Première victoire de Ferrari et Räikkönen à Austin !

 

Grâce à un très bon Kimi Räikkönen, qui a potentiellement gagné la dernière course de sa grande carrière en F1, le titre de champion du monde ne sera pas célébré par Hamilton ce week-end. Si la première partie du GP a été ennuyante, les derniers tours sur le circuit des Amériques ont été épiques.

Ferrari, destins croisés

Ce Grand Prix des Etats-Unis, où Hamilton a été sacré ici même en 2015, a été une bonne cuvée. Il maintient le suspens jusqu’à la semaine prochaine au GP du Mexique, mais surtout il permet à Räikkönen de triompher. Depuis l’Australie en 2013 il ne s’était plus imposé, et cela fait du bien. Il faut avouer qu’il le mérite amplement, au vu des nombreux sacrifices qu’il a fait tout au long des années passées à coté de Vettel. Après avoir dépassé Hamilton au premier virage (après une trentaine de courses sans avoir doublé la moindre voiture au premier tour), il n’a lâché la tête du GP que lors du ballet des arrêts au stand.
Quant à l’Allemand, il nous a encore sorti un craquage mental incroyable, en venant se poser sur les roues de Ricciardo, et réalisant par la suite un nouveau tête-à-queue au premier tour. Il repartit donc quasiment en queue de peloton, pour finir quatrième en fin de GP. Il a notamment bénéficié d’un abandon de Ricciardo (le septième de la saison…), et un Bottas nettement en dessous de son coéquipier Hamilton qui finit cinquième.

Et les autres ? 

Il faut une nouvelle fois souligner la belle remontée de Verstappen. Parti 18ème sur la grille après des problèmes mécaniques en qualifications, il est remonté jusqu’à la deuxième place grâce à un très beau pilotage. Plus calme que d’habitude, il nous a même offert une bagarre incroyable avec Lewis Hamilton. Bataille qu’il a remporté. Alors que le Hollandais s’est raté dans un virage, permettant à Hamilton de revenir au contact, il s’est succédé plusieurs passes d’armes, Hamilton tentant un coup l’intérieur, un coup l’extérieur. Au final, il a échoué dans les dégagements du circuit, après avoir roulé sur la partie poussiéreuse du tracé.

Et puis il y a les autres écuries, celles qui n’ont pas de bouton magique ou de machine surpuissante. Cette fois-ci, les meilleures des autres étaient les Renault. Hülkenberg et Sainz finissant sixième et septième. Si les places paraissent belles, les écarts avec les trois écuries de premier plan est énorme : plus d’une minute de retard (!) sur les premiers.
Enfin, côté français, seul Ocon a paru dans le coup. Il finit huitième, et surtout devant Pérez. Grosjean a abandonné après être rentré dans Leclerc, et Gasly a fait une course anonyme conclue à la 14ème position.

 

On remerciera donc Räikkönen pour son GP fantastique et son sourire esquissé sur le podium, et Hamilton de nous laisser un semblant de suspens jusqu’à dimanche prochain à México. Le Britannique n’aura besoin que d’une septième place pour être sacré champion du monde pour la cinquième fois, et ainsi égaler Fangio.

 

UPDATE : Des sanctions émanant de la FIA viennent de tomber à l’instant. Selon eux, Ocon et Magnussen pour des problèmes de quantité de carburant consommés. Ocon perd donc les points de sa huitième place qui reviennent à … Pérez. Alors qu’il l’avait battu à la régulière, il doit encore s’incliner devant le Mexicain. Magnussen, qui avait réalisé la meilleure performance de Haas aux USA, permet à Hartley de rentrer dans le classement, et Ericsson se retrouve dixième.

 

A propos de l'auteur

Si un jour on m'avait dit que je deviendrais journaliste F1 ... Fan d'athlètes espagnols en tout genre, mais surtout d'un en particulier. Considéré comme un footix par mes pairs, je supporte fièrement l'Olympique Lyonnais. Considéré comme un basketix par mes pairs, je supporte fièrement GSW.

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