Ça roule…

Présentation de la première classique estivale : la Classique de Saint-Sébastien

La Classique de Saint-Sébastien est la première classique estivale qui se déroule dans le Pays basque espagnol avec un parcours difficile. Comme tous les ans, la course se déroulera le samedi après le Tour. Cette classique couronne souvent un coureur en forme après la Grande Boucle. Cet événement sourit aux Français puisqu’ils l’ont emporté à 5 reprises depuis la création en 1981 : Armand de Las Cuevas (1994), Laurent Jalabert (2001, 2002), Tony Gallopin (2013) et Julian Alaphilippe (2018). L’an dernier, en plus du succès d’Alaphilippe, Anthony Roux avait fini troisième.

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La course sera longue de 227,7 kilomètres avec 14 ascensions au menu avec un départ à 11h32 à Saint-Sébastien. Les 18 équipes World Tour seront présentes ainsi que quatre équipes continentales professionnelles invitées : Burgos BH, Cofidis, Caja Rural et Euskadi Murias.

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Le parcours :

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D’abord, les 20 premiers kilomètres de course seront assez plats pour rejoindre la première bosse de la journée : Meaga. C’est dans cette section que l’échappée matinale se formera.
Ensuite, après 25 bornes assez plates, ce sera le premier enchainement de difficulté avec les montées vers Iturburu et vers Alkiza. Cette partie permettra aux fuyards de creuser une belle avance sur un peloton contrôlé par les équipes des favoris.
Par la suite, le peloton devrait progressivement accélérer l’allure sur les 40 kilomètres pour rejoindre la principale difficulté du parcours : Jaizkibel – 7,7 km à 5,6 %. Après sa descente, l’échappée ainsi que le peloton devrait exploser dans le raidard d’Erlaitz, une bosse à plus de 10 % de moyenne.

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Puis, les coureurs descendront pour passer une première fois sur la ligne d’arrivée pour le circuit final long d’environ 48 kilomètres. Cette boucle aura deux difficultés : le Mendizorrotz après une dizaine de kilomètres, et surtout le Murgil-Tontorra, un mur de 2 kilomètres à 10 % de moyenne pour faire la décision finale à moins de dix bornes de l’arrivée. Cette dernière montée présentera de terribles pourcentages avec trois tronçons à 20 % sur des routes étroites.

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Enfin, il restera environ cinq kilomètres de descente et autant sur le plat pour résister au retour des poursuivants et se disputer la victoire sur le Boulevard après six heures de course.

 

Les onze derniers vainqueurs :

2008 : Alejandro Valverde
2009 : Roman Kreuziger
2010 : Luis Leon Sanchez
2011 : Philippe Gilbert
2012 : Luis Leon Sanchez
2013: Tony Gallopin
2014 : Alejandro Valverde
2015 : Adam Yates
2016 : Bauke Mollema
2017 : Michal Kwiatkowski
2018 : Julian Alaphilippe

Photo : Donostiako Klasikoa

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