2 (Kittel, Greipel, Gaviria, Cavendish, Groenewegen), l’arrivée à Valence devrait voir s’affronter Peter Sagan contre le reste du monde. Sauf si vous avez mieux à faire…
Il y a des choses douces, rassurantes. Des choses qui reviennent dans nos vies et qui les rythment, comme un rire dans une chanson de Sun Ra, un tweet agressif de Donald Trump, ou la crise d’automne au PSG. Des choses qui nous font oublier la violence de ce monde et nous replongent pour rien comme dans un bain amniotique. Et il faut bien dire qu’à ce jeu-là, le roupillon devant une étape de « transition » du Tour de France tient le haut du pavé. Loin devant celle d’un Mannarino-Simon à Roland Garros par exemple.
Hourra ! Yipee yeah ! Sonnez trompettes, crissez crécelles ! On la tient, c’est pour aujourd’hui ! Depuis dimanche on ne pouvait même plus fermer gentiment une paupière sans se faire réveiller par une chute de Richie Porte, un baroud de Julian Alaphilippe ou un sprint à 40km/h de Geraint Thomas vissé sur sa selle en haut de l'Alpe d'Huez. Mais cette fois, promis, vous ne risquez pas d’être dérangés dans votre digestion. Sauf si vous réagissez mécaniquement aux « Attaque de Sylvain Chavanel ! » et autres « Et si c’était la bonne ? ».
On vous résume l’étape du jour : 2 côtes de 3è et 4è catégorie passées par 4 échappés (Direct Energie, Wanty, Trek et Cofidis ?), une arrivée au sprint réglée par Peter Sagan. Merci, aurevoir.