Habituellement programmé en septembre ou octobre, le Grand Prix de Formule 1 du Japon aura lieu, comme la saison passée, au mois d'avril. Avec des conditions climatiques qui pourraient faire des victimes. Et notamment le Français, Isack Hadjar ?
Après deux semaines à effectuer les ajustements de rigueur, la Formule 1 va faire son grand retour ce week-end à l'occasion du Grand Prix du Japon 2025. Toujours privé de la moindre victoire, Max Verstappen, quadruple champion du monde en titre, parviendra-t-il à débloquer son compteur personnel ?
Après Esteban Ocon, les autres pilotes français présents au sein du paddock, Pierre Gasly et Isack Hadjar, seront-ils en mesure de décrocher leurs premiers points de la saison ? Autant de questions qui livreront leur lot de réponses dès dimanche.
Le froid et la pluie, données capitales de ce GP Japon 2025
Pour des raisons de “régionalité”, la FIA a décidé, depuis 2024, de déplacer le Grand Prix du Japon dans le calendrier de la F1, pour l'avancer au mois d'avril, au lieu de septembre ou octobre traditionnellement. Première conséquence, les températures sont bien plus basses à cette période de l'année à Suzuka.
Pour ce week-end, on annonce à peine 14 à 15 degrés lors des essais et des qualifications, des maximales à 17 degrés au moment de la course. Loin de ce que les pilotes ont pu connaître en Australie, mais aussi en Chine avec 25 degrés environ lors de la course. Autant dire qu'il faudra s'adapter, notamment au niveau des pneumatiques. Mais ce n'est pas tout.
Les dernières prévisions météorologiques indiquent de la pluie pour dimanche. Pas forcément au moment de la course, mais en amont, ce qui pourrait rendre la piste humide, et donc très glissante. Encore une fois, il faudra redoubler de vigilance pour ne pas risquer l'accident, et l'abandon.
Isack Hadjar prudent, mais confiant
Intéressant lors du Grand Prix de Chine, le jeune Isack Hadjar n'a qu'une seule idée en tête, au Japon : marquer les premiers points de sa carrière en Formule 1. Il s'agirait d'un aboutissement pour le Français, contraint à l'abandon dès le tour de formation du côté de Melbourne.
Paradoxalement, Hadjar aura déjà la pression, avec un nouveau coéquipier à ses côtés chez Racing Bulls, Liam Lawson, Yuki Tsunoda ayant été promu du côté de Red Bull, l'écurie d'un certain Max Verstappen. Une nouvelle contre-performance pourrait-elle (déjà) remettre son avenir en question ?