Roland-Garros ATP : Une 12ème couronne pour Rafael Nadal !

Toujours plus haut, toujours plus fort. Rafael Nadal a remporté ce dimanche après-midi son douzième titre à Roland-Garros. A l’issue d’une finale de haut vol face à un Dominic Thiem à son tout meilleur niveau, le Majorquin a de nouveau montré qu’il n’avait d’égal que lui-même Porte d’Auteuil.

 

Dominic Thiem a longtemps tenu…

La revanche de l’an passé. Le match que tout le monde attendait. Après s’être défait de Novak Djokovic sur deux jours au tour précédent, Dominic Thiem s’attaquait à ce qui se fait de mieux dans l’histoire du tennis sur terre battue, et à Roland-Garros. Fort de son expérience de l’an passé, la tête de série n°4 démarre tambour battant cette finale des Internationaux de France. C’est lui qui breake le premier lors du cinquième jeu. Sur un fil en raison d’une balle qui ne sort pas aussi bien de sa raquette qu’à l’accoutumée, Rafael Nadal est en difficulté. Le Majorquin ne laisse cependant pas le doute s’immiscer très longtemps, et débreake dans la foulée, grâce à un coup droit gagnant croisé. A 3 jeux partout, le combat s’intensifie et les deux hommes se rendent véritablement coups pour coups. S’il commet plusieurs fautes directes, notamment en revers, l’Espagnol peut s’appuyer sur son coup droit lasso qui met à mal l’Autrichien sur sa zone revers. Sentant qu’il n’a plus la possibilité d’être aussi agressif qu’en début de match, le compagnon de Kristina Mladenovic s’essaye à l’amortie, mais Nadal est partout. Au pire des moments, la sentence tombe, et « Rafa » s’empare du service adverse à 4-3 en sa faveur, ce qui lui permet de conclure sur sa mise en jeu dans la foulée. Plus serein en apparence sur ses mises en jeu depuis le début de la rencontre, « Domi » a craqué, et va devoir se montrer très solide mentalement s’il veut recoller. Le niveau de jeu lors de ce premier set nous laisse par ailleurs envisager une finale de très haut niveau.

Dans la deuxième manche, Thiem ne baisse pas pavillon, et repart au combat. Comme lors du set précédent, il se montre très agressif et solide sur ses mises en jeu, et use d’un coup droit en décalage décroisé qui fait mal à « Rafa ». Malgré quelques fautes en longueur, l’Autrichien cherche toujours plus à acculer l’Espagnol, qui tient jusqu’à 6-5, où trois vilaines fautes directes de sa part offrent le break et le set au quatrième joueur mondial. Un set partout, et la finale est totalement relancée ! Rafael Nadal va devoir à son tour élever son niveau de jeu et être plus performant en revers (12 fautes directes à ce moment-là) s’il veut s’offrir une 93e victoire à Roland.

 

…Mais la rafale Nadal a fini par frapper

Le suspense sera cependant de courte durée, puisque Rafael Nadal breake d’entrée de troisième acte, dans un set qui va être à sens unique. En effet, avec une solidité retrouvée des deux côtés et exceptionnel à la volée, le Majorquin asphyxie Thiem et mène rapidement d’un double break. Il boucle finalement cette manche 6-1, en 24 minutes de jeu.


Le n°2 mondial n’a pas perdu un seul point sur ses jeux de service dans ce troisième set. Il ne fallait pas énervé le Roi de la terre.

Le quatrième set démarre sur les mêmes bases. Dominic Thiem n’arrive plus à prendre son adversaire de court, et est obligé de prendre énormément de risques pour terminer les points. Malheureusement pour lui, il commet trop de fautes directes, et lâche son service d’entrée. Malgré une balle de débreake dans le jeu suivant, Rafael Nadal se détache, 3 jeux à 0. Le Majorquin ne laisse désormais que des miettes à “Domi”. L’Autrichien ne le reverra plus. S’il avait gravit l’Everest hier, la galaxie Nadal était elle inatteignable. L’Espagnol, tout en restant sérieux et solide sur son service, finit la rencontre en roue-libre, réalisant de multiples coups gagnants, et s’impose 6-3/5-7/6-1/6-1. Il remporte son 18ème titre du Grand Chelem, son 12ème à Roland-Garros, et rentre toujours un peu plus dans la légende.

 

Crédit photo : SoTennis

A propos de l'auteur

Surnommé l'électron libre. Fan de Rafa, et heureusement car ce n'est ni l'OL ni le Stade Français qui satisfont mon capital victoires chaque week-ends. Bon sinon, je réussis quand même à être objectif dans mes articles, sauf quand il s'agit d'écrire sur pourquoi le PSG peut-il un jour gagner la Ligue des Champions.

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