.

Le début sur NBA2K13

NBA 2K13, c’est l’époque où les Clippers sont drivés par le meilleur meneur de la Ligue, Chris Paul, et où les Tres Amigos dominent la Ligue. Dans cet opus, il y a aussi le Thunder : une équipe qui ferait saliver aujourd’hui avec Durant, Westbrook, Harden et Ibaka. Mais à cette époque, Harden était bien moins fort et n’était même pas dans le 5 de départ. Ils étaient de jeunes conquérants à qui on promettait un futur radieux. Mais sur le jeu, je préférais ne pas prendre OKC, car ces quatre-là étaient tout simplement trop forts. Mon choix se portait alors vers Los Angeles où je pouvais développer Blake Griffin (qu’est-ce qu’un jeu vidéo peut nous faire faire). 

La suite et l’apprentissage

Aller dans les équipes plus petites, c’était plutôt quand j’ai vraiment su jouer au jeu. Avant, j’aimais prendre le Heat, tout dominer avec Wade et LeBron. Qu’est-ce qu’il était fort LeBron, et qu’est-ce qu’il l’est encore aujourd’hui ! Avec lui, on pouvait tout faire : défendre, prendre des rebonds, passer, prendre des tirs, dunker, vraiment tout ! Un peu comme ce qu’il fait en vrai, alors qu’il va avoir trente-six ans… Jouer avec le Heat, c’était clairement jouer la facilité, jouer la victoire à tout prix. Dans ce jeu, tout était moins bien développé qu’aujourd’hui avec NBA2K20 ou 21, où la simulation de matchs, l’affichage ou le réalisme sont bien plus présents. Je me souviens que la période des transferts n’était que très peu développée, il était même difficile de bien comprendre tout ce qu’il y avait sur le jeu. Néanmoins, cela reste le jeu où j’ai pris le plus de plaisir, sans doute parce que c’était le tout premier…

Un mode MyPlayer était également présent, tout comme un mode pour jouer avec Jordan. Je n’ai d’ailleurs presque pas joué à ce dernier, n’y trouvant que peu d’intérêt. En revanche, le mode MyPlayer, je l’ai aussi bien consommé. En ne contrôlant qu’un seul joueur, le réalisme était plus présent et cela devenait plus captivant de jouer dans ce mode. Toutefois, lorsqu’on voit les modes MyCarrière aujourd’hui, il y a un monde d’écart. Dans NBA2K13, l’histoire en début de carrière n’était presque pas développée et l’arrivée en NBA n’était pas assez imaginée pour être réaliste… Un autre temps.

Une attirance vers la NBA sur les parquets

J’en ai passé des heures à jouer sur ma petite Playstation, à jouer contre cet ordinateur qui rentrait parfois tous les tirs importants en fin de match sans que je puisse faire quelque chose. J’en ai passé des heures à rater les lancers-francs, trop difficiles à calibrer avec le petit joystick. Mais j’en ai passé des heures à y jouer, à faire plusieurs saisons pour aller chercher la bague de champion. L’attrait pour ce sport et pour la console ont finit par faire de moi un fan de cet opus. Et depuis, je suis attentivement la NBA. De plus en plus attentivement en grandissant, en devenant de plus en plus fan. Chaque matin depuis deux ans, je regarde les box-scores des matchs de la nuit, afin de toujours être au courant de ce qu’il se passe de l’autre côté de l’Atlantique. 

Des équipes de cœur

Mon équipe de cœur a changé, passant du Thunder devenu orphelin d’Harden, puis de Durant et enfin de Westbrook en 2019, aux Mavericks. Je suis devenu fan de cette équipe sur la fin du grand Dirk, et j’ai apprécié la mentalité de jeu prônée par Rick Carlisle et Mark Cuban. L’attachement que ces deux derniers ont montré à Nowitzki, alors qu’il était clairement sur sa fin de carrière, est un symbole d’amitié, de loyauté et d’amour pour un joueur devenu légende au Texas. Voir aujourd’hui la manière dont ils ont accueilli le prodige Luka Doncic et l’alchimie trouvée autour, cela fait assurément rêver de nombreux supporters qui aimeraient vivre ces moments d’équipe. Aujourd’hui, j’en fais partie. 

Même si les Mavs sont aujourd’hui la franchise que je suis avec le plus d’attention, je n’oublie pas pour autant OKC. Cette équipe qui m’a fait découvrir puis aimer le basket, et gardera à jamais une place dans mon cœur.

 

Après avoir été un fan d’OKC à travers une PlayStation, cette passion est passée sur le terrain avec le vrai basket. Un basket qui fait aujourd’hui saliver beaucoup de monde, la NBA.

Crédits Image en Une : NBA2K

Écrire un commentaire

Laisser une réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Dernières publications

Remonter au début
Vous n'avez pas la permission de vous inscrire