Fraîchement promue en Ligue 1, l'AS Saint-Etienne peine à assurer son maintien au sein de l'élite. Pourtant, l'ASSE avait décidé de copier un mythique club anglais, Arsenal. En vain.
De retour en Ligue 1 l'été dernier, à l'issue d'un barrage épique, Saint-Etienne va-t-il faire l'ascenseur ou, à l'inverse, rester durablement au sein de l'élite du football français ? Pour l'heure, le mystère reste entier. Les Verts, dans l'attente du verdict concernant leur déplacement à Montpellier, sont, pour l'heure, relégables.
Et même si la victoire qui était en train de se dessiner dans l'Hérault venait à être entérinée, le chemin à parcourir serait encore très long pour les hommes d'Eirik Horneland. Ce mercredi 26 mars 2025, nos confrères de L'Équipe ont publié un dossier sur les salaires de la Ligue 1. L'ASSE, elle, avait fait un choix très particulier. Qui n'est pas franchement payant à ce stade de la saison.
À Saint-Etienne, des salaires variables à hauteur de 40%
Première information importante, si le salaire brut moyen est de 42 000 euros par mois à l'ASSE, Yunis Abdelhamid, lui, touche presque deux fois plus (80 000). Une aberration pour un joueur de 37 ans qui a disputé un total de 39 minutes en Ligue 1 en 2025.
Plus globalement, les dirigeants de Kilmer Sports Ventures, à la tête de l'AS Saint-Etienne depuis l'été dernier, Ivan Gazidis en tête, ont décidé de s'appuyer sur le système mis en place par Arsène Wenger, en son temps, du côté d'Arsenal. Avec un salaire pouvant varier jusqu'à 40%.
Concrètement, si les critères personnels (buts, passes décisives) ne sont pas pris en compte, c'est le nombre d'apparitions, de titularisations, et les résultats de l'équipe en leur présence, qui sont censés faire gonfler les émoluments des joueurs. Pour l'heure, au regard de la saison des Verts, ce n'est pas vraiment le cas. Mais tout le monde gagnerait donc à retrouver de bons résultats au plus vite, vous l'aurez compris.