Ça roule…

Une début dans le Pyrénées en douceur à Bagnères-de-Bigorre

L’épisode pyrénéen débutera tranquillement pour cette douzième étape entre Toulouse et Bagnères-de-Bigorre après une assez longue étape. Les deux cols seront dans la deuxième moitié d’étape. Ce type d’étape peut favoriser la victoire d’un baroudeur-grimpeur loin au général comme l’an dernier lors de la 10e étape entre Annecy et Le Grand-Bornand.

D’abord, le départ sera donné au pied du Stadium de Toulouse à 11h30 avant de prendre la direction du Pont Saint-Michel et des rues Sainte-Lucie et des Arcs Saint-Cyprien. Le peloton quittera la cité Toulousaine par la Route de Seysses pour rejoindre Lavernose-Lacasse.

Ensuite, les coureurs auront 124 bornes de plat à travers la Haute-Garonne notamment pour rejoindre Bagnères-de-Luchon dans les Hautes-Pyrénées. Ils traverseront les villes d’Aurignac, Saint-Gaudens et Loures-Barousse. Une petite côte plutôt roulante de quatrième catégorie – Côte de Montoulieu-Saint-Bernard, 1700m à 5,2 % – animera l’échappée après 60 kilomètres de course.

Alors que le sprint intermédiaire aura lieu à Bagnères-de-Luchon, 70 bornes plus loin pour attaquer un dernier tiers de course bien plus difficile avec deux cols de première catégorie. La majorité voir la totalité des points pourraient être pris les échappées.

Puis, les coureurs grimperont d’abord le Col de Peyresourde – 13,2 km à 7 % par le versant est. La montée débutera par un grand rond-point dans Bagnères-de-Luchon avec un premier kilomètre à 6 % et une deuxième à 3 %. En prenant la direction de Saint-Aventin, la route deviendra bien plus difficile jusqu’à un faux plat montant à Cazeaux-de-Larboust. Avant d’entrer dans Garin, les 7 derniers kilomètres de ce col Pyrénéen seront réguliers entre 7,5 et 8,5 % avec une série de lacets vers le sommet. Ce sera pour la 48e fois que le Tour de France empruntera ce col de première catégorie.

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Après avoir traversé Arreau, le dernier col se présentera sous les roues des concurrents : Hourquette d’Ancizan, 9,9 km à 7,5 %. Un col très difficile surtout en sa première moitié en empruntant le versant sud-est. La pente sera forte à travers les bois avec des pourcentages régulièrement entre 8,5 % et 9,5 % sur quatre bornes. Après avoir traversé le lieu-dit « Le Coustalet » sur environ 1 km, la pente se calmera avant de se redresser dans les cinq derniers kilomètres. Une bergerie marquera le sommet ce col qui a été utilisé pour la première fois par la Grande Boucle en 2011. Ce sera ici que la décision pour la victoire d’étape se fera à moins que la descente soit fatale à un ou plusieurs coureurs.

Enfin, les coureurs plongeront dans une descente assez dangereuse et piégeuse de 30 kilomètres pour rejoindre Bagnères-de-Bigorre et dans la vallée de l’Adour pour l’arrivée après 209,5 km. Cependant, le bas de cette descente est plutôt roulante. La ligne d’arrivée sera placée sur l’Allée Jean Jaurès qui longe la rivière Adour après avoir passé sur l’Avenue du Général de Gaulle.

Photo :Grand Tourmalet

 



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