Alors que la F1 a dévoilé son nouveau règlement pour 2026 le week-end dernier au Canada, certaines questions commencent à être posées. Si les écuries veulent des modifications sur les règles, elles devront obtenir la majorité au sein du paddock.
La lutte pour 2026 fait déjà rage dans les paddocks. Alors que la FIA a dévoilé lors du Grand Prix du Canada les grandes lignes de la révolution 2026 certaines équipes veulent faire déjà bouger les choses. De son côté Toto Wolff, le patron de Mercedes ne fait pas de langue de bois autour du sujet.
L'Autrichien avait refusé le report de la publication du nouveau règlement. La raison, Mercedes estime “qu'il n'y avait aucune garantie qu'un règlement “mis au point” en octobre n'aurait pas nécessité autant de modifications que celui présenté actuellement.” Pour rappel les écuries pourront commencer à travailler sur l'aérodynamique de ces monoplaces en janvier 2025.
⚪Toto Wolff :
?️”Nous avons de nouvelles pièces à Barcelone. Cela devrait nous aider, j'espère vraiment que nous pourrons continuer sur cette trajectoire positive
Je ne peux pas vous dire à quel point les améliorations sont importantes. Parfois, lorsque les choses… pic.twitter.com/vnFACWQucZ
— Mercedes-AMG F1 Fan France?? (@MercedesFRteam) June 14, 2024
Mercedes Toto Wolff : “côté moteur, le processus est bien trop avancé“
Après ce refus de publication, Toto Wolff s'est justifié. Le patron de Mercedes estime que certains aspects de 2026 sont trop avancés pour faire bouger les choses maintenant.
“Du côté de l'unité de puissance, il est trop tard. Il y a des équipes qui se sentent en difficulté et il y a d'autres équipes, et des constructeurs, qui estiment avoir fait du bon travail. C'est une lutte typique quand on parle des règles. Je pense que côté châssis, il y a de possibles ajustements à faire. Mais, côté moteur, le processus est bien trop avancé,” explique-t-il.
“Nous devons être prudents car du côté du châssis, presque rien n'est fait – parce qu'il n'y a pas de réglementation. Mais en ce qui concerne l'unité de puissance, ce sont deux ans de travail,” déclare de son côté Bruno Famin, le team principal d'Alpine.