Retour sur Paris-Bourges



On y est, les fameuses classiques d’octobre ! On commence par Paris-Bourges, en amuse-gueule d’un Paris-Tours très attendu dimanche. Le début de la fin de cette saison 2018. Et le moins que l’on puisse dire c’est que cette année, la course n’a pas été ennuyante, loin de là.

Du mouvement et des surprises

6 hommes s’étaient enfuit du peloton dès la sortie de Gien, départ de ce Paris-Bourges. Avec un écart contrôlé par le peloton, l’échappée n’y a jamais vraiment cru. Le peloton, lui s’excite et revient fort et tôt sur ce groupe, le vent favorable faisant bouger quelques équipes. C’est dans une petite ascension non répertoriée que le peloton fait son retour.. pour mieux exploser. Des groupes un peu partout, donc un groupe d’une dizaine de coureurs en tête dont des noms comme Silvan Diller (AG2R), Valentin Madouas (Groupama-FDJ) ou encore le champion du monde espoir 2017 Benoît Cosnefroy (AG2R). 8 hommes au final se dégagent et presque une petite minute d’avance à 30km de la ligne. Une course poursuite s’engage avec un vent favorable aux échappés malgré les grandes routes rectilignes. Dans l’entrée de Bourges, alors que le peloton est tout prêt, l’échappée se regarde, Madouas en profite pour mettre une accélération. Le peloton malgré son sprint finira à une demie-roue de l’audacieux coureur FDJ qui revenait des mondiaux d’Innsbruck avec les espoirs. Il signe ici sa première victoire professionnelle d’une fort belle manière. Bryan Coquard et Christophe Laporte complètent un podium 100% tricolore.


Madouas : “Je croyais m’être fait sauter sur la ligne”

A l’arrivée, Madouas nous confiait ” s’être fait sauter sur la ligne” par Bryan Coquard. Le coureur de Groupama-FDJ voit cette victoire comme une vengeance de ses mauvaises jambes d’Innsbruck. “Je me souviendrais longtemps d’avoir gagné ma première victoire pro ici”. “C’est une très belle course, je suis heureux de l’avoir remportée” nous a témoigné le breton de 22 ans.



A propos de l'auteur

Le sport est la seule et unique chose qui me procure autant d'émotion que l'amour, sûrement parce que je suis amoureux du sport. Parfois il me le rend bien.

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