Une étape pour les baroudeurs ou pour les sprinteurs vers Albi pour conclure cette première semaine

On quitte le Massif Central ! La dixième étape risquerai d’être indécise avec de nombreuses difficultés au menu (notamment dans la première moitié de l’étape) et un long passage sur un plateau à plus de 1000 mètres d’altitude. Cependant, le final pourrait favoriser un regroupement en direction d’Albi. Le lendemain, les coureurs auront le bonheur de profiter de la première journée de repos au sein de la “Ville Rouge”. Autre difficulté de cette étape en plus du relief, la chaleur dans cette région peut être suffocante.

Après le départ de Saint-Flour sur la D909, les coureurs prendront la direction de Faverolles et Auriac en passant sous le viaduc de Garabit. Ce sera une partie vallonnée autour de la vallée de la Truyère. Ils rejoindront le pied de la première bosse du jour : la Côte de Mallet – 2,2 km à 5,2 %.

Après avoir traverser Fridemeont et Chaudes-Aigues, les concurrents grimperont la deuxième difficulté avec la Côte de Chaudes-Aigues – 3 km à 6,6 %. Le passage le plus difficile de cette montée sera au niveau de deux lacets dans sa première moitié de montée. Ce sera sans doute la bosse la plus dure de la journée.

Ensuite, le peloton entreront dans le département de l’Aveyron par la commune de Argences-en-Aubrac en restant sur 80 kilomètres sur un plateau nommé L’Aubrac.

Puis, après une descente de 9 kilomètres en direction d’un canyon naturel, les coureurs grimperont la Côte de l’Espalion – 5,2 km à 4,9 %. Cette côte de troisième catégorie ne sera pas excessivement difficile.

Derrière, la route restera assez vallonnée en passant par Bouzouls, Rodez et le sprint intermédiaire à La Primaude au kilomètre 128,5. En dépassant la mi-course, on saura si l’échappée ira au bout.

Par la suite, il y aura de nombreuses montées et descentes avec notamment la Côte de La Malric – 3,6 km à 4,7 % – à 53 kilomètres de l’arrivée. Cette ascension sera plutôt roulante au milieu des bois sur une petite route.

Ils pénétreront dans le Tarn à moins de cinquante bornes de l’arrivée sur un itinéraire en descente jusqu’à 7 bornes de l’arrivée sur des routes techniques où il ne sera pas facile d’organiser la poursuite derrière les fuyards. Le peloton traversera les villes de Tanus, Carmaux avec la traversée de la rivière du Cérou et Taix.

Enfin, l’arrivée se fera place du Vigan en plein centre-ville après être passé par l’Avenue Pélissier, par le boulevard Strasbourg et avoir franchi le Tarn via Pont 22 Aout 1944. La ligne se trouvera à l’extrémité d’une ligne droite finale de 900 m.

En plus d’être la ville de naissance de Lilian Calmejane, Albi a vu naître également le footballeur Gérald Passi, l’ancien entraîneur de l’équipe de France de handball Claude Onesta ou encore le motard Alexis Masbou.

 

Les vainqueurs à Albi :

1953 : André Darrigade
1955 : Daan De Groot
1959 : Rolf Graf
1968 : Roger Pingeon
1971 : Eddy Merckx (CLM)
1975 : Gerrie Knetemann
1994 : Bjarne Riis
1999 : Salvatore Commesso
2007 : Cadel Evans (CLM)
2013 : Peter Sagan

Photo : Tourisme.fr

A propos de l'auteur

Grand fan de sport depuis de nombreuses années en passant par Franck Vandenbroucke, Michael Jordan, Roger Federer et Ayrton Senna.

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