PROGRESS Wrestling : l’une des meilleures portes d’entrée de l’UK Wrestling.

0
Ligue 1

La scène britannique, jubilant de l’après guerre jusqu’aux années 1970, s’effaçant peu à peu dès lors. Ravivant sa flamme depuis quelques années, elle est considérée comme l’une des meilleures scène du catch mondial actuellement, nous allons vous parlez sur l’une des promotions qui l’a fait renaître de ses cendres tel un phénix : la PROGRESS Wrestling.

IL ÉTAIT UNE FOIS

Tout commence en 2011 lorsqu’un présentateur de radio et humoriste Jim Smallman et son agent Jon Briley, tout deux fans de catch décident d’organiser un show de catch basée sur le strong-style (très populaire au Japon) et sur les vibes punk-rock anglaise, comme l’aime Smallman. C’est ainsi que le 25 mars 2012 que Jim Smallman présente devant 323 personnes dans le Garage, petite salle du centre de Londres, assistent au tout premier show la PROGRESS Wrestling dénommé « In The Beginning », un show tenant sur un tournoi à 8 pour le PROGRESS Title, des noms comme Marty Scurll, Colt Cabana, Noam Dar ou Zack Sabre Jr. s’y affrontèrent, de parfaits inconnus à ce moment-là. Le Chapter One tenu toutes ses promesses. « Chapter », c’est comme cela que un show de la PROGRESS est appelé, comme la vague impression de suivre une série, vous ne trouvez pas ? Tout cela présenté par l’excellent Jim Smallman.

Jim Smallman, co-fondateur de la PROGRESS Wrestling.
UN ROSTER SOLIDE ET DES INVITES DE MARQUE

La PROGRESS attira très vite les regards que ce soit ceux des fans ou des lutteurs : Prince Devitt (Finn Balor), Samoa Joe, Adam Cole, Will Ospreay ou Tommy End (Aleister Black) sont apparu à la PROGRESS, prouvant que la promotion est une plaque tournante de la scène mondiale en organisant des Progress World Cup en parallèle des Coupe du Monde de football, ou en s’alliant avec des promotions telle que la wXw, une promotion allemande, des promotions australiennes en avril dernier et même la WWE, où la promotion anglaise promut un show à Orlando lors de l’Axxess de WrestleMania 33, et plus récemment un road-trip Une promotion ouverte au monde entier, que ce soit pour les lutteurs ou les lutteuses, d’ailleurs parlons-en des féminines de la PROGRESS, si nous excluons des promotions 100% féminines telles que la STARDOM, PROGRESS Wrestling possède l’une des divisions féminines les plus excellente au monde, on y suit l’évolution des Toni Storm, Jinny, Dahlia Black, Killer Kelly ou Millie McKenzie, seulement âgée de 18 ans.

Les hommes brillent aussi, que ce soit individuellement ou par quatre, où des titres sont devenus prestigieux en peu de temps, surtout le PROGRESS World Title (ou PROGRESS Championship) qui donne toujours lieu à des affrontements épiques et des dénouements parfois magnifiques. Pete Dunne vs Travis Banks, Will Ospreay vs Jimmy Havoc, WALTER vs Travis Banks, des matchs offerts à nos petits yeux grâce à cette ceinture. Le titre secondaire, le PROGRESS Atlas Title est tout autant prestigieux, en nous offrant une énorme rivalité entre Matt Riddle et WALTER ou la victoire inattendue de Doug Williams, piller du catch british, ancien champion de l‘ICWA il y’a plus de 10 ans. Et les titres par équipes, qui nous offre toujours d’excellent match entre CCK, British Strong Style, Ringkampf ou les Grizzled Young Veterans.

WALTER, l’actuel PROGRESS World Champion, grand d’un mètre 93 et lourd de 140 kilos.

L’authenticité de la PROGRESS, c’est son public, toujours présent dans les bons moments comme dans les mauvais, connu pour leurs chants hilarants et leur joie de vivre, le vrai public anglais celui qu’on adore, comparable à un public comme Bollaert à Lens pour les passionnés de football, deux sports différents mais dans les deux cas, on y entend toujours la passion à travers la voix du public. Quelle que soit la salle, que ce soit dans l’Electric Ballroom, l’O2 Ritz, l’O2 Academy ou l’Alexandra Palace, le public montre qu’il est essentiel pour l’essor d’une promotion.

PROGRESS Wrestling est un monde à part, un noyau d’excellence, qui a fait naître de stars telles que les membres de British Strong Style : Pete Dunne, Tyler Bate et Trent Seven, Jimmy Havoc, Marty Scurll, Toni Storm, Travis Banks et tant d’autres gars et meufs qui cravachent pour faire de la PROGRESS Wrestling la promotion qui redonne du crédit à la scène UK avec la RevPro, l’ICW en Ecosse et bien plus encore. Une promotion qui s’offrira la Wembley Arena lors du Chapter 76 : Hello Wembley ! dans une semaine dans un show qui risque d’être dantesque.

Résultat de recherche d'images pour "progress wrestling"
Smile !

Un dernier mot : soyez fier d’être fan de catch.

Sport en directMercato Football

LEAVE A REPLY

Please enter your comment!
Please enter your name here