Après avoir pris la place de Gunther Steiner chez Haas en tant que Team principal, Ayao Komatsu s'est confié à la presse sur le nouveau rôle qu'il doit endosser pour 2024.
Je ne suis pas là pour remplacer le personnage qu'est Günther Steiner. La donne est lancée par Ayao Komatsu, nouveau Team Princiapl chez Haas pour 2024. Après le départ de Günther Steiner, le Japonais a annoncé ses ambitions pour la saison de Formule 1 à venir. L'ancien directeur technique de l'équipe américaine veut d'abord rassembler et faire le point sur les forces en présence.
“Je me concentre évidemment sur les progrès. Je suis raisonnablement direct, et puis il y a la transparence et l'honnêteté : je ne fais pas de politique. Je crois que si tu as la bonne intention et que ta motivation est claire pour obtenir le meilleur de l'équipe, alors les gens s'en rendent compte et cela les rend vraiment autonomes et les rapproche,” explique-t-il dans des propos retranscrits par Motorpsort.
Team Owner Gene Haas explains the appointment of Ayao Komatsu as Team Principal. #HaasF1 pic.twitter.com/rZ7gadfyj8
— MoneyGram Haas F1 Team (@HaasF1Team) January 10, 2024
Haas, des saisons de galère
Un mois avant les essais hivernaux, Haas s'attend une nouvelle fois à une lutte en fin de peloton. L'écurie américaine a eu quelques fulgurances l'an passé, notamment en qualification grâce à un Nico Hülkenberg au niveau qui a rapidement pris le dessus sur son coéquipier Kevin Magnussen. Mais avec un monoplace qui dégrade rapidement ses gommes, Haas était condamné à lentement reculer pendant le Grand Prix, le dimanche.
Avec peu de moyen, Haas veut remonter au sein du peloton, mais cela prendra du temps.
“On n'était pas là où on le voulait en 2023, et c'est pourquoi on a décidé de procéder à des changements. Mais on ne peut pas soudainement faire un grand chambardement, sinon 2024 sera un désastre complet. On doit améliorer l'équipe en 2024. Je vois ça comme une phase de transition et je suis certain que l'on apprendra au cours de l'année, ce qui nous aidera à définir clairement ce que l'on fera dans cinq, huit ou dix ans,” conclut Ayao Komatsu